mardi 27 novembre 2018

Comment les luttes anti-raciales détruisent les luttes sociales.


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Tu divises en races le prolétariat et, au final, tu empêches toute lutte de classe.

Le prolétariat se retrouve trop occupé à s’unifier en interne avec de faux problèmes raciaux.

Bravo les racistes ! Parce que ce sont des racistes, ni plus, ni moins. Toute cette mouvance blanche née de la lutte des noirs us autour de Malcom X, n’est là que pour pointer la centralité des races persécutées dans l’émancipation des plus exploités, toutes races confondues.

Personnellement j’en reste aux paroles ci-dessous, dans un souci du plus petit dénominateur commun comme liant des luttes pour davantage de justice sociale :


« La colonisation n’est donc pas, en fait, ce qu’elle apparaît être à première vue ; elle n’est pas affaire de races et elle est bien moins affaire de religion, elle n’a pour raison ni d’exterminer une race ennemie ni de convertir des infidèles ; elle est simplement l’extension à d’autres parties de la planète du système à fabriquer des prolétaires que la bourgeoisie a commencé à appliquer chez elle dès sa naissance ». Louzon. Ici

3 commentaires:

  1. facile de parler de prolétariat en gommant les particularités du moment.
    L'astuce est liée aux emprunts. De nombreux prolétaires ne réalisent pas qu'ils ont franchi la "barrière".
    On peut vivre en hlm et avoir des revenus conséquents. En investissant dans un logement locatif dont le locataire rembourse les mensualités. C'est la combine qui est en place depuis les années 70.
    La notion de prolétariat est bien floue depuis que les grandes industries sont parties sous d'autres cieux.
    Allez expliquer à ces employés d'ADMR qu'ils doivent s'unir pour se défendre. Ils ont eux-mêmes une vie fractionnée par de multiples déplacements et aides aux particuliers.
    Le statut d'auto-entrepreneur est dans le droit fil de ce modèle. Un prolétariat non reconnu mais qui est identique.
    La grande idée de l'époque est de "se réaliser" au travers d'une activité épanouissante.
    La vraie combine est d'être fonctionnaire comme notre micronus et de vider les poches des citoyens .La fonction publique est bien unifiée , c'est clair!

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  2. Une question fondamentale de l'idéologie mondialiste c'est la mobilité, en particulier celle de la main d'oeuvre (celle du capital aussi mais la je veux parler des gens).

    La mobilité nous est présentée par les économistes de plateau de télé comme un phénomène inéluctable, une liberté nouvelle, un des élèments de la pretendue citoyenneté mondiale qui n'a pas plus de réalité que jadis la dictature
    du prolétariat.

    Les gilets jaunes montrent que la réalité ne se paye pas de mots. La mobilité de Carlos Gauhn qui bossait à Paris comme à Tokyo n'est pas la même que celle de madame Michu de Courcouronnes. Le groupe Renault lui payait les billets 1ere classe ou le jet privé au CO2 non taxé ainsi que le Hilton.

    Mme Michu, elle, a payé sa 106 diesel sur sa maigre paye de caissière pour pouvoir faire son trajet quotidien entre sa cité dortoir et son boulot de misère qui est à 45km de là et se prend les hausses de taxes en pleine figure.

    Accessoirement, Mme Michu ne met pas la main dans la caisse.

    La mobilité mondialiste, à l'heure du pic pétrolier, est un projet à contre courant de l'Histoire. Balader la main d'oeuvre et les produits à travers la planète, c'est devenu une folie. Et ça ne va pas durer. On ne maintiens ce système absurde qu'en surtaxant le tribuable et ça aura une limite.

    Rappelon enfin que l'histoire de la mobilité de la main d'oeuvre est sinistre. Elle a toujours été organisée par les exploiteurs au détriment des masses. Ca a commencé par la traite négrière, d'abord organisé par les ottomans puis par les colonisateurs du nouveau monde. On est loin de la mobilité joyeuse et libératrice.
    Au 19e et 20e S. c'est la migration des Polonais et des Italiens, organisée par les Etats pour remplir les mines de charbon et de houille.

    Aujourd'hui on a une vague encore plus cynique, organisée pour destabiliser les Etats-Nations démocratiques, au prix de milliers de noyades.
    Des gens à qui, contrairement aux Popolais et aux Italiens, on n'offre que des promesses creuses, et qu'une vie de clodo attends à l'arrivée.

    Il est temps de mettre de faire taire la propagande qui permet cette saloperie.

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    1. Le transfert de main d’oeuvre Loumpen prolétariat sur 8 générations est moins onéreux que le transfert de produits finis industriels et casse le niveau des salaires. L’aliénation totale.

      Quand on ajoute les bullshit jobs qui sont jetables par essence on se retrouve avec des humains sans.... valeur.

      Le « travail » ne correspond plus à une valeur ajoutée voir l’inverse.

      Ces humains ayant un coût social important on a des produits à valeurs minorées.

      L’humain se retrouve moins « cher » qu’un ordi portable à 1600€ (prix moyen des machines extra plates avec hub de connexions à acheter a part).

      Le coût humain est payé par tous, l’humain devient source de spoliation et non de richesse.

      Satanique, non ?

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.