dimanche 7 octobre 2018

La sobriété énergétique n’est pas soluble dans la démocratie.

Ce vieux blog le disait il y a plus de cinq ans. Jancovici aussi, TOD aussi.

Tous les peak-oilistes, « Our finite world » .... Ugo Bardi....tous.

Bien, ça se confirme. C’est tout. Le GIEC aujourd’hui ne reprend que de vieux graphiques que tous les vieux lecteurs ont déjà vu sur ce vieux blog du vieux monde.

Le Brésil tourne à « l’extrême-droite »... des nazis revival ? Je plaisante, bien sur. À noter que les électeurs « extrême droite » brésiliens sont éduqués....
ce ne sont pas « des brésiliens périphériques »...

Je disais qu’aprés « les guerres pour les restes », la Libye par exemple, il y aurait « la guerre du manque », les migrations par exemple.

Les migrations qui ne sont que conséquences entraînent l’insécurité, la baisse des pouvoirs d’achats, l’appel aux dictateurs.

Sans dictature comment distribuer les tickets de rationnement ? Par exemple, bien sûr.

Avec les dictateurs arrivent la corruption, les mafias, les gangs et les économies souterraines.

Un peu comme aujourd’hui mais en plus sanglant. Koike...

Pas utile de me parler « abiotique », je fais mon petit Saint-Thomas sur le sujet.

Allez, hop, des graphiques et deux sources. Toujours les mêmes graphiques depuis 7 ans  pour toujours les mêmes constats.

L’actualité, le fait du manque qui se voit : on mange du pétrole. Et justement, on mange de moins en moins pour de plus en plus cher....

Vu ici 3532 fois...

Source 1 sans intérêt ,    Source 2 sans intérêt non plus à présent.

Fallait se réveiller avec R. Dumont en 1972...




Deja vu.



Oui, oui... c’est marrant ça fait 40 ans que tout le monde s’en moque..





Bofff... non prouvé, certainement vrai mais improuvable scientifiquement par manque de recul sur mesures. 

Vérifiable sur une centaine d’années : le dérèglement climatique et les pollutions diverses, le manque 
d’eau, la surpopulation et l’empoisonnement de la terre ainsi que la disparition du vivant toutes espèces confondues, végétales et animales.


Tous les malheurs qui nous attendent si on n’accepte pas le niveau de vie du Zimbabwe.

Soyons miséreux sinon c’est la pluie de sauterelles.


Brésil :

 Bolsonaro domine dans la plus grande partie du Brésil, notamment le Sud et le Sudeste 
urbains. Haddad est en tête dans le Nordeste, vieux bastion populaire de gauche, et en 
Amazonie, quasiment vide d'habitants.  @mathieuGallard




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