mercredi 3 octobre 2018

Zombification.


Une source

Source tour

Hier un Uber me dit qu’il ne passe plus porte de La Chapelle la nuit et qu’il ne travaille plus qu’en journée.

Il s’est fait agresser dans sa voiture par les ckrakers à minuit... (source 1).

À Lyon les vitres tombent depuis les étages des tours sur les passants. Pas de fonds pour entretenir ? Non.

Une tour c’est extrêmement onéreux niveau maintenance. Aération, ascenseurs, vigiles car chaque tour a son vigile et ses caméras...chauffage des communs, nettoyage, factures EDF, etc... rien n’est moins écologique qu’une tour.

Les revêtements thermiques sont quasiment impossibles à réaliser sauf à avoir de fonds illimités.
On attend donc qu’elles s’écroulent... car leur démolition est hors de prix aussi.

Un pays qui se tiers-mondialise assez rapidement, entre le manque de médicaments et les accidents de trottoir.

Les « drogués » ? Il y en a de plus en plus. Quels fonds pour quelle prise en charge ? Aucun pour aucune.

Je les comprends ces drogués, perdus, sans famille, sans rien. Il faut oublier sa détresse, sinon c’est Insupportable.

Nous vivons avec des zombies qui se multiplient à grande vitesse. Ils n’ont plus de désir à moyen terme. Seule l’heure en cours compte. Les périphéries des grandes métropoles européennes se calqueraient-elles sur les faubourgs de Chicago ou de LA ? Oui. Avec la grande violence qui va avec.

Tout ceci est bien triste. Ce chauffeur Uber d’hier calque ses horaires sur la sécurité comme de plus en plus de salariés qui prennent les RER et les transiliens.

Comme moi-même.

L’insecurité crée des parcours et des horaires obligés, comme sur les îles.

L’insécurité crée un mode de vie et pèse sur le porte monnaie comme sur les échanges, commerciaux compris. Les femmes seules sortent moins le soir, le dernier M° ou les Noctambus ne sont plus sûrs.
Chaque sortie coûte plus cher. Cela change aussi les rapports humains, les horaires des loisirs, les horaires de visites aux amis. Ça aggrave l’isolement des jeunes comme des vieux.

Une autre vie s’installe, celle des zombies.









Un monde tellement malade de lui-même qu’il en devient absurde.


Et, oui !





Marche sur la chaussée !

Certains rient ...



C’est rafraîchissant, mais pour combien de temps ?