jeudi 21 mars 2019

EDF/GDF, les impayés en hausse de 4,2%.




Une fois de plus, la mesure de la précarité énergétique jette un froid. Les fournisseurs d'énergie ont procédé l'an dernier en France à 572.440 interventions chez des particuliers pour impayés (contre 549.387 en 2017), soit une progression de 4,2 % sur un an.

Au total, 3,8 millions de ménages (soit 6,7 millions de personnes) endurent cette forme de précarité.

Le prix du kilowatt électrique va augmenter  à nouveau de 6 % dès ce printemps .

Pour protéger les plus fragiles, le dispositif existant s'appuie sur deux mesures : la trêve hivernale - qui interdit toute coupure entre le 1er novembre et le 31 mars - et le chèque énergie. Pendant cette trêve, les fournisseurs d'électricité peuvent toutefois réduire la puissance du compteur, sauf pour les ménages qui bénéficient du chèque énergie.

Le chèque énergie, qui a remplacé les tarifs sociaux, a été généralisé en 2018. Les conditions de son attribution (2,2 millions de foyers supplémentaires, soit 5,8 millions au total) et son montant ont été révisés à la hausse pour 2019 ( 50 euros en plus pour les ménagesdéjà éligibles afin d'atteindre 200 euros). Selon l'Observatoire de la précarité énergétique, 6,7 millions de personnes (11,6 % des ménages) ont, en 2017, dépensé plus de 8 % de leurs revenus  pour se chauffer.

Solutions pour aider les pauvres ?

Payer plus d’impôts et obliger les propriétaires à entreprendre des travaux d’isolation Thermique.* : 

Pour accompagner ceux qui peinent à régler leur facture, on propose deux mesures. D'une part, créer « un fournisseur de dernier recours » pour les ménages en difficulté. D'autre part, obliger les loueurs à ne proposer que des logements satisfaisant à un niveau de performance énergétique minimal, afin de supprimer les « passoires énergétiques » et limiter l'inflation des coûts.

Source


La solution pour beaucoup sur tous les continents.


*(L’isolation thermique, selon les normes actuelles, ce n’est pas un bras que ça coûte mais les deux, plus un pied. 

Mécaniquement certains propriétaires vont vendre faute de ne pouvoir faire face. Et vendre à perte si leur pavillon ou leur bien ne répond pas aux lois et règlements. 

Les institutionnels rachèteront et inclueront l’amortissement des travaux dans les loyers. 
Y compris les loyers à caractères sociaux. 

Les loyers vont tous augmenter en zone tendue. Et même les plus mal lotis paieront pour le « social ».

En attendant quand le bâtiment va tout va. 

Pour finir le plus « marrant », c’est que l’isolation thermique n’est quasiment d’aucun secours face à la canicule. 

On gagne 20 à 25% sur les consommations en hiver et on perd en été pour ceux qui 
mettent la climatisation... arnaque ? Oui mais aucune échappatoire possible, c’est la loi).