lundi 10 décembre 2018

Le pacte de Marrakech non contraignant est adopté



Non, très contraignant au contraire ! 


Une sorte de prélèvement à la source, c’est plus sûr ! 




Le pacte de l'ONU sur les migrations a été adopté par proclamation orale sans vote ni signature, à Marrakech. Un ultime vote de ratification aura lieu le 19 décembre à l’Assemblée générale de l’ONU.

.@LydiaGuirous : 

Le Pacte de Marrakech : un texte qui promeut un appel d'air migratoire. Il est intolérable que la France s'engage en catimini au sujet de l'immigration. Il n'y a pas eu de consultation des Français ni de débat au Parlement, c'est un déni de démocratie.

Ce pacte découle de la déclaration de New York, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 19 septembre 2016. En adoptant cette déclaration, les États ont notamment « exprimé leur profonde solidarité avec toutes les personnes qui ont été contraintes de fuir », « promis un soutien important aux pays touchés par des déplacements massifs de réfugiés et de migrants ».

M, qui devait faire le déplacement, a finalement dépêché Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, qui représentera la France.



 Il entérinera, sans signature, ce pacte, qui donnera lieu plus tard à une résolution à l'ONU. Ce pacte ne devra pas forcément donner lieu à une consultation de l'Assemblée nationale, bien que cela soit possible.

23 objectifs. La coopération est encore une fois au cœur de ceux-ci : échange de données et d'informations entre les pays, « renforcer l'action transnationale face au trafic de migrants », « gérer les frontières de manière intégrée, sûre et coordonnée » ou « sauver des vies et mettre en place une action internationale coordonnée pour retrouver les migrants disparus ». Plus concrètement, le pacte encourage les États à créer des centres de recherche ou des observatoires des migrations, à collecter des données factuelles pour mieux comprendre et prendre en charge ces migrations. Il est également question d'« élaborer des procédures de sauvetage des migrants », de permettre à ces migrants de communiquer avec leurs proches pour les rassurer, mais aussi d'assurer un traitement décent des migrants décédés, selon les volontés des familles.

Pour remplir ces objectifs, le pacte renvoie au programme de développement durable à l'horizon 2030, adopté en 2015, et ayant pour but d'améliorer les conditions de vie, aussi bien politique qu'économique, dans les pays sujets aux exodes d'ampleur.

Autres objectifs notables : ceux qui visent à améliorer les conditions de vie des migrants dans les pays d'accueil. Parmi ceux-ci, les États doivent « assurer l'accès des migrants aux services de base », « donner aux migrants et aux sociétés des moyens en faveur de la pleine intégration et de la cohésion sociale » ou encore « mettre en place des mécanismes de portabilité́ des droits de 
sécurité́ sociale et des avantages acquis ». Ainsi, la France s'engage, via le pacte, à permettre l'emploi des migrants pour favoriser leur intégration, tout en 
s'assurant que leurs conditions de travail soient les mêmes que n'importe quel autre salarié. Les États doivent également « aider les travailleurs migrants à accéder à la protection sociale ». Source




Un autre Benalla au service d’une puissance étrangère ?