mercredi 5 juin 2019

Mes visites chez les vrais riches.



---------
J'ai vu comment vivent les "vrais" riches et je l'ai vécu différemment. 
Parce que je n'étais pas chercheuse au CNRS mais invitée.

La violence de classe, les dîners mondains, les conversations, les centres d'intérêt, la place des femmes, des hommes, les lieux de vie, les voyages, les pauvres vus par les riches.

J'ai fait la connaissance des riches par hasard, par une rencontre fortuite avec un de ses membres. Puis j'ai pénétré ce milieu, une invitation après l'autre, avant de l'abandonner. Je m'y ennuyais trop. 

(Les riches sont ceux qui détiennent les moyens de production.) 

Mes souvenirs : 

Avant toute chose, les lieux de vie des riches ne sont pas imaginables par les plus pauvres.

La première fois que j'ai pénétré dans un appartement parisien de possédant, je me suis retrouvée dans un péristyle, pas un hall d'entrée, un péristyle avec colonnes et hauteur sous plafond d'au moins 6 mètres.

On m'entraine vers la gauche, je m'exclame : 

-"C'est un très joli salon !".
-"C'est la cuisine".

J'ai compris que j'étais dans un autre univers. Je suis extrêmement curieuse donc je me suis dit qu'il fallait que j'apprenne ce monde nouveau.

Ce que les riches ont vraiment d'agréable : 

1) leurs appartements, leurs résidences secondaires, mais surtout, surtout leurs mobilier et œuvres d'art. 

Chaque pièce mobilière est unique, souvent signée, les miroirs sont, pour le moins, vénitiens, les tapis iraniens, les tableaux sont des toiles de maître qui échappent aux musées.

Vivre dans ces lieux c'est profiter du calme environnent, de la taille des différentes pièces,  des pièces de réception à celle des chambres et de la beauté qui s'étale aux murs comme au sol. 

J'ai passé des heures à détailler les objets d'art. Au hasard des corridors, des glaces Trumeau du 18°... des bronzes, des pièces de faïences asiatiques en dégradés de vert celadon.

Passer du temps avec les riches, c'est voir et profiter d'une beauté qui reste privée.

Le confort total, de mon point de vue, est secondaire.

2) leur légèreté. Rien n'est un problème en surface. Cet univers est toujours souriant, les conversations sont primesautières, en surface seulement mais c'est agréable de fréquenter des gens qui vont toujours bien.

3) leur bonne éducation. Ni cri, ni vulgarité ou grossièreté, ni enfant impoli qui court partout ou coupe la parole. Le vouvoiement est de mise ce qui instaure une distance de bon aloi et éloigne les questions indiscrètes et les confessions gênantes. Cet univers est poli et policé. (en surface, toujours en surface).

4) on ne fait rien, strictement rien. Les femmes, qui ont un énorme poids dans l'organisation de la vie sociale des riches car elle donnent le ton des soirées, n'ont aucune autre occupation que d'être livrées à elles-mêmes. Elles ne surveillent que leurs agendas.

----------

Les mauvais côtés des riches :

1) Les conversations sont légères en surface, mais en fin de dîner ou de soirée, le vrai sujet de préoccupation se fait jour : l'argent. Les œuvres d'art, par exemple, n'ont aucune valeur affective pour eux.
Elles représentent un investissement.
L'argent, via l'accumulation est la seule valeur qui compte. Un vernissage ? un voyage ? tout tourne autour de l'argent. Rien d'autre. 

2) Pourquoi assistais-je à ces dîners ? Parce qu'ils faut des bouffons pour divertir les riches qui ne se reçoivent qu'entre eux.
Après 5 "réceptions", je me suis rendue compte que je tournais en rond avec les mêmes têtes qui revenaient régulièrement, donc les mêmes conversations consanguines.

3) ils ont des bouffons jetables.


-Un homosexuel qui raconte des anecdotes à ces dames qui, en retour, lui achètent des chiffons ou des lithographies, pas grand-chose mais suffisamment pour qu'il continue à égayer leurs soirées. Le gars appuie bien sur son côté "folle tordue". Un clown.


-Un gigolo qui accompagne une vieille dame. Elle en profite pour le présenter à ses amies veuves. Le gars est "pricé". Il passera, ou pas, entre les mains ridées de certaines.
Le gigolo, par définition se tait. Et quand je dis "se tait", je veux dire qu'il ne décroche pas un mot. Personne ne lui demande de savoir tenir une conversation. Il est soupesé et comparé.

