mardi 1 janvier 2019

Tradition du Premier Janvier.



La Marche de Radetzky de Johann Strauss père. 

Vienne. Version de 2011, celle que je préfère. 

9 commentaires:

  1. C'était du bon vieux temps de ROLEX

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  2. Toujours beau à entendre plutôt que "nique ta mère" mais bon...chacun ses goûts!!

    HS : il y a quelqu'un qui a posté un "poème" satyrique sur la situation des GJ et sur macron..je n'arrive pas a remettre la main dessus...HELP!!

    Marmotte

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    1. Désolée, je ne peux pas t’aider....bizzzous quand même ! :)

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    2. @marmotte, c'était peut être celui là:
      https://www.youtube.com/watch?v=9DRMJExUxhE

      bonne année à tous

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  3. Intervention d'une avocate contre la gendarmerie à Auchan Le Pontet

    https://www.youtube.com/watch?v=c7O1GjFZEtI

    "Les gendarmes tentent de détruire la nouvelle cabane des gilets jaunes d'Avignon Nord , c'était sans compté sur l'intervention divine d'une avocate ayant suivit jn live Facebook. Grace à cette intervention , les gilets jaunes remontent dans le camion et récupère toutes leur affaires . "

    :)

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  4. Bizzare sur RA1 concert de nouvel an un directeur japonais air de Verdi et autres grands conpositeurs italiens, swappé sur une chaine suisse TSR1, un dirigeant allemand/austro pure tradition des Strauss, pas compris ? C'est quoi cette entourloupe, mais bon c'était beau des deux cotés.

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  5. Pour Marmotte

    LE PAON, L'AUTRUCHE ET LES POULETS

    Il y avait une fois en royaume de France
    Évoluant aux côtés de ses contemporains
    Un banquier jouvenceau oui mais plein d’élégance
    Qui de son beau pays se rêvait souverain

    Son air benjamin, informel, bien élevé
    Plaisait aux citoyens, par la vieillesse lassée
    Sa rhétorique désuète et puis tantôt farceuse
    Ravissait fort les nobles, et flattait bien la gueuse

    Et si jeune notre homme ne l’était qu’à moitié,
    Il faut savoir qu’usée, certes, était sa moitié
    Car se voulant moderne ne prenant point maîtresse
    Il épousa la sienne malgré sa vieillesse

    Mais même si la valeur n’attend point les années
    Et bien qu’ le jeune banquier ait la gouaille bien aisée
    On ne s’improvise point chef d’un grand État

    Et bientôt cet enfant, cet angelot remarqua
    Que d’un noble ignorant c’est la robe qu’on salue
    On n’ l’admira bientôt que d’un étron pas plus

    Après l’avoir léché ils le lâchent puis le lynchent
    Comme font les hommes souvent gâtés comme des enfants
    Jupiter bientôt n’eût pas plus à leurs yeux
    que l’aspect fatigué d’une simple corde à nœuds

    Mais le jeune banquier, sûr de lui, plein de frime
    Pour continuer de plaire à ses chers richissimes
    Pressa la populace tant et tant comme citrons
    Qu’elle en prit la couleur aussi celle des mignons
    Le jeune freluquet tout à ses réjouissances
    Ne remarquât même pas la moindre différence

    Heureux dans son palais, il est loin du tracas
    Sa mégère dépensant son or à tour de bras
    Rien n’est pour elle trop beau : vaisselle, tissus, bibelots
    Le peuple avait bien faim, elle le tournait le dos

    Ils s’offrirent mieux encore, les rois des animaux
    Des daims, ils les appellent ho seigneur qu’ils sont beaux

    Et pendant que le peuple assemblé dans les rues
    vers son précieux palais plein de rage se rue
    Notre jeune banquier à l’égo invincible
    Qui de la bourse des pauvres s’était fait une cible
    Refuse encore d’entendre le grondement sonore
    Comme celui d’une rivière quand de son lit elle sort
    Aucun barrage n’y fait si elle est bien dehors

    Et les poussins alors ne mettent à crier
    Empêchant les puissants dans leur couche de ronfler
    Mon roi faites les taire, par pitié muselez-les
    Ils meurent de faim, ils crient, et nos nuits sont gâchées
    Ho sir ! regardez les, leur piètre éducation
    Ne leur sert même pas à crever sans un son
    Mourrez chichement, dites et mettez la sourdine
    Leur râle lorsqu’ils trépassent est une porte qui couine
    Ils sont las, ils se tordent, comme ils sont ridicules
    Ces illettrés ignobles dans la boue gesticulent

    Mes amis n’ayez crainte leur répond le rusé
    ils leur arrivent parfois un peu fort d’aboyer
    Mais ils sont mes moutons, mes agneaux mon troupeau
    Ils finiront d’eux mêmes par rentrer bien au chaud
    Mais voici maintenant qu’il retournent les carrosses
    Et détruisent nos maisons, deviendraient-ils féroces ?

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  6. (suite)
    Alors le grand seigneur dans une allocution
    Le dos droit bien tendu comme une institution
    Les deux mains pleines de doigts bien à plat sur la table
    Leur jeta quelques miettes avec un air aimable
    Croyant en faisant taire leur petit estomac
    Calmer aussi la rage dans leur cœur scélérat

    Je ne vous ai pas compris, je ne vous écoutais point
    Récita-t-il au peuple qui serait les poings
    A renard endormi rien ne tombe dans la gueule
    Retournez au labeur je vous trouve bien veules
    Ha vous aimez la rose ? Supportez en l’épine
    Mais ne troublez donc point la quiétude citadine
    Dans notre ordre social chacun reste à sa place
    Vous voulez en changer ? Je vous ris à la face
    Cassez, cassez, cassez et nous reconstruirons
    Et je vous répondrais d’ la bouche de mes canons

    Vous voulez un discours ? Je peux en écrire cent
    Je peux même faire en sorte que vous m’aimiez quand j’ ments
    Je vous endormirai à grand coup d’entourloupes
    Car c’est toute une armée que je garde sous ma coupe
    Vous vous fatiguerez et rentrerez aux champs
    Bien avant que je tremble pauvres petites gens

    Il est vrai que le paon peut oser faire l’autruche
    Se pavaner gaîment tout en gâtant sa cruche
    Mais si un jour lassée comme le peuple citron
    Son armée de poulets abandonne le patron

    Alors le jeune souverain saura, bien entendu,
    qu’même sur un trône en or, on est bien qu’sur son cul
    L’injustice est une graine que plantent les puissants
    Et qui pousse sans peine dans les yeux d’ leurs enfants
    Elle leur apprend la haine et à serrer les dents
    Elle leur fournit le bois, le manche et même la lame
    Elle fait durcir leurs muscles et dévore leurs âmes

    S’ils perdent des batailles
    Ils reviennent à la charge
    On les traite en racaille
    On s’étonne qu’ils enragent?

    Donnez leur le bâton
    Ils relèvent le menton
    Opposez leur des chars
    Ils reviennent plus tard

    Ils se tairont dix ans, vingt ans, trente ans, peut être
    Mais toujours la révolte finit par renaître
    Regardez en arrière dans notre propre histoire
    Car c’est là que se cachent les leçons et l’espoir

    FIN (toute ressemblance...)

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Sans Modération.

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Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.