vendredi 3 mai 2019

 « la décroissance ».


Bruno Judde de Larivière (@Geographedumond)

En 1914, la taille moyenne des exploitations atteignait tout juste 10 hectares. Elle est estimée aujourd'hui à 55 hectares. Au moment où semble triompher le productivisme, il s'avère intenable.



La décroissance pour sauver la biodiversité. Vivre comme « avant », « faciliter les circuits courts », prendre exemple sur les tribus Massai qui respectent leur environnement ?



Sommes-nous prêts ? Est-ce seulement possible dans un monde globalisé dans lequel les marchés font la loi ? 

La Terre arable n’est pas extensible et elle est gorgée de produits toxiques qu’elle devrait éliminer.

The world lost 12 million hectares (30 million acres) of tropical tree cover last year. Source


L’agriculture d’hier, c’est la famine pour de vastes régions du monde, sur tous les continents.

Une dépopulation rapide ? Manger aujourd’hui c’est la certitude de mourir demain, de plus en plus jeune. (Jeûne ?) 

Plus nous mangeons plus le stock se réduit. Actuellement « sauver la planète » et sa biodiversité serait effectivement de finir très vite en composte. source : nous vivons sur 1,75 Terre.

Sommes-nous terriens ? Avons-nous des gènes extra-terrestres qui, dans notre cerveau reptilien nous envoient un message de « fatal error », fatal terror ? 

Dans l’espèce Animale nous sommes les seuls à ne pas respecter ce qui nous nourrit.

C’est autant étrange que suicidaire.

Retour à l’agriculture de nos ancêtres :


Super !



Barrage minier qui a lâché et empoisonné la terre des alentours. Brésil.

















On revient aux journées de 15 heures, courbés sur le soc  ?



Disparition des forêts... les solutions vont faire mal.