- Une jolie fille exogène capable de tenir la conversation en y ajoutant des idées exotiques, suffisamment cultivée pour comprendre où elle est, offrir la réplique avec esprit et rester à sa place : l'heureuse gagnante du jeu concours "qui veut voir des millions". Moi.

Nous trois, les bouffons, ne parlions jamais ensemble. Interdiction tacite du pouvoir... à tout moment peut surgir, venant de la cour des miracles, un autre homosexuel plus drôle, un gigolo plus jeune, une autre jeune fille plus apte à converser. Si nous avions échangé il y aurait eu trahison. Violent ? :)

4) les pauvres, c'est à dire tous ceux qui ne "possèdent" rien, Monique P.C, moi, vous ... n'existent pas. Juste, ils n'existent pas. Monique fait erreur, les riches n'ont pas peur. Du tout.

Ils ne craignent qu'une chose : la mésalliance qui interromprait de fait l'accumulation du kapital. (Monique a raison).
Le contrat de mariage entre riches est de fait, ce n'est pas un choix, c'est une évidence.

Le riche sait qu'il y a des gens qui ont faim, il est humain, il a un cœur, diantre ! Donc, chaque année les plus riches, organisent des collectes de fonds pour des associations très fermées, pour ne pas dire opaques, voire secrètes, de charité. 

On reçoit un carton d'invitation pour une soirée caritative, tenue de soirée exigée. Dîner par tables de 6, cristal, argenterie, comme à la maison. 

Bémol ? Le ticket d'entrée est fixé par l'"association". Il correspond à des milliers d'euros. 

Règle une : donner au moins le double ou le triple pour espérer être invité l'année suivante.
Règle deux : lutter de toutes ses influences pour être à la bonne table, celle de l'organisatrice.

"Plus près de toi, mon Dieu".... 

Remarquez que ce sont toujours les femmes qui organisent ce genre de sauteries ... Les hommes s'occupent essentiellement de l'argent.

L'organisation de la soirée seule suffirait à nourrir un camp soudanais. 

"Le pauvre est un concept", le plus souvent artistique, fixé sur huile ou pellicule.

(Parenthèse : Monique a raison sur une chose essentielle : la richesse rend beau. Le nombre de femmes laides qui, parce que riches, paraissent belles est impressionnant.

Tout cet argent s'inscrit dans le corps. Il y a notamment une façon de se mouvoir qui "ne s'apprend pas", une grâce qu'on pourrait croire innée mais qui fait partie de l'héritage culturel des possédants via l'éducation.

Cette présence dans l'espace, reconnaissable entre toutes car codée, a été l'unique objet de mon "envie". Une pointe de jalousie.)


---------J'ai appris et je suis partie :

Les riches ont des codes couleurs pour décorer leurs lieux de vie, des codes vestimentaires, des codes pour les soupers, les couverts..Je ne peux pas vous raconter toutes mes erreurs comiques de protocole, ni toutes ces merveilles qu'il m'a été donné de voir... ça serait trop long...

Tout n'est que code chez les puissants, ils ont codifié leur langage, leur façon de communiquer toute l'étendue de leur fortune, de faire connaître à leurs "amis" avec subtilité que leurs avoirs dépassent ceux de l'entière tablée.

Si tout n'était pas ainsi codifié, ils s’entretueraient. 

La violence kapitaliste de l’âpreté au gain me semble bien supérieure à la violence du prolétaire un (seul) couteau entre les dents.  

Un jour, j'ai refusé une invitation et, par définition, je me suis exclue.

J'avais suffisamment appris, j'en avais assez vu. Je m'ennuyais. 

Bien sur, j'ai eu quelques échanges intéressants avec certains. Il y a des gens intelligents, gentils et lucides et cultivés et curieux partout. 

Mais il n'y a pas d’épanchements possibles dans leur éducation. C'est vulgaire. Il faut rester maître de soi.

Les rapports affectifs s'en trouvent réduits. Ils sont eux-mêmes codés.

 


Le ruissellement.

