samedi 8 septembre 2018

"Ce qui se passe dans le désert reste dans le désert".

Je vous raconte une anecdote personnelle aujourd'hui. Tout ce qui va suivre est mon vécu.

Avant que tout dégénère, que nous allions frapper la Syrie d'une façon ou d'une autre et que la haine et la peur continuent leur chemin dans les cœurs comme dans les rues, et à travers les nations.

__________

J'étais jeune, j'étais au Moyen Orient, seule. Dans des bus improbables, sur des routes à nids de poules, visitant les villes, les unes après  les autres dans la chaleur étouffante et les odeurs de café et de fleurs. Mes seules compagnes de voyage.

Débarquée devant une ville que je voulais absolument visiter, je pénètre les lieux. Une grande place animée, une terrasse embryonnaire de café, des gens accroupis, d'autres assis, d'autres qui courraient à leurs occupations et une odeur magnifique de jasmin qui m'enveloppe.

Le jasmin c'est envoutant. Plus il y en a plus on en veut. C'est comme une drogue pour l'esprit.

A l'époque les hommes ne portaient nullement l'habit wahhabite, seules les femmes étaient voilées plus ou moins sévèrement et toujours vêtues de jupes et robes longue, pas particulièrement noires, parfois légèrement bariolées ou blanches ou avec des foulards de couleurs. Mais certaines étaient déjà toutes de noir encagées. Surtout les plus jeunes.

Elles n'étaient pas visibles dans la rue. Quand je suis entrée dans la ville il n'y avait aucune femme.

Les hommes étaient vêtus à l'occidentale, jeans et t shirts.

à l'époque j'étais sans jugement sur l'islam, partant du principe que chacun vit comme il l'entend et la défense féministe du droit des femmes en monde musulman ne faisait pas partie de mes préoccupations ni même de mes intérêts du moment.

J'étais là pour visiter, regarder et apprendre, pas pour me mêler ou juger les modes de vie en pays étrangers.

Je décide, après un petit tour dans la ville, de m'y installer pour un temps indéterminé car je comprends que cette ville là est riche en vestiges des temps anciens et que ces vestiges, moi, je veux les voir !

à l'époque j'étais "innocente" dans le sens où je ne voyais le mal nulle part. Ma confiance en l'humain était pleine et entière.

J'étais pure au sens strict. J’avançais tranquillement avec l'assurance que seule l'innocence peut offrir.
Je pense que ceci est une grâce.

Je trouve un logeur qui me loue un tout petit appartement bien calme dans le centre ville. Et je m'installe dans la ville, je visite, je regarde, je découvre, je marche, depuis tôt le matin réveillée par le muezzin, cet être détestable qui te réveille à 5h du matin et que j'injuriais copieusement en silence à chaque aurore.

L'après midi, quotidiennement en fin de journée, je m'assoie en terrasse du seul "café", le même que j'avais repéré dès mon arrivée, je regarde les gens qui déambulent en buvant de l'eau minérale fraiche, assise à l'ombre, le luxe !

Un jour, je vois un handicapé sévère traverser la place en se dirigeant vers moi.
Béquilles montant jusqu’aux aisselles et jambes encerclées de métal, le corps très abimé.
Il s'assoit à côté de ma table et m'adresse la parole directement. Au bout d'un échange de deux ou trois phrases dans un anglais approximatif, de son côté comme du mien, il me sort une blague vraiment drôle, j'éclate de rire, notre amitié était née.

L'après midi, il me faisait visiter sa ville, il m’emmenait dans des endroits insoupçonnables et magiques, dans des bâtisses vieilles et austères, et je découvrais des trésors.

Des calligraphies des temps anciens, des livres sans âge qu'un "gardien" sortait de pièces poussiéreuses et sombres et ouvrait avec d’extrêmes précautions.

Nous nous promenions à son rythme lent en riant de la vie, nous partagions des moments souriants.
Il était très malade et savait qu'il mourait jeune...

Il avait un grand sens de l'humour et nous nous amusions beaucoup tout en visitant des endroits que je n'aurais jamais pu découvrir toute seule.

Un jour il m'annonce que nous allions sortir au restaurant avec des amis à lui pour que je connaisse la fine cuisine de son pays.

Je le remercie et je me réjouis.

Le jour "J", à la tombée de la nuit, nous voilà partis ! Dans une vieille voiture un peu brinquebalante, mais la voiture n'était l'objet de la soirée de fête. Dans ce véhicule nous étions 5.

