jeudi 30 mai 2019

C'est le Nucléaire, le vrai problème.


Le commentaire de Géocédille ici :

Le nucléaire pollue de façon durable et nocive.

Le CO2 n'est pas un polluant. Il n'est pas nocif à la vie. C'est le carburant de la photosynthèse. Plus de CO2 = une planète plus verte.

L'effet de serre du CO2 sature au bout de quelques mètres d'atmosphère.
La science du changement climatique est promue officiellement par les gouvernement car elle sert des objectifs politiques comme le lychenkisme servait l'idéologie soviétique.

Si les allemands ont fermé leurs centrales nucléaires et utilisent du charbon c'est parce qu'ils ont regardé le problème sous un aspect scientifique et rationnel sans biais idéologique.

Il y a des technologies nucléaires plus sûres que la filière Uranium / MOX.
Et non ce n'est pas la fusion de l'hydrogène dans les tomahawks incontrôlables.

C'est celle des sels de thorium fondus. 

Ce n'est pas une technologie hypothétique comme la maitrise de la fusion de l'hydrogène dans un champ magnétique torique qu'on n'est pas sûr de pouvoir jamais maîtriser.
On a fait fonctionner des prototypes de réacteurs de sels de thorium dans les années 60. La principale difficulté est la corrosion du conteneur. Or on sait faire des revêtements en céramique tout à

 faits capable de résister à la corrosion des sels de thorium chauds pendant des dizaines d'années.

Évidemment ça produit aussi des déchets radioactifs. Mais en moindre quantité et de durée de demi-vie plus raisonnable. Mais surtout ça ne fait pas boum quand on en perd le contrôle : le sel fondu se solidifie en refroidissant et scelle le système.

Le danger pour l'avenir c'est le mélange détonant entre l'idiocratie et l'entretien d'un parc de centrales qui requièrent de l'expertise.

A Fukushima, si le réacteur n° 4 a explosé, c'est parce que les crétins qui étaient aux commandes ont cru qu'ils avaient ouvert les vannes du système de refroidissement passif par thermosiphon alors qu'il n'en était rien.

Ils sont allé voir si des vapeurs sortaient du système de refroidissement, indiquant qu'il fonctionne, et on vu un petit filet de vapeur, ce qui les a rassuré. En fait il aurait fallu que ça crache de la vapeur comme une bonne grosse loco du temps des trains à vapeur. Crétins au travail...

En France ce n’est pas mieux. Tout est sous-traité à des boites employant des salariés payés au lance pierre et recrutés à la sortie de la hutte.


Et faut pas croire qu’au sommet c'est mieux.
L'industrie française ne sait plus faire des cuves correctement soudées (20 ans de retard sur l'EPR !) que la Chine maîtrise sans souci.

Et les "décideurs" sont remplacés par des idéologues qui pensent qu'il faut décoloniser et féminiser la science comme Lauvergeon qui a ruiné Areva.

On a vu à San Francisco le bordel que c'est une ville gérée par de tels lunatiques.
N'imaginez pas que les sphères nucléocratiques soient immunisées contre cette idiocratie.

Le propre des imbéciles est de se croire intelligents et compétents. Dunning-Kruger effect. (voir ici).



Bref, le réchauffement climatique n'est pas le vrai problème.


------------À lire ou relire :  « La chambre à gaz atomique », du Prof. Scampa
Contamination des produits alimentaires par les radionucléides (source) :



Si tous les radionucléides se déposent sur les feuilles des végétaux, seuls l'Iode 131, le Césium 137 et le Strontium 90 sont significativement transférés aux parties consommables : racines (pommes de terre, carottes, etc.), graines de céréales ou fruits. Bien assimilés par les animaux après ingestion de fourrages contaminés, ces radionucléides constituent également l’essentiel de la radioactivité du lait et de la viande.

Rappel : 


Dans un article de presse en 2014 source. : et la chaîne alimentaire ?



Il y avait déjà dans les revues spécialisées des travaux de modélisation sur la distribution du Césium 137 de Fukushima.  

Ils mettent en évidence une diffusion progressive, qui à partir de 2012–2013 s’étend dans le Pacifique nord, puis en 2014–2015 atteint clairement les eaux de Californie.
Ces mêmes projections montrent qu’en plusieurs phases, en 2021, 2026, 2031, ce sera tout l’Océan pacifique qui sera marqué par le Césium 137. Les articles disent que cette contamination, quand elle sera uniforme, sera comparable à la contamination datant de 1960, après une longue série d’essais nucléaires américains et soviétiques.

.....le problème de la contamination des poissons dans l’océan pacifique. De nombreux prélèvements ont été effectués. Au milieu d’eux, des algues, du wakamé, des algues comestibles, des oursins, des saumons, des anchois, des sardines, une raie, des morues, un thon rouge analysés fin 2013 ont présenté des taux importants de Césium 137.
.....Cela commence par les organismes de fond, donc les benthiques, les mollusques, les oursins, certaines algues, les poissons plats qui vivent sur les fonds. Quand on suit les étapes de la chaîne alimentaire, on trouve ensuite les poissons herbivores, comme les sardines, qui mangent du plancton contaminé. Et ensuite les thons, poissons carnivores, qui vont manger les poissons contaminés par le plancton.

....Cette contamination ne va avoir qu’une seule tendance dans les prochaines années : l’augmentation. Les thons sont des poissons qui peuvent vivre jusqu’à 30 ou 40 ans. Ils ont tout le temps de concentrer les produits radioactifs en mangeant des petits poissons qui eux-mêmes ont mangé du plancton radioactif. Il ne faut surtout pas oublier, par ailleurs, que les rejets n’ont pas cessé à Fukushima. Ils sont diffus, plus ou moins contrôlés, plus ou moins connus. Mais la catastrophe n’est pas arrêtée. La source n’est pas neutralisée. Cela continue.




--------- Et maintenant, pensez "TAFTA", "CETA", "JEFTA"...

Les accords de nouvelle génération ont été lancés à la fin des années 2000. Ils concernent aujourd'hui la plupart des accords commerciaux négociés par l'Union européenne. source
  • Avec l'Ukraine, un accord d'association est partiellement en vigueur depuis janvier 2016.
  • Les accords avec la Corée du Sud, la Géorgie et la Moldavie sont en vigueur depuis juillet 2016.
  • Avec le Canada (CETA), l'accord commercial est partiellement en vigueur depuis septembre 2017.
  • L'accord avec le Japon (JEFTA) est en vigueur depuis février 2019.
  • D'autres accords, conclus à la fin des années 2000, suivent la même logique : Pérou, Colombie, Equateur, Amérique centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua et Panama)... 
En outre, des accords avec Singapour et le Vietnam sont en cours de ratification. D'autres sont actuellement négociés, comme avec le Mercosur, le Mexique, le Chili, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Indonésie, les Philippines, la Tunisie...


(Accélération des mutations génétiques par le commerce bien pensé ?).