mercredi 19 septembre 2018

Résumé de l’audition de Benalla.

Car il n’avait un port d’arme que pour se protéger.

Prenons-en bonne note !

2h à noyer le poisson par de longs moments à raconter sa vie.

C’était sa défense. Jouer la montre et le bon petit français qui a bénéficié de l’ascenseur social.

Le maître des horloges a frappé !

Je note que maintenant il y a des oreillettes invisibles ou implantées directement dans le cerveau.

Le système de M dans la toute puissance...


6 commentaires:

  1. Donc benalla n'était pas garde du corps de m. Mais il avait une arme pour se protéger ! Etant donné que je ne suis pas non plus garde du corps de m., puis-je avoir un port d'arme pour me protéger ? Ca serait juste. N'oublions pas le mot égalité dans notre devise de m.

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  2. S'il n'avait pas une arme pour se protéger, était-ce pour la mettre sur la tempe de M pour s'assurer de sa bonne coopération ?

    Non, ça pue le coup d'Etat et la prise de contrôle illégale du pays par... oui par qui ? La saillie de Castamer était assez savoureuse. Ils risquent tous un bon vieux retour de flamme. On dirait des amateurs. Bizarre.

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  3. Contenu de l'audition de BENALLA

    1/sur son engagement auprès de En Marche : « J'ai été sollicité par un camarade qui avait rejoint La République en Marche....pour mes compétences pratiques. .. Il m'a demandé si j'étais intéressé par l'idée de venir aider à organiser les déplacements du candidat.…Quand j'ai rencontré le personnage pour la première fois, j'ai été séduit et je me suis engagé à 100 % dans cette campagne. » « J'étais directeur de la sûreté et de la sécurité du candidat. (…) J'ai été engagé pour un salaire de 3500 euros nets le 5 décembre 2016 et mon contrat a pris fin le 15 ou le 16 mai 2017. »

    2/sur le grade de lieutenant-colonel de réserve dans la gendarmerie.
    Remarque du sénateur : « Il ne ressort pas avec évidence de votre dossier qu'il soit fréquent naturel et normal d'avoir une propulsion à un grade aussi élevé, malgré toutes les qualités qui vous sont reconnues » réponse de Benalla : « Pour être tout à fait exact, je vois dans l'assemblée un sénateur qui est colonel dans la réserve citoyenne. Je ne pense pas qu'il ait porté l'uniforme pendant huit ans ou qu'il ait des compétences particulières. »

    3/ rémunération et avantages
    « Je n'ai aucun avantage en nature. Les 6000 euros nets, c'est ma rémunération totale. »
    Sur le logement de fonction : « La résidence de l'Alma est une vieille résidence, il n'y avait pas de logement libre quand je suis arrivé. Je n'avais pas fait de demande dès mai 2010. Vous vous rendez compte que vous commencez tôt, que vous finissez tard, on vous demande beaucoup de disponibilité, vous ne voyez plus votre femme ou vos enfants. J'ai fait une demande sur le tard au directeur de cabinet, il a tout de suite attribué ce logement, et je ne l'ai jamais occupé. »

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    1. 4/sur ses missions à l'Élysée : « Les missions qui m'incombaient : l'organisation des déplacements nationaux, l'organisation des évènements au palais, l'organisation des déplacements privés du président et la coordination des services de sécurité, qui ne consistait pas à être chef de la sécurité mais à organiser des réunions avec les différents services. »

      Benalla affirme n'avoir « jamais été » le garde du corps d'EM « Je n'ai jamais été son garde du corps. Sur les meetings, j'étais proche de lui physiquement mais comme un certain nombre de personnes. » Il ajoute : « Je n'ai jamais été son siège. Pas plus que son épaule. »

      Sur sa présence à la préfecture de police : « J'ai pu accéder de mémoire 5 fois à la Préfecture de police. Les 2 premières, c'était pendant la compagne présidentielle. Les 3 fois suivantes, à 2 reprises c'était pour la préparation du One planet summit, la dernière fois, c'était pour les faits dont on ne peut parler aujourd'hui et j'étais avec un policier. »

      sur les propos selon lesquels il terrorisait les gardes du corps d'EM, Benalla affirme qu'« il n'y a jamais eu aucun incident avec le service de sécurité du président. (…) Ce n'est pas vrai. »

      5/ Sur les passeports diplomatiques : « La délivrance de passeports diplomatiques pour l'ensemble des personnels qui se déplacent avec le président de la République est automatique. (…) Ça ne confère aucun avantage, vous n'avez aucune immunité. Tout le monde en dispose, même à l'intendance ou aux cuisines. Ce n'est pas un passe-droit. Ils sont au bureau que j'occupais à l'Élysée. »

      6/sur son badge d'accès à l'Assemblée nationale : « Depuis que j'ai travaillé au Parti socialiste, j'ai bénéficié d'un badge d'accès de collaborateur occasionnel. Il donne accès à la bibliothèque et à la salle de sport, que j'ai continué de fréquenter. Quand vous êtes collaborateur du président de la République et que vous sollicitez un badge, de manière automatique les services de l'Assemblée nationale vous délivrent un H, le plus haut niveau d'accès. Mais c'est un processus automatique. C'était un caprice personnel ,je voulais continuer de fréquenter la salle de sport, il n'y avait pas de demande particulière à accéder à tout l'hémicycle. »

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    2. 7/sur son port d'arme, qu'il dit avoir demandé « pour sa sécurité personnelle », alors que la décision du préfet disait qu'il était « chargé d'une mission de police ». AB se justifie en expliquant n'avoir pas rédigé la demande lui-même et affirme s'être retrouvé « trois fois en un an » sur un déplacement d'Emmanuel Macron avec son arme à feu à la ceinture. « Le siège était informé que j'avais mon arme sur moi. » Ma mission, quand vous êtes dans le cabinet du président de la République, elle est permanente. Quand je rentrais chez moi, je rentrais avec mon arme sur moi, un Glock 43, jusqu’à mon domicile. » Benalla refuse de s'expliquer sur son besoin de porter une arme : « Je ne reviendrai pas sur les menaces qui ont pu peser à un moment pour ma sécurité personnelle, et encore aujourd'hui. » Il estime avoir été « exposé médiatiquement plus que l'ensemble des collaborateurs pendant la campagne ».

      8/sur la sanction après la manifestation du 1er mai.« J'ai vécu ça comme une humiliation » «J'ai été convoqué par Patrick Strzoda une première fois, il m'a dit qu'il me tiendrait au courant des suites. C'est lui qui m'a annoncé la sanction. (…) la rétrogradation a eu lieu à mon retour, de manière verbale. On m'a dit que je n'allais plus participer aux déplacements du président, j'ai vécu ça comme une humiliation. »

      9/activité actuelle « Pôle Emploi. (…) Je n'ai pas eu d'activité depuis que j'ai quitté l'Élysée. Je n'ai pas exercé de fonctions de garde du corps, je n'ai pas monté de société de sécurité au Maroc, comme on me l'a prêté dans la presse. »

      10/victimisation (caliméro) :
      « J'ai ressenti un acharnement médiatique, un acharnement politique. j'ai eu l'impression que certains ont pu se servir de nos institution à des fins politiques.

      11/ Conclusion = certains sénateurs s'agacent des réponses données par Alexandre Benalla et le font savoir à haute voix : « il nous prend pour des benêts », s'emporte Pierre Charon (LR).

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    3. Très intéressant. Merci!

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Sans Modération.

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