jeudi 23 mai 2019

Vers une baisse des dépenses sociales ?

D'après l'OCDE, la France se situe à la première place du classement en termes de dépenses sociales publiques par rapport au PIB, avec un ratio qui dépasse 31%.



Par comparaison, les dépenses sociales représentent 27% du PIB en Suède, tandis qu'elles s'établissent à 25% en Allemagne et en Norvège. La Suisse se situe quasiment tout en bas du classement avec un ratio de 19,7%, et les Etats-Unis se situent à 19,3%.
 

 la France occupait déjà la tête du classement en 2016 : 

En matière de revenus médians des ménages, la France fait également pâle figure.




D'après les statistiques de l'OCDE.


le citoyen français médian semble devoir se contenter de peu par rapport à la plupart des Américains. En réalisant un comparatif entre la France et les différents Etats américains – à l'aide de la méthode expliquée ici – on peut constater que le revenu disponible médian en France est probablement inférieur à celui de l'ensemble des Etats américains.

la France semble alors avoir beaucoup de mal à faire en sorte que les dépenses sociales engagées aient un effet significatif sur l'état de santé et le bien-être de ses citoyens.



Les partisans de l'argument de la "qualité de vie" ont par exemple tendance à mettre en avant les chiffres de l'espérance de vie comme indicateur de référence. Mais dans ce domaine, la France ne fait pas mieux que le Canada et l'Australie, en dépit du fait que les Canadiens et les Australiens dépensent deux fois moins que la France dans les programmes sociaux.

De la même manière, la Suisse a réussi à obtenir de bien meilleurs résultats en matière de santé publique, tout en maintenant ses dépenses sociales largement en dessous de l'Etat français.


Une hausse des dépenses sociales pourrait être le résultat d'une situation de stagnation économique étant donné que les programmes sociaux risquent d'être de plus en plus utilisés si un plus grand nombre de personnes font face à la pauvreté, au chômage ou à une hausse insoutenable du coût de la vie.

De plus, si l'on mesure les dépenses sociales en pourcentage du PIB, il s'ensuit que, toutes choses étant égales par ailleurs, les économies les moins productives auront mécaniquement les taux de dépenses sociales les plus élevés.


L'économie française – qui est connue pour son manque de flexibilité et d'ouverture à la concurrence, en particulier dans certains secteurs économiques protégés tels que l'agriculture – semble s'installer parmi les moins libres en Europe.

La France est simplement incapable de générer la croissance économique nécessaire afin de maintenir les dépenses sociales sous contrôle et à un niveau soutenable à long terme. 


source et plus.

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Oui, les aides sociales vont baisser, peu à peu, coup après coup, 5 euros par 5 euros...

Dans tous les secteurs concernés. Et quand il n'y aura pas de baisse directe, il n'y aura pas non plus d'augmentation qui "suivra l'inflation", ce qui revient au même !

Voire aussi, une augmentation "ciblée" de la TVA ... Les loyers HLM n'augmentent pas mais les charges des locataires, si ! Sans compensation. 

Certains frais d'inscription pourraient tripler. Certes pas en 2 semaines mais en 6 mois, certains droits disparaître...

Et ainsi de suite...Comment trier les ayants droit des laissés pour compte ? 

Il va y avoir du sport...