32 commentaires:

  1. Mouais... Bof, c'est pas étonnant! la nature humaine dans toute sa splendeur
    La société est un peu comme une poupée russe ou on retrouve les mêmes codes a chaque tranche.
    En ce qui concerne le prolétariat, dans certaines grandes entreprises, je vois régulièrement un Malien ou un soudanais sous traitant amuser la galerie des employés historiques dans ce même schéma (les tableaux en moins)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les tableaux et l’art en général c’est le vrai luxe.

      Supprimer
  2. Et Est ce que la patronne du blog à eu l'occasion de connaître les hautes sphères ?
    Moi pas

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et vous aviez un "talent" qui les intéressait ??

      Supprimer
    2. Quel est l'anecdote la plus drôle que vous ayez ?

      Supprimer
    3. Plein.

      Devant un petit tableau je demande : « c’est un vrai ». (Wermeer).

      La dame est partie sans répondre.....

      Supprimer
    4. Mon talent était ma capacité d’adaptation au milieu.

      Supprimer
  3. Cette sale racaille qui a pris le contrôle de la France depuis la révolution doit être tuée sans pitié. Le plus juste serait que leurs amis africains le fasse à coups de machettes. Leurs biens doivent être nationalisés et socialisés pour le bien de tous. On n'en peut plus. Je suis certain de le voir de mon vivant.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non mais allo quoi, hors sujet complet lui alors ;-(

      Supprimer
    2. Je parle de la bourgeoisie qui nous pourrit, donc je suis dans le sujet. Retourne chez Ror plutôt que de nous embêter.

      Supprimer
    3. Non, tu n’es pas dans le sujet. Pourquoi viens-tu parler des africains ?

      Supprimer
    4. Oui, j'y suis totalement. Parce que la bourgeoisie s'appuie sur les africains qu'elle importe pour se maintenir au pouvoir et nous détruire. Tu veux que je développe ?

      Supprimer
  4. On m'entraine vers la gauche, je m'exclame :

    -"C'est un très joli salon !".
    -"C'est la cuisine".

    Moi c'était dans une banlieue très chic invitation dans une propriété. Je rentre, je vois un beau pavillon, je dis "elles est belle votre maison" et on me répond "ah non ça c'est la maison des gardiens"...en effet le manoir était plus loin...lol

    En effet univers très codifié, et me concernant ennuyeux au possible. Le mode de vie des prolétaires et des modestes est bien plus libre et plus spontané. Avec de vrais sentiments, amitiés, non exprimables dans les milieux trop bourgeois.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand on aime bien rigoler il vaut mieux fréquenter les pauvres. C’est clair !

      Supprimer
  5. Marrant cette persistance de la féodalité occidentale.

    Les grand-bourgeois n'ont pas besoin de dominer les classes inférieures à partir du moment où ces classes inférieures se coulent d'elles mêmes dans un modère de soumission total:

    - Limitation économique par le salariat
    - Limitation des naissances par la contraception et l'avortement
    - Limitation politique par l'élection
    - Limitation éducative par la vulgarité

    Personne ne force les pauvre à se salarier, à avorter, à voter pour des pantins, à regarder Announa.

    Bref la violence de classe, les pauvres se l'imposent eux-mêmes. Par courte-vue.

    Chacun est libre de s'émanciper. Ceux qui le font sont rarissimes.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Exactement.

      La jalousie n’a qu’une conséquence : elle te fait oublier ta propre responsabilité.

      Supprimer
    2. En France, on s'émancipe à coups de LBD dans la gueule. La plèbe ne peut pas s'émanciper faute de pouvoir dire la vérité et de la partager. La réalité est que la propagande est tellement forte que la masse se complait dans cet état faute de mieux.

      Maintenant Wendy, si je puis me permettre, ton commentaire laisse à pense que les pauvres méritent de crever. Je suppose que tu t'es mal expliquée.

      Car que la plèbe soit moutonnière c'est une chose, mais ceux qui savent, comme nous, doivent les informer et les guider pour se sauver.

      Ils ne sont en rien responsables n'ayant pas les bonnes informations puisqu'elles sont interdites sur ce blog comme presque partout ailleurs.

      S'ils savaient à quel point on les escroque, ils tueraient. Dis-toi le bien. Et ce ne serait que justice.

      Supprimer
    3. Les gilets jaunes, pour qui j'ai une grande sympathie, ne cherchent pas tant à s'émanciper qu'à conserver leur statut de sous-fifres dans la société. Statut menacé par le chômage, l'uberisation et l'inflation.

