mercredi 5 septembre 2018

quand tu poses une rustine dans l’espace.



Perceuse et vodka ?

Un sabotage à bord de la Station spatiale internationale (ISS) ? 

Les déclarations de Dmitri Rogozine, patron du consortium spatial public russe Roscosmos, à propos d’une fuite survenue il y a quelques jours dans l’ISS, ont jeté le trouble, lundi 3 septembre.

 « Il y a eu plusieurs tentatives de percer » un trou dans le Soyouz MS-09 amarré à l’ISS, a indiqué M. Rogozine, ajoutant que ce trou semblait avoir été fait par une « main hésitante »« De quoi s’agit-il : d’un défaut de fabrication ou d’un acte prémédité ? », s’est-il interrogé, cité par l’agence publique Ria Novosti. « Nous étudions la version [d’un problème causé] sur Terre. Mais il y a aussi une autre version que nous n’excluons pas : une interférence délibérée dans l’espace.

Derrière une protection de tissu, un trou de 2 millimètres de diamètre a été découvert, bordé de griffures attribuées au dérapage d’un foret sur la surface : le trou n’avait manifestement pas été fait par une micrométéorite, comme l’avait d’abord soupçonné l’équipage.
Un adhésif, puis la pose d’une résine ont permis de colmater la fuite.

Reste désormais à connaître l’origine de ce trou. Ria Novosti, citant des sources anonymes au sein d’Energia, la société russe chargée de la construction des Soyouz et des vaisseaux de ravitaillement Progress, propose une explication : l’orifice aurait été fait sur Terre par erreur lors de l’assemblage du module. Les ouvriers auraient colmaté le trou avec de la colle, sans en aviser le contrôle qualité. Ce calfeutrage aurait permis au vaisseau de passer les tests d’étanchéité avant le décollage de l’engin, le 6 juin, avec à son bord le Russe Sergueï Prokopyev, l’astronaute allemand de l’Agence spatiale européenne (ESA) Alexander Gerst et leur collègue de la NASA Serena Aunon-Chancellor. Mais la colle aurait séché et lâché une fois en orbite.

Actuellement, seule la Chine dispose de moyens propres pour envoyer ses équipages dans l’espace. Le reste de la communauté internationale dépend des Soyouz russes pour assurer l’occupation humaine de l’ISS : les Européens n’ont pas de vaisseau habitable, les Américains n’en ont à la fois plus (depuis la mise à la retraite des navettes) et pas encore, les « taxis » spatiaux de SpaceX et Boeing n’étant toujours pas disponibles.



3 commentaires:

  1. C'est n'importe quoi. Du pur délire.

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    1. Oui, et ça aussi :

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Sans Modération.

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