mardi 12 février 2019

Le contribuable va payer très cher les ENR, comme prévu.


Grandes toitures photovoltaïques : des résultats en deçà des attentes.


Carrefour expérimente les protections solaires photovoltaïques sur 36 parking.




Ce premier pas pourrait être étendu pour les hypermarchés qui disposent d'un parking "suffisamment grand", selon l'enseigne. Pour mémoire, le groupe comptait en juin 2017, 247 hypermarchés sous enseigne Carrefour. Source

(Le surcoût sera affiché sur les étiquettes ? Nous le savions ici depuis 2011, maintenant c’est main stream).






Solaire sur toitures: un appel d’offres ne fait pas le plein.


Dans un document, Trajectoires d’évolution du mix électrique 2020-2060, présenté comme une étude technico-économique réalisée selon les meilleurs standards scientifiques. Et dont les résultats seraient sans appel. Mais une analyse d’économiste spécialisé en énergie sur ce document est sévère : il relève d’une tentative de manipulation de l’opinion publique et ne peut pas convaincre un auditoire instruit des méthodes économiques utilisées par les auteurs.
Sa  présentation au grand public par David Marchal, Directeur adjoint « Productions et énergies durables » l’Ademe , assène que «la place très prépondérante des ENR dans le système électrique français est sans appel (…) et le nucléaire de nouvelle génération (type EPR) n’apparaît pas compétitif». Une affirmation qui reposerait sur un outil de calcul économique très sophistiqué, permettant d’étudier l’optimisation de l’évolution d’un système électrique appliqué au cas français et non sur un choix volontaire posant l’objectif a priori. L’ennui, c’est que ce type d’outil, des modèles comparables au modèle Crystal Super Gridd’Artelys utilisé par l’équipe de l’Ademe, a déjà été utilisé par d’autres équipes – avec des hypothèses de coûts similaires pour les ENR et le nucléaire et une simulation où les ENR doivent se déployer dans un marché normal, sans subventions publiques massives. Des équipes variées, en France, en Allemagne ou aux Etats-Unis ont publié leurs résultats ces dernières années (1). Or, elles trouvent toutes des résultats très différents de l’équipe de l’Ademe. Il faut donc justifier un tel écart, pour le moins surprenant.







6 commentaires:

  1. L'énergie renouvelable devrait être synonyme d'autoproduction. Et il faut commencer avec des technologies simples : le chauffe-eau solaire passif (circulation par thermosyphon) qu'on devrait généraliser dans tous les pays méditerranéens (je parles de l'Europe).

    Ensuite il faudrait commencer par obliger les compagnies d'électricité à défalquer le prix de l'elecricité injectée dans le réseau par des particuliers au tarif qu'on leur facture la consommation. Ca rendrait illico l'equipement photovoltaïque rentable et sans aides de l'état. Mais c'est le contraire qu'on fait : Avec Linky ce qui entre et ce qui sort de chez toi est décompté à part et c'est ErDF qui décide de comment tu es retribué (leur unité de mesure préféré étant la poignée de cacahouètes).

    Avec les compteurs mécanique (comme ceux qu'on a encore ici) y'a pas de magouille possible : le compteur tourne juste à l'envert quand on injecte de l'electricité à exactement la même vitesse qu'il tournait si on consommait la même quantité de KWh.

    Résultat, si on consomme 100 KWh la nuit et qu'on produit 100 KWh le jour, le compteur affiche exactement 0 consommation et on ne paye que l'abonnement.

    C'est d'autant plus écolo que du coup il est inutile d'installer des batteries.

    Les batteries c'est le réseau qui les remplace.




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    1. En fait ce qu'on devrais remettre en question dans la production/consommation est exactement de même nature que ce que les gilets jaunes revendiquent politiquement : L'idée qu'il y a deux catégories d'humains, les un en charge et les autres passifs.

      Pour la politique c'est l'idée que le citoyen ne serait qu'un administré tout juste digne de choisir ses "élus", ces derniers étant seuls habilités à avoir une action politique.

      Pour ce qui est de l'energie, c'est l'idée que le réseau devrait servir à transporter l'electricité des producteurs patentés aux consommateurs patentés.

      Sauf que voilà, il n'y a aucune raison pour que le citoyen soit relayé au simple rôle de consommateur. Il devrait jouir du même droit d'injecter de l'électricité dans le réseau que d'en consommer et à des tarifs équivalents au moins jusqu'au point d'équilibre entre ce qu'il consomme et ce qu'il produit.