Mon ami, 3 de ses amis et moi. Nous roulons et....sortons de la ville. Je pensais que nous allions à côté dans un restaurant de sa connaissance. Erreur !

Nous roulons sur le goudron et avançons dans la nuit...
Nous sortons de la route et prenons une...piste !

Au bout de 10 km de piste au milieu du désert obscur, je prends conscience que je suis au milieu de nulle part, avec 4 hommes que je ne connais pas...Oui, il m'a fallu tout ce temps pour m'inquiéter !

Là je me dis "quand le vin est tiré...etc..."...quoi d'autre ? il fallait réfléchir avant !

Après une route qui m'a parue interminable, 😶, au milieu de la nuit tellement sombre que je n'apercevais même pas la piste, sans avoir croisé quiconque même pas un chameau, nous arrivons à destination.

Et là : le Paradis sur Terre ! une bâtisse en pierre, du jasmin qui courrait sur la façade, une abondance de roses et de fleurs exotiques, un parfum extraordinaire, des flambeaux aux murs pour éclairer le jardin et le chemin...de longues tentures blanches qui volaient doucement au souffle du vent léger en guise portes...

Nous entrons, nous sommes les seuls clients. Il n'y a qu'après que j'ai compris pourquoi.

au centre, une grande table en bois ronde, des sièges, des fleurs sur la table, des assiettes superbes, des verres transparents ...

Le long des murs au moins 6 serveurs, droits comme des piquets qui n'ont pas prononcé un seul mot de toute la soirée qui a duré toute la nuit...

Arrivent les plats, une vingtaine sur la table, des salades sophistiquées aux olives tout était délicieux.
Puis les plats de viande, etc...

Le tout accompagné de vin rosé, une bouteille vide remplacée immédiatement par une pleine... 

Dès l'arrivée des premiers plats, les serveurs muets ont amené un narguilé à la droite de chaque convive. Ils l'ont préparé et en ont tendu le bec à chacun de nous.

Je déclare ne pas vouloir fumer la préparation, mon ami insiste. Il me dit "que ce soir c'est ainsi et qu'il faut que je connaisse". OK !

Je ne saurai jamais ce qu'il y avait dans ce narguilé mais je peux vous dire que nous n'avons pas ça ici .....!

Chaque fois que nous achevions un narguilé, le préposé en préparait un autre.

A ce rythme, au bout de 3 ou 4 narguilés, tout en mangeant... le délire ! Tout le monde en train de rire, de faire des blagues, de parler politique, de tout !

A un moment je dis "nous devrions parler latin parce que là on ne comprend plus rien, tout le monde parle en même temps". Banco !

On se met à parler latin ! La tour de Babel, c'est pour les nuls ! un narguilé et zou ! tu traduis l'arabe dans le texte et même tu l'écris ! Même l'hébreu et le chinois !

En réalité je me demande encore aujourd'hui comment nous avons pu autant échanger et en quelle langue ??? Le mystère reste entier...

Juste avant l'aube, nous sommes rentrés, si, si ! Nous avons réussi à regagner la ville !

...Avant que le muezzin n'appelle et que nous soyons repérés par les "censeurs"...Ceux qui "ni ne boivent du vin rosé ni ne fument le narguilé" (du moins en public !).

Cette soirée privée devait coûter extrêmement cher. Réellement très cher ! Le lieu magique, les serveurs aux petits soins, la substance fumée, le vin interdit, la réservation de tout l'espace pour un petit groupe, la longueur des agapes ...

Cette soirée m'a été offerte malgré mes demandes à participer aux frais. Personne ne m'a rien demandé en retour. Un cadeau. Un cadeau en remerciement pour mon innocence et ma curiosité pour les antiquités ? Mystère. Mais je pense qu'il y avait de ça...

Le lendemain après quelques heures de sommeil tranquille, je retrouve mon ami.

Quand je lui fais remarquer en riant que nous pourrions dorénavant utiliser le latin plutôt que l'anglais pour fluidifier la communication, il tourne la tête et ne répond rien.

Je me tais. Jamais, ni avec lui, ni avec les autres compères (complices), nous n'avons même osé évoquer, y compris à demi-mot, la "nuit du désert". La confiance c'est réciproque. Eux aussi ils ont  eu confiance en ma capacité de comprendre et de savoir me taire.

