lundi 6 mai 2019

Glyphosate : analyses troublantes des mangeurs bio.


(seule méthode sûre pour désherber « bio ». Méthode qui a beaucoup motivé nos grand-mères pour aller « à la ville »).

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Depuis la révélation des résultats, les 23 pisseurs involontaires de glyphosated'Avranches (Manche) s'interrogent. 

Adeptes du bio, non-utilisateurs de produits phytosanitaires, ils sont tous positifs au glyphosate avec des taux allant de 0,35 ng/ml à 2,39 ng/ml. Parmi eux, une petite fille de 4 ans, Jeanne, positive avec un taux de 1,74 ng/ml. L'Organisation mondiale de la santé préconise des taux minimums de 0,1 ng/ml.

"Je mange bio, je n'utilise pas de produits", confie une agricultrice bio à Saint-Senier-de-Beuvron, surprise de son taux de 1,74 ng/l. Tellement surprise qu'elle a réalisé un second test qui lui a confirmé le premier avec un taux approchant de 1,68 ng/l. "J'ai fait analyser l'eau de mon puits et il n'y a que 0,08 ng/l de molécule de glyphosate." Les résultats qui tombent à travers toute la France chez les pisseurs involontaires sont difficiles à analyser. "Dans une même famille, un homme et une femme qui vivent sous le même toit et qui mangent la même chose ne vont pas du tout présenter les mêmes résultats. C'est incompréhensible".

Encore plus déroutant quand des agriculteurs de la Fdsea du Calvados, utilisateurs de glyphosate, se retrouvent avec des taux moyens inférieurs de 0,4 ng/ml. 

Source

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Qui fait les analyses, qui les paye, sur quels échantillons ?

Ceci étant, que veut dire « bio » actuellement si ce n’est payer 60% plus cher ? 

7 commentaires:

  1. Manger "bio" c'est déjà manger local, de saison, en vrac avec moins d'emballage. Réapprendre à se nourrir quoi. Et tous les produits ne sont pas plus chers, loin de là, seulement il ne faut pas s'arrêter aux produits "spécifiques" qui eux le sont, à juste titre ou non. Aussi, manger "bio" c'est manger moins et mieux tout simplement, mais ça beaucoup n'y sont pas prêts...

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  2. Confirmation du principe de résistance individuelle...Face aux épandages massifs par les chemtrails il n'y a pas de solution collective. Le bio n'a aucune vertu intrinsèque sans le développement de capacités de résistance au monde classique. Le bio dans notre société actuelle est une mode cérébrale. Allez dans un magasin bio et vous comprendrez en regardant les clients. Ils sont tous secs et ridés avant l'âge. Vivre de son jardin ne suffit pas car les joyeusetés qui nous tombent du ciel sont là!
    L'affaire du glyphosate est une fausse affaire, une peur artificielle.
    Les agriculteurs auraient changé de métier depuis longtemps s'ils étaient tous malades. Chez eux comme dans la population en générale ce sont les adaptations du corps qui gardent la bonne santé. Les humains sont des déchèteries ambulantes depuis longtemps . Les fausses doctrines vaccinales en sont la preuve manifeste. Nous devrions tous être malades ou bien avoir 3 yeux et 5 oreilles depuis le temps qu'on nous injecte des anomalies . Merci Pasteur et ses inventions diaboliques.
    L'amélioration du quotidien (santé, nourriture) est arrivé avec la modification des pratiques d'hygiène.Se laver chaque jour, utiliser savons ou autres additifs,laver nos vêtements, tous ces petits riens qui font la différence.En bref la notion de prendre soin de son corps et de l'admirer , le respecter , tout ceci en étant volontaire sans contrainte. C'est là où le problème existe pour les adeptes du bio d'aujourd'hui. Ils n'ont pas de notion d'équilibre global, mais plutôt une notion anti tout sociétal en favorisant une fausse harmonie hygiéniste.La simplicité revendiquée doit aller de paire avec le développement de la résistance , la force . Ce n'est pas une question d'argent. Des gens vivent très bien et jusqu'à un âge avancé dans des conditions très hostiles au niveau pollution. Ce sont les "guerriers" du monde actuel. Ils sont conscients de leur force et l'assument. Ils savent la toxicité de leur environnement et l'assument. Ils se nourrissent et se soignent "à l'ancienne" et l'assument. Pas de wifi , pas de portable pas d'eau en bouteille, malgré une toxicité ++++ électromagnétique et de l'air ambiant ils soignent leur bobos avec des feuilles de chou ou de l'argile. Ils marchent en ville au milieu de tout le monde et vivent leur vie sociale sans souci.
    L'avenir n'est pas dans le bio (nourriture) mais dans la force et l'équilibre. La simplicité est la cerise sur le gâteau....

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  3. 2 choses: la première c'est que la production au label Bio est fourvoyée de part les autorisations de cultures sur un sol mort et pouri de chimie en tous genres et d'autres part dans un environnement soumis aux mêmes pollutions a longueur d'années et deuxièmement chaque corps ne réagit ou n'élimine pas de la même manière.

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  4. Sur le glyphosate, il est intéressant de lire Emmanuelle Ducros ainsi qu'Antony Fastier. Leur point de vue scientifique change radicalement de celui servi par les médias et du coup par les opportunismes politique. Sur Twitter on les trouve facilement

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  5. Manger bio, c'est quand t'as ceuilli ton brocolli sauvage toi même. Le reste c'est du marketing.

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  6. vidéo de la "grande pisserie" bretonne entre les habitants en slip et chaussettes, et les tubes d'urine : pas trop envie de me mettre à poil devant mes voisins même pour la bonne cause

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=89&v=m_3Chb2R8-M

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Sans Modération.

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