jeudi 8 novembre 2018

Déjà morts !


En 2008. Et 10 ans après ? Vidéo courte donc obligatoire !!!!


Davantage de détails ci-dessus et ci-dessous :


Le tout dans « un monde sans pétrole ».

Je la sens mal, de plus en plus mal, la transition....



5 commentaires:

  1. ... et avec l'aide de la techno-science déshumanisée :

    Documentaire (français, 2017) dédié à l'acceptation de la surveillance dans la population à travers l'argument "je n'ai rien à cacher" : https://vimeo.com/251696713

    isa

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  2. Merci pour cette info
    Là j'ai pris une claque
    Gros enseignement
    Je vais partager

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  3. En fait, il y a une 'reserve', comme on dit en plongée sous marine : Les terres qui ne sont plus exploitées car non mécanisables.
    De ma maison, à perte de vue, je vois des parcelles en terrasse qui ne sont plus exoitées depuis une 50aine d'années parce qu'on ne peut pas y aller autrement qu'à pied ou en mulet.
    Du coup, elles ont subit de front deux phénomènes : l'exode rural et la concurrence des exploitations en plaine qui produisent (beaucoup) plus et (beaucoup) moins cher.
    Je vous cependant une timide reprise de le production en terrasse, d'abord de produits à plus value (vigne et olive) mais pas seulement. Il y a de l'élevage bio (moutons, chèvres et même bovins).
    Je constate aussi l'utilisation de petits motoculteurs autrefois reservés au laraichage et au jardinage, ammenés sur place à dos de mulet, et qui s'avèrent tout à fait adaptés au terrain en terrasse.

    Je discute souvent avec mes voisins paysans de leur récoltes et un point important ressort que les tenants de la permavulture ne prennent pas en compte et qui est essentiel pour gagner à leur cause les paysans : c'est l'aléa.

    En fin d'analyse paysan n'achètes pas des engrais, des pesticides ni les autres entants, il achète une garantie de résultat. C'est ça que Mosanto vend : un résultat reproductible standard.

    Si on lui parle de vertue, d'écologie, d'effondrement systémique, de changement climatique, le paysan dira, "oui oui, c'est bien dommage" et il retournera acheter ses entrants, parce que lui, son souci, c'est l'aléa.

    Si on oui propose un systeme de remplacement à celui de Mosento qui lui garantisse le même resultat pour moins cher, alors il fera un bras d'honneur à Monsanto.

    Parler du reste c'est de la production d'air tiède et humide.

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    1. J’ai vu l’agriculture en terrasses chez les Druzes.

      Le rendement est excellent, si, si ! Effectivement c’est 90% de maraîchage, légumes différents par terrasse.

      Et oliviers évidemment. 100% bio. Garanti.

      Le souci, c’est la main d’oeuvre Avec un outil style moyennageux.

      Une starclette, une faucille, un jour c’est une activité, l’autre jour une autre...etc...

      Le dos courbé 100% du temps et descendre et monter les pentes des terrasses longues mais étroites. Escaliers d’acces.

      Main d’oeuvre sous payée = mauvais travail. Donc les ouvriers agricoles que j’ai vu étaient bien rémunérés.

      Grosso modo travail 8h /jour....pas de machines c’est esclaves pour le bio...

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    2. Le problème aussi c'est la taille des exploitations qui du coup doivent être mécanisées et optimisée coupant l'exploitant de la nature qui devient un obstacle, ce qui est fou. Pour utiliser la permaculture, elle permet réellement d'améliorer le sol petit à petit. En quelques années la vie du sol revient et enclenche un cercle vertueux. Mais cela implique de la main d'oeuvre, un changement complet de mode de vie. Des millions de petits paysans et leurs petites mains.

      L'agriculteur avec ses dettes ne peut pas se permettre les aléas effectivement. En bio, il peut y avoir les AMAP qui permettent de partager les aléas entre les paysans et les consommateurs. Mais quand je vois une mauvaise année comme 2018, le consommateur risque de ne pas revenir...

      En analysant tout ce bousin, je vois de grandes famines revenir bientôt. S'il n'y a pas une prise de conscience générale de la société, cela va mal se passer car il faut anticiper. Il faudrait casser ce miroir aux alouettes de l'entassement dans les villes... Mais pour faire revivre une terre, ne serait-ce qu'en replantant des haies, il faut compter dix ans. Je ne parierais même pas qu'on les ait encore devant nous.

      Il se dit que si le capitaine du Titanic n'avait pas essayé d'éviter l'iceberg et qu'il avait foncé dans le tas, le bateau n'aurait pas coulé. On verra si ce sera le cas avec nos sociétés "développées"...

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Sans Modération.

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Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.