Je n'en ai parlé à personne, inutile de le préciser, ni aux femmes avec qui je partageais des moments chaque jour, ni à mon logeur qui devait être au courant... sans rien lui demander il m'avait laissé la porte ouverte...

Quand j'ai quitté cette ville que j'ai beaucoup aimée et qui m'a tellement appris, je suis restée en contact avec mon ami.

Quand il a su qu'il allait mourir, il me l'a écrit. Il m'a dit qu'il ne m'oublierait jamais. Moi non plus je ne t'oublierai jamais. Je ne t'ai pas oublié.

_________Hommage à ta générosité et ton courage.

Quand je vous parle de "la douceur musulmane", en voilà un exemple.

Bien évidement, ne faites surtout pas ce que j'ai fait ! C'est évident.













65 commentaires:

  1. On s'en bat les couilles.

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    1. Merci Lazare de prendre ma défense. Un coup tu m'insultes, un coup du me défends, c'est assez curieux je dois dire.

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    2. A propos de défense, voici un exemplaire de la prose de tonton H sur mon blog :


      "Quel site de merde, je comprend mieux pourquoi tu saoules dans les coms chez wendy, tu es un débile profond en fait.
      -- envoyé par tonton H (tontonh@tutanota.com)"

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    3. "Ouin, comment il est trop méchant tonton H."

      Je suis venu sur ton site, j'ai lu, et je t'ai donné mon avis. Tu a mon adresse mail comme ça, tu peux me répondre si tu veux...

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    4. Les petits, vous avez fini vos combats puérils de cour de récréation et la délation ; et après vous vous étonnez de la censure de la parole et des écrits. On doit être dans le respect de l'autre même si on ne partage pas ses opinions. Restez dans le sujet, et exprimez vous sur les mille et une nuits, le couscous, le narguilé, le muezzin et le jasmin.

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    5. C'est déjà fait, j'ai dis que je m'en battais les couilles.

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    6. Et moi j'ai répondu con toi même, c'est à toi que je m'adressais !

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    7. @ano 08:23

      Et faites vous de gros mamours................

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    8. Le mec est noir, et c'est une balance, alors non, pas de mamours.

      Spéciale dédicace à Lazare :
      https://www.minds.com/media/883368143068192768

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    9. dois je sentir un soupçon de racisme dans tes propos ?

      Je ne suis pas plus noir que chretien evangelique mais toi tu est un porc !

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    10. Qui est noir? vous avez fini vos gamineries ou vos enfantillages : vous polluez un site intéressant ; je suis plutôt la maîtresse d'école qui sonne la fin de la récré et vous dis "stop" ou "au coin". Pas besoin de mamours pour autant. Il y a de vrais combats à mener et donc économisez vos énergies.

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    11. Le combat à mener il est ici au contraire !

      Madame la maitresse d'ecole

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    12. Évidement que je suis raciste, et racialiste, selon toi ça fait de moi "un porc", ce qui en dit très très long sur toi. Les bougnouls et les négros, ainsi que les juifs en priorité doivent dégager d'Europe, "la valise ou le cercueil", comme ont fait ces gros enculés d'algérien.

      Ni kippa, ni burqa
      Pas d'alliance, pas de compromis.

      L’Europe est Blanche et doit le rester, c'est non négociable, et toutes les races du désert doivent retourner dans le désert, à fabriquer des maison en bouse de vache, et se soigner à l'urine de chameau.

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    13. il n'est nécessaire d'être raciste pour regler le probleme de l'immigration !

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    14. il n'est pas nécessaire....

      vous avez rectifié de vous même.

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    15. Tu avoues que l'immigration est un problème, c'est déjà ça. Seule la race compte, quelle qu'elle soit, le problème est raciale au départ. Faire débarquer des dizaines de millions de négros et de bougnouls en europe c'est bien évidement une déclaration de guerre, un génocide de la race blanche.

      Les anti-racistes sont uniquement contre la race blanche, ils collaborent activement avec les juifs, les négros et les bougnouls, toi y compris ben-mouloud Lazare judas.

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    16. Arrêtez de vous battez et faisez-vous des bisous. Wendy nous a livré un texte plus intéressant à décortiquer que vos chamailleries.

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    17. bien sur que l'immigration est un problême.
      mais le vrai problême c'est les considerations de ano 10:36

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    18. Bah écoute, tu trolles et je te demandes gentiment d'arrêter par respect du texte de Wendy. C'est toi qui vois.

