mercredi 9 janvier 2019

Inauguration en forteresse.



Créteil, France, sous l’occupation.

11 commentaires:

  1. Bonjour Wendy,

    Nietzsche croyait en la mort des peuples qui s’abandonnent aux mensonges et aux illusions de l’Etat-nation.
    C'est limite une prophétie biblique quand on voit ce qu'il se passe en ce moment.

    Sa pensée la plus emblématique est la suivante :
    "L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. » C’est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie."

    Je me rappelle aussi de ce qu'avait affirmé André Guillemin dans une de ses conférences :"La gauche a toujours tiré sur le Peuple. Je crois me rappeler que c'est lui, mais c'est un souvenir vague. Mais je peux affirmer que c'est une phrase suffisamment forte, qui m'avait marqué, pour me permettre à mon sens, de pouvoir me fier à ce souvenir assez vague.
    Mais je vais tôt ou tard devoir ôter ce doute.

    Sachant cela et voyant la tournure que prirent les événements, j'ai toujours eu la certitude que l'état français tirera tôt ou tard sur le Peuple. L'ablation du "NON à la constitution européenne de 2005", avait déjà été un symbole violent et un sacré coup de couteau dans le dos du bon populo. Ça a toujours été à mon sens, un acte d'une extrême violence envers nous.

    Je n'ai jamais cessé de l'affirmer à mon entourage et à mes amis, qui je le comprends, me prennent parfois pour un illuminé ou un doux-dingue.

    Cette idée est loin d'être en voie de disparaître de mon esprit, surtout quand on voit les déclarations diverses à la presse ou sur les plateaux de l'ORTF faites par les "zélites".
    Ce ne sont , ni-plus, ni-moins, qu'un appel au meurtre et à la répression sanglante.

    Quand tout le vernis démocratique aura sauté, l'état et ses forces du désordre, tireront. J'espère me tromper, mais l'espoir est une chimère quand on navigue sur l'océan des cauchemars.

    Je t'embrasse Wendy et te souhaite une belle journée.

    Frédo

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  2. Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra (Extrait)

    Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n’est pas chez nous, mes frères : chez nous il y a des États. État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples. L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. » C’est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie. Ce sont des destructeurs, ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d’eux un glaive et cent appétits. Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l’État et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois. Je vous donne ce signe : chaque peuple a son langage du bien et du mal : son voisin ne le comprend pas. Il s’est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois. Mais l’État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu’il dit, il ment — et tout ce qu’il a, il l’a volé....

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    1. Je voulais corriger une erreur :
      C'est Henri Guillemin et non André Guillemin. Rendons à Jules Ferry, ce qui appartient à Jules Ferry

      D'ailleurs je conseille de lire "Les origines de la Commune".
      Il y dénonce cette gauche libérale, cette gauche des affaires, à l'image de Jules Ferry qui a toujours voué une haine sans bornes pour le peuple ouvrier et a toujours été prompte à tirer dessus.
      C'est à cette époque que beaucoup de banquiers et d'hommes d'affaires on fait des mariages avec les filles fortunes de l'aristocratie moribonde.
      Rendons donc à Jules Ferry, à cette gauche libérale putride et à cette élite mortifère, ce qu'ils nous ont légué et effacé de nos mémoires.

      Autre temps ! Autre Ferry donc ! Il serait d'après le figaro, un aïeul du Jules. le Sang parle finalement pour faire couler le sang. Tout un symbole.

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  4. Pour Nietzsche, merci !
    Âmitié à tous,
    Rose

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    1. Bien à vous Rose. Que la paix soit avec vous.
      Recevez mes vœux les plus chaleureux.

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    1. Si, à partir du moment où le terrain n'est plus sain, les maladies s'installent.

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Sans Modération.

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