      Or ce n'est pas ce qui est advenu en France. L'electricité n'est rachetée qu'à un tarif ridiculement bas alors que la consommation est tarifée à fond.

      On a voit la même réticence devant la démocratisation de l'information. Les médias "sérieux" sont favorisés et les autres ont soit des complotistes soit des robits de Moscou soit des transislamophobes misogynes et financés par Hitler depuis sa base antartique de la face caché de la lune.

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    2. Pas mal mais autoproduction ne veut pas dire sociocompatible!

      Notre époque a 3 "E" non compatibles :
      Économie * Énergie * Écologie
      Notre modèle économique travail-argent-consommation est basé sur une énergie à bas prix . Les sources (pétrole ou nucléaire) nous procurent ce service.
      Le modèle basé sur l'écologie est complètement différent. Il augmente le prix du service et ne finance pas la collectivité par les prélèvements.Au contraire il ponctionne l'état et les citoyens.

      Les politiques ne sont pas spécialement la cause du problème car eux aussi ne sont que des pions comme les citoyens.

      La bêtise de la finance et de ses rouages transforme les acteurs , les politiciens et les citoyens en pions sans valeurs humaines.
      C'est absurde car alors la production de biens ou de services ne trouve plus de clients, ou de producteurs faute d'énergie , faute d'argent, faute de salaire suffisant.
      En résumé on appelle ça la décroissance.
      Les Gilets Jaunes sont une piqure de rappel de ceux qui n'ont plus les moyens de faire fonctionner notre système. EUX n'y arrivent plus et entrainent la classe moyenne dans le plongeon.
      Le haut du panier (les élites , les nantis, les classes moyennes hautes etc etc) se fâchent et essayent de faire rentrer les choses dans l'ordre. Ils essayent de "convaincre " les GJ qu'ils doivent aller bosser et ne pas troubler notre société. Ils veulent donc que rien ne change dans ce qui ne marche plus.
      Notre société est au pied du mur. Notre mur de Berlin est notre société de consommation.
      Pour l'instant autoproduire son énergie n'est pas compatible avec le réseau donc il faut le faire uniquement en dehors du système. Notre modèle étant travail= argent = dépenses ...il va falloir penser à autre chose. Les modèles basés sur l'autarcie fonctionnent mais ne sont pas compatibles avec notre société.
      Qui souhaite se passer de tous les "beaux objets" de notre société de conso? Qui accepte de se déplacer à pied d'un pays à l'autre plutôt que de prendre l'avion?
      Notre chemin de Compostelle est à faire au quotidien sans aide , sans technologie , sans argent.
      A préciser qu'il existe des technologies exotiques qui fonctionnent très bien mais qui doivent rester en-dehors du plus grand nombre. Sinon elles seraient réinjectées dans la société de consommation et ses travers financiers.
      Merci à Géocédille pour le compteur à l'envers qui fonctionne parfaitement. N'oublie pas qu'il y a aussi des véhicules qui roulent sans s'arrêter en station depuis des dizaines d'années....Ce sont des travaux pratiques à la portée de nombreuses personnes qui ne veulent plus consommer comme on les oblige.
      L'important est de savoir ce que l'on veut. Être comme les autres et subir le modèle, ou bien se retrousser les manches et faire autrement sans rien montrer , sans troubler le modèle.
      Là est la question.
      Pouvoir d'achat ou face cachée de la lune ne sont que des leurres de l'ancien monde.

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    3. Le compteur qui tourne dans les deux sens, simple, peu onéreux, efficace.

      Autant dire qu’il ne faut pas qu’il soit la règle. :)

      Ce type de compteur à mon avis va avec un changement de société,

      Ce qu’ils appellent horizontal. Circuit court, autonomie alimentaire, peu d’empreinte carbone, ruralité, famille nucléaire.

      Autant dire exactement le contraire des villes connectées vers lesquelles nous allons sans pouvoir les entretenir ni en supporter le coût ni en sécuriser les approvisionnements.