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    19. Ecoute, je suis seulement intervenu pour contrer un intervenant qui disait que le texte de Wendy "On s'en bat les couilles."

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    20. Et je rajoute qu'il n'y a qu'un seul intervenant qui la contrer à part moi !

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    21. Oui, tu as alimenté le troll (ce que je fais très souvent aussi). C'est bien ce que je dis l'ami. Wendy a-t-elle besoin d'un white knight ? Donc stop et donne plutôt un avis intéressant sur ce billet et ne tombe pas dans le piège. ;)

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    22. Le gars il écrit "écoute"...
      Genre il écoute avec ses yeux le mec...

      oh, non, c'est pas possible.

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  2. Ouaip.

    Moi j'appelle pas ça de la douceur musulmane. C'est même étranger à l'Islam pour le coup, et si le lendemain de ta "Nuit au désert" était gentillement crispée, doucement tendu, avec beaucoup de non-dits c'est que précisément le groin morveux de l'Islam était revenu au petit matin.

    Cette nuit c'était l’école buissonnière, un souvenir de dhimitude.

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    1. Mon pauvre ami !

      A l’epoque Je ne savais même pas ce que c’était la dhimitude !

      Je n’etais Pas voilée, mes longs cheveux n’etaient Pas cachés sauf la journée car le soleil exigeait un chapeau et les lunettes de soleil...et le
      fait que j’etais européenne/Française et chrétienne rien qu’a Voir ma tête était clair pour tout le monde !

      Dans ces petites villes tout se savait vite. Je m’habillais en robe aux mollets comme je fais en France parce que je n’aime pas ici ou aux USA montrer mes genoux. Je trouve que ça n’avantage pas les silhouettes féminines.

      Je portais des robes d’ete Tout à fait européennes sans ostentation.

      Par contre je ne montrait pas ma poitrine décolletée car je savais que ce n’etait Pas la coutume.

      Dhimitude de rien !

      Ensuite, tu penses ce que tu veux.

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  3. Merci Wendy pour ce moment magique c est très beau et ça fait du bien au coeur

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    1. Intéressante EXPÉRIENCE... qui est tout sauf une HISTOIRE.

      Wendy :)
      As tu la date où s'est déroulée cette soirée... cette 'nuit'... ce 'moment magique' ?

      Djinn.

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    2. Quelle importance la date ? Puisque tu as déjà choisi ce que tu allais dire en fonction de celle-ci. Ce ne sera que de la broderie. Il est là le biais cognitif. Tu ne veux voir que ce qui t'intéresse. Au contraire tu devrais juste voir les faits et réfléchir en fonction d'eux indépendamment de ton coran inutile.

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  4. Très joli. Ca me fait penser à La Vie des Maitres. Un livre de nouvelles, Wendy ?

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    1. Oui, il faudrait que j’écrive toutes ces belles histoires au MO comme ailleurs...

      Merci !!! C’est assez difficile au final de donner à voir de soi-même mais je tenais à écrire cette histoire et à la faire partager.

      Parce qu’elle est vraie...

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    2. Non, ne te force pas surtout. Personne n'en a rien à foutre de ton passé, ton présent ou ton futur. T'en a rien à foutre des autres, tu te permets de juger et de rire des croyances des autres.

      La vie des autres, ce qui constitue leur idéologie, leur passé, leurs aspirations, tu n'en as rien à foutre, strictement rien, et bien c'est réciproque. Garde tes histoires pour toi, tout le monde s'en branle. C'est comme pour un brebis galleux, ou n'importe quel connard de votre génération, on en a rien à foutre de ce que vous avez vécu, votre avis c'est de la merde, votre mentalité c'est de la merde.

      Tu comprends toujours pas?

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  5. Comme quoi les "mille et une nuit" ne sont pas que légendes. Très belle histoire (je devrais dire : aventure)

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    1. Non, ce ne sont pas des légendes !

      Je témoigne ! Et c’etait magnifique, tout était beau !

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  6. Y'a des trucs qui désespèrent de la nature humaine, d'autres les enchantent.

    Combien d'entre nous vivent au moins une fois dans leur vie ces moments magiques ?

    Très peu.

    Wendy, aimée des Dieux.

    Elle complait leur cœur.

    Il y a des personnes qui peuvent se balader partout dans le monde sans rien risquer, d'autres se