vendredi 14 décembre 2018

Un point néo-esclavagisme.

l’Institut allemand des droits de l’Homme révèle qu’en Allemagne, les étrangers en situation régulière sont "exploités" par leurs employeurs.
Ces derniers n’hésitent pas à verser aux étrangers - parmi lesquels des Syriens et Irakiens accueillis en 2015, mais aussi des Roumains, Bulgares ou des Latino-américains – des salaires bien inférieurs au salaire minimum, qui est actuellement de 8,84 euros brut de l’heure.
Certains travailleurs étrangers sont également contraints de faire des heures supplémentaires non rémunérées ou sont hébergés par leurs employeurs dans des logements indignes.
Selon les auteurs du rapport, ces situations sont fréquentes dans les secteurs du bâtiment, des "entreprises de transformation de la viande", mais aussi dans le domaine sanitaire, le nettoyage ou la restauration.  
Le rapport pointe aussi l’absence fréquente de contrats de travail ou de fiches de paie, ce qui rend difficile pour les travailleurs immigrés d’intenter ensuite d’éventuelles actions en justice. Leurs employeurs ne paient pas non plus de cotisations sociales.
Des fortunes transnationales, transcontinentales se forment ...