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  2. C'est vrai que les ENR ça coûte très cher. Arriver à 100% d'ENR c'est trop ambitieux. Mais le Portugal, par exemple, arrive à passer un mois dans l'année sans faire tourner aucune centrale pour produire son électricité, c'est plutôt un beau résultat.
    Certains pays sont mieux dotés que d'autres. Par exemple, la Norvège a ses montagnes, la Suisse aussi. En France, il y a mine de rien beaucoup de barrages et déjà 20% de l'électricité provient des barrages hydroélectriques, ce qui n'est pas si mal. Construire des éoliennes en masses près des côtés de Bretagne et des panneaux en PACA pourrait être une bonne idée, mais les fonctionnaires français étant des malades mentaux communistes, l'idée de raisonner de façon pragmatique, sensée et même utilitariste ne leur effleure pas l'esprit, tout doit être fait pour répondre à l'idéologie communiste-égaliste-collectiviste. Et hop; des éoliennes dans les campagnes sans vent, et hop des panneaux solaires dans le Nord, et tout ça subventionné. Les hommes politiques français ne sont pas issus de la science et de la technologie mais du communisme et de l'égalitarisme. Aucun d'entre eux ne peut énoncer le second principe de la thermodynamique, aucun d'entre eux ne sait comment fonctionne un moteur, aucun d'entre eux ne sait ce qu'est la formule de Taylor.
    C'est pour ça que la France perdra la guerre de la technologie, à cause de son communisme qui veut mettre tout le monde dans les mêmes classes, les français comme les froncés, et payer les chercheurs en immunologie et intelligence artificielle comme les employés municipaux inutiles.

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    1. notre problème n'est pas technologique. Les barrages fonctionnent et fournissent un peu plus de 18% de nos besoins. Les ventilos et les voltaiques sont une plaisanterie couteuse et subventionnée. Ce qui est l'inverse de notre avenir. La France a la chance d'être un pays qui a une façade maritime . Cette chance n'est pas utilisée alors que l'énergie des marées est un des moyens où il faudrait mettre des investissements massifs.
      Notre problème n'est pas technologique mais collectiviste! Les Français attendent beaucoup trop d'être entretenus par les redistributions. Cette dépendance a été créée massivement pendant la période d'après guerre. Au nom du social et du bien-être on a instauré un système de prélèvements sur les salaires. Ce système d'assurance est typique de la France. Pendant que le plan Marchal gonflait la réindustrialisation de l'Allemagne la France recevait des subsides et des baraquements pour loger les gens pendant la reconstruction d'habitat collectif.N'oublions pas que les tickets de rationnement ont continué un certain temps après la libération. Notre système nous a habitué à être "assurés" pour tout. Ce système était fait pour nous maintenir vivant mais ...dépendant!
      Micron a bien pigé ce qu'il faut changer et c'est la raison pour laquelle il a commencé à enlever une partie des charges sociales des salaires. Pour l'instant personne ne voit la différence et l'état s'est substitué à nos cotisations. A première vue cela semble avantager les employeurs mais il ne faudra pas longtemps pour que l'état serre la vis de la redistribution correspondante sur les citoyens.Micron n'est pas un politique mais un technocrate. Sa tournée des popotes avec ses débats télévisés ont terminé d'ouvrir les yeux de ceux qui ne le savaient pas. Froids et logiques ses discours et ses débats sont comme un comptable du trésor public. Nous avons en face la même chose avec des gens comme Asselineau ou Mélenchon. Tous ces gens n'ont aucune envie de changer de monde mais de faire avec en utilisant les mêmes ingrédients pour une autre recette.
      Notre monde doit passer à autre chose.
      La société de consommation n'est ni verticale ni horizontale. Elle est "maladive". Même sans appétit tout le monde consomme de l'énergie avec des futilités.
      Le sens de l'effort est un des paramètres qui est présenté pour changer la donne. Mais ce n'est pas le seul car il y a beaucoup de changements possibles sans effort, et bien évidemment sans les sacro-saints sacrifices pour gagner un hypothétique paradis ( vestiges du monde judéo-chrétien).
      Notre vrai problème est le regroupement, l'entassement des gens en milieu urbain.Le contact est perdu avec la nature et les moyens de subsistance.
      Paradoxalement les grands ensembles verront certainement les solutions émerger de leurs banlieues et des gens du peuple sans grands moyens.
      Le grand renversement n'est pas le remplacement tel qu'il est répété en long et en large ici.
      Faire beaucoup avec peu d'argent va devenir la tendance de ces prochaines années.
      Circuit court ou circuit long chacun trouvera des méthodes différentes pour améliorer son quotidien.
      Il n'y aura plus de problème d'emploi car la vie fonctionnera avec les solutions individuelles ou de petits groupes.
      L'ancien monde avec son pognon , ses grosses baraques, ses 4x4 et ses avions survivra un moment mais disparaîtra ensuite faute d'intérêt.
      La science techno disparaitra aussi car les trouvailles individuelles seront multiples et variées.
      Les bébés naîtront à la maison sans problème particulier comme dans la majorité des autres pays.
      La vie sera multiple et variée et le stress ne sera plus le standard.
      Version trop idéalisée? Il faut voir!

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.