samedi 13 avril 2019

Ébola double son taux d'infection.


Attention ! Personne n’a le compte des malades, les gens infectés ne le savent pas obligatoirement...les malades sont très mobiles. Ébola n’a pas de frontières.
L’épidémie n’est pas sous contrôle. (Depuis août 2018).
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La Croix-Rouge s’alarme de l’accélération de la propagation du virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC), où l’épidémie, déclarée en août, a tué 751 personnes selon l’OMS. Au total, 1186 cas confirmés et probables ont été recensés, selon les dernières statistiques en date du 9 avril. 
Dix-huit nouveaux cas ont été confirmés au cours de la seule journée de mardi, a indiqué jeudi la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) dans un communiqué. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis le début de l’épidémie.
« Le fait est qu’Ebola se propage maintenant de plus en plus rapidement et beaucoup de personnes ne cherchent plus à obtenir des soins. Il est clair que certaines communautés vulnérables ne font pas confiance aux personnes intervenant pour lutter contre Ebola », déplore le directeur Santé et Soins de la FICR, cité dans le communiqué.
La lutte contre l’épidémie a été perturbée par des attaques de groupes armés. En outre, au sein des communautés, des membres résistent aux actions de prévention, soins, et enterrements sécurisés. Source


Pour la première fois, les populations sont vaccinées à grande échelle. Plus de 95 000 personnes ont reçu une dose du rVSV-Zebov des laboratoires Merck, selon le ministère de la Santé. Cette campagne a permis de sauver des milliers de vies, d’après cette autorité sanitaire.
le risque de propagation régionale est jugé "très élevé", indique l'OMS. La région touchée par l'épidémie est limitrophe de l'Ouganda, du Rwanda et du Sud-Soudan.
C'est la première fois qu'une épidémie d'Ebola se déclare dans cette partie du Congo .
Une personne sur quatre dans l'est du Congo un mois après le début de l'épidémie pensait que 
le virus Ebola n'était pas réel, selon une étude publiée dans le journal The Lancet Infectious Diseases le mois dernier.
Certains ont rejeté les vaccins et se sont enfuis ou ont attaqué des équipes de santé. 
Médecins sans frontières a été contraint de fermer deux de ses cliniques Ebola plus tôt
 cette année après des attaques contre des cliniques.
Cela a nui aux efforts de confinement, en particulier au travail laborieux consistant à rechercher
 les contacts des personnes infectées. 


Beaucoup de nouveaux cas sont encore sans lien avec les cas connus, signe des défis qui 
restent à relever dans une population dense et très mobileSource

Son taux d'infection.... décompté à partir des cas Confirmés :



11,7 cas confirmés par jour ces 15 derniers jours au lieu de 5,2 cas par
jour du mois précédent.


1052 cas cumulés prévus au 10/04/19 et 1140 comparus. 
Moyenne de 11,7 cas par jour. 
Si le taux de croissance quotidien de 5,2 cas par jour et de 0,59% observé 
entre le 23/02/19 -804 cas- et le 26/03/19 -964 cas-
avait persisté, ces 964 cas cumulés relevés au 26/03/19 devaient
s'élever à 1052 au 10/04/19, 15 jours plus tard. (964*EXP(15*0,585%) =
1052). 
 
Les 1140 cas comparus sont hélas supérieurs aux attentes. Le taux
de croissance accélère et passe à 11,7 cas par jour.


https://www.who.int/ebola/situation-reports/drc-2018/en/






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