      Evidemment il y a quelques cas, comme Chouard, qui ont été éduqués assez pour comprendre que la démocratie représentative est à la démocratie ce que la musique militaire est à la musique.

      Mais la grande masse des gens ne veux qu'un chose : rester salarié.

      La salariat c'est la servitude, sans les soucis de l'entretien du serviteur par le maître. L'esclavage n'a jamais été abolit. Il a été renommé. De même que la vassalité n'a jamais été abolie. Juste remplacée par l'asservissement des nations par la dette.

      Effectivement si la plèbe savaient à quel point... mais cherche-t-elle vraiment à savoir?

      La plèbe se contente de pain et de jeux depuis l'antiquité.

      La République a tenté de l'émanciper avec l'éducation nationale. C'est fini. Et c'est fini parce que réfléchir l'ennuie au plus haut point. Parler correctement, se contraidre à une rigueur logique, étudier l'Histoire, la philosophie, les sciences, ça n'interesse qu'une infime minorité.

      Par contre pour surconsommer inutilement, il y a foule.

      Marx a expliqué que la possession des moyens de production est la clef du pouvoir économique.

      Qui cherche à acquerir des moyens de production plutôt que des biens de consommation? Pas grand monde.

      La faute à ceux qui le font, ou à ceux qui n'essayent même pas?

      Vous me direz, "ou mais moi j'ai pas le Kapital!"

      Mouais. Kamarade, tu fais partie des 0,1% de l'humanité la plus riche de tous les temps. T'as de quoi te payer le dernier iphone. Mais par contre tu n'investiras pas un centime sur des moyens de production.

      Même les moyens de production domestiques d'antant que tout le monde avait sont passé de mode.

      Qui a encore une machine à coudre? Un bêche? Du matériel de plomberie? Une scie? Aux USA on construit désormais des appartements sans cuisine.


      Supprimer
    4. Ben moi, j'ai fait cet effort en m'auto-instruisant, c'est dans mon caractère. Sur le reste tu n'as pas tort, hélas... sans compter qu'une fois tous les éléments nécessaires à une dictature à la chinoise, ils pourront enlever les jeux. Et peut-être même le pain. Misère...

      Supprimer
    5. Géocedille merci !

      Tout tout est dit !

      Supprimer
    6. Géocédille ta vision des choses oublie que les dés sont pipés. Il n'est pas possible en France de créer son activité et de la développer en tant que petit entrepreneur/commerçant. Tous les commerces indépendants qui se créent sont en fait des franchises des grands groupes. Les gusses derrière le comptoir se croient des cadors mais c'est des super prolos comme le reste.
      Cette société est mise en coupe réglée. Je l'ai vu dans des sports naissants, petites activité qui ont commencé à devenir grandes et à générer de l'argent. A partir de ce moment là patatras intervention du ministère des sports et rattachement obligatoire à une grosse fédération tenue par la mafia oligarque.
      Donc à tout prendre le salariat avec horaires limité c'est bien plus simple à vivre que de monter une boite tout en sachant que si tu vas trop haut tu devras de toutes façons partager avec les oligarques. Du coup les jeunes français entreprenants s'expatrient je les comprend.

      Supprimer
  6. Comme d'habitude, excellente réflexion de notre ami Geocédille. Toutefois, il y a un point qui à mon humble avis devrait être approfondi.
    " Même les moyens de production domestiques d'antant que tout le monde avait sont passé de mode."
    Pour sûr, mais les a-t-on abandonnés : -1 par effet de mode ? -2 par paresse ( peut être plus, non ? ) ou -3 les dirigeants ( de l'ombre ) ont-ils fait tout ce qu'il fallait pour que cela disparaisse ( moins d'autonomie = plus de soumission )??
    Les trois à la fois certainement, mais perso. je pense que le dernier point (3) est prépondérant !!
    Au fil des générations, nous sommes de plus en plus dépendant du "système" et de son fonctionnement et, comble de cynisme, c'est présenté comme étant "le progrès" :-((

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Par facilité.

      Avant on devait lire les modes d’emploi et les comprendre.

      Qui lit encore comment fonctionne une machine ? À laver ou un téléphone ?

      C’est intuitif disent-ils en fait quand tu ne maitrises pas la machine c’est elle qui te maîtrise.

