lundi 19 novembre 2018

À la Réunion, pillages et fermetures des écoles.

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Troisième source

A 9.000 km de la métropole, dans une île où 42 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et où le chômage culmine à 23 %, la dénonciation de la hausse des prix des carburants et, plus globalement, du coût de la vie, rencontre une très forte adhésion.

 « La situation cauchemardesque de ce week-end amène l’Unsa Police à saisir en urgence
le ministre de l’Intérieur afin que des renforts soient envoyés rapidement afin de rétablir l’ordre sur ce département », a demandé le syndicat dans un communiqué. La ministre des Outre-mer a confirmé que « des renforts arriveraient depuis Mayotte dans la journée afin que nous rétablissions l’ordre rapidement ». 


De nombreuses villes, comme Saint-Denis, Saint-Paul, Le Port,  Saint-André, St Pierre portent les stigmates de ces émeutes. Hier soir, le scénario du pire s’est encore répété : les gilets jaunes de la journée ont laissé la place aux casseurs et jeunes délinquants, comme chaque soir depuis samedi.

Des voitures brûlées un peu partout. A Saint-Denis, deux supermarchés ont été vandalisés et pillés. A St Pierre un magasin de sport a connu le même sort ; un restaurant au Port, un concessionnaire automobile à St Paul. La liste des dégâts est longue. Des forces de l’ordre ont été appelées en renfort de métropole et de Mayotte.



Ce matin, les gilets jaunes reprennent position un peu partout et mettent en place des barrages.
A l’aéroport de Gillot, toutes les compagnies aériennes ont été contraintes de changer leurs horaires pour s’adapter aux difficultés d’accès pour les passagers et pour les personnels. Ici




La limite....