vendredi 1 mars 2019

"J'en ai les sangs tout retournés".

*On recherche des donneurs originaires d’Afrique et du Proche-Orient
*De nombreux migrants ne supportent pas le sang européen
*Des recherches sont en cours sur les particularités du sang dans les différentes ethnies



Elizabeth Y. de Mettmann [Rhénanie-du-Nord-Westphalie] appelle publiquement à l’aide. Son fils a une maladie du sang qui met sa vie en danger. Seul un don de cellules souches peut l’aider. Mais le sang européen provoque souvent chez les migrants et réfugiés d’Afrique ou des pays arabes une réaction de rejet avec de graves conséquences pour la santé pouvant aller jusqu’à la mort.
Le docteur Thomas Zeiler […] a lancé pour cette raison un projet de recherches de concert avec les hôpitaux universitaires de Düsseldorf et de Essen, ainsi qu’avec l’association Caritas. Il porte le nom de « Blustar.NRW » [NRW : initiales allemandes de Rhénanie-du-Nord-Westphalie]. Sont recherchés des donneurs de sang et de cellules souches venant des pays africains, mais aussi du Proche et du Moyen-Orient, ainsi que de Turquie.
C’est justement avec des patients qui ont immigré ces dernières années qu’on rencontre des difficultés au niveau des soins. Dans le même temps, grâce à ce projet subventionné par l’Union européenne, les recherches doivent être poursuivies sur les propriétés différentes du sang et des cellules souches dans les différentes ethnies.
[…]
(Traduction Fdesouche)
WDR

 un blog au sujet des gènes européens.




on ne dit pas "grand remplacement", mais "grand bouleversement", source. 

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Je rappelle, à toutes fins utiles, "les heures les plus sombres" :

"La conception nationale-socialiste du peuple fit apparaître une nouvelle valeur essentielle: le sang, la race.  
Il a fallu les menaces sur le sang pour susciter les soucis et la recherche
Cette menace était fondamentalement de trois types: elle se manifesta sous la forme d'un envahissement par un sang étranger, et donc par une nature étrangère, tout particulièrement par la pénétration juive ; elle se manifesta également par le recul des naissances, et par la volonté d'accroître le nombre des hommes de moindre valeur par cette forme de sélection que représente l'urbanisation du peuple" (Schmidt-Rohr, 1941).
Non, rien........Ben, non, quoi ? Non, J'vois pas....

L'attention portée au sang, la croyance en une inégalité de valeur entre les sangs et le dogme héréditariste devaient nécessairement faire du nazisme un eugénisme. 
À la volonté de voir se multiplier le bon sang, généralement identifié avec le sang peu métissé de la seule race nordique (ce qui ne manqua pas de susciter certaines tensions au sein de la population allemande, évidemment métissée), correspondit le souci d'éviter la contagion par un sang de qualité inférieure. 
Dans cette quête irrationnelle de la grandeur et de la pureté originelle, les préjugés sociaux amenèrent souvent à assimiler, comme au XIXe siècle, les classes inférieures aux races inférieures, et ces deux-là à des agents pathogènes. 
C'est ce qu'illustrent par exemple les écrits du généticien de renom Fritz Lenz, selon lesquels la mortalité infantile serait souhaitable dans certains milieux sociaux, le "rebut" de la société européenne se recrutant en grande partie parmi les éléments raciaux "primitifs". source