      Supprimer
    2. Dans ma famille, on produisait son propre beurre jusqu'à la génération de ma mère. Mon oncle et ma tante avaient des chèvres et des moutons pour leur consommation propre. Ma tante trayait les chèvres et battait le beurre elle même. Il y avait une vigne sur leur pergola (elle existe toujours) et un potager. Mon oncle tenait aussi le commerce principal du village.
      Aujourd'hui le village est dans une reserve naturelle. On ne peut plus pêcher la truite. Les champs sont préemptés par l'Etat grec par le biais de la création du cadastre. Pas de titre de propriété? Slurp!
      Le rafting et les ballades à dos de cheval ont remplacé la vie rurale.
      Le tourisme est l'activité principale du village qui est devenu nickel. Toutes les maisons ont été remise au look "traditionnel" par un programme de l'UE. Il n'y a plus une crotte de bique sur les routes pavée "traditionnelles" flambant neuves.

      Supprimer
    3. J'ai mis tes commentaires sur word je les publie aujourd'hui ou demain...

      Supprimer
    4. Le village de ma famille maternelle est en Epire, dans le parc national de la rivière Aoos et des gorges de Vikos. Les plus profondes d'Europe.

      https://youtu.be/H6T5r0vOsKQ

      Supprimer
    5. Et pour illustrer la muséification des villages, voici des images de deux villages où j'ai des parents éloignés Vitsa et Monodendri.
      Quand j'étais petit, on voyait des troupeaux de chêvres, des ânes, des vaches, des moutons.

      https://youtu.be/5kSTx911jjg

      Là, on ne voit plus même de chat. Le parc national a stérilisé les lieux. Par contre il y a des hotels spa 5 étoiles et une autoroute 2x3 voies avec 2000 tunnels et autant de ponts qui etait supposée ammener le touriste, projet UE, financement public, opérateur privé (et trafic inexistant).

      Supprimer
  7. Ma chère Wendy je viens de lire ta réflexion sur les riches et j'approuve bien sûr.
    Mais il me vient aussi à l'esprit les paroles d'une chanson, je ne sais plus de qui et peu importe.
    Il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête 😕
    J'ai grendit dans un millieu modeste, pour tout dire pour mes parents, qui par ailleurs étaient des gens très bien, les antiquités étaient des meubles ou bibelots d'occasion et les ruines des tas de cailloux 😆
    Mais il se sont saignes pour que leur enfants profitent de l'ascenseur social.
    Parce qu'il faut être conscients je pense que tout pauvre rêve un jour d'être riche. ( voir le pognon que se fait la française de jeux)
    J'ai comme toi fréquenté ce millieu. Et comme toi je m'y suis emmerdé 😊
    Mais j'aime ce qui est beau.et sans ça aujourd'hui je ne ferais pas la différence entre un vase étrusque et une copie de chez Gifi.
    Il se trouve que après avoir fait partie de ce millieu "bourgeois" la vil qui fait comme elle veut, m'à ramené à mes origines.
    He bien je constate que j'était plus acceptée dans ce millieu "riche" alors que je revendiquais haut et fort mes origines curieusement aujourd'hui je ne le suis plus parmis les" pauvres"
    Quelle prétention de venir faire des ménages ou s'occuper de la cantine en se la "pétant".
    Ben oui si on ne fringue pas en leggings baskets on se la pète.
    De plus il paraît que je pique le travail à des gens qui en n'ont plus besoin que moi. Après tout j'ai des diplômes, personne ne sait lesquels mais on suppute.
    Tout ça pour dire que chez les riches comme les pauvres il y a des gens bien et des sales cons.
    Voilà ma réflexion du jour. biz

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis bien d'accord.

      Il faut savoir aussi que quand des pauvres (comme nous) se retrouvent chez les "riches", ils souffrent consciencieusement ou non d'un syndrome qui se nomme "la trahison de classe".

      Comme si, pour être à l'aise avec sa conscience, on devait calquer son milieu d'origine...

      Le sympa du truc c'est qu'au moins, on aura "vu" !

      :)

      Supprimer
    2. Tout à fait. Au passage désolée pour les fautes. Pose cloppe entre deux coups de balai et notre amis le correcteur intégré décide pour toi 😊
      Au passage que quelquefois les parents après avoir propulsé leur enfants dans d'autres univers à la sueur de leur frond finissent par se sentir inférieurs à eux.
      😢😢😢

      Supprimer

Sans Modération.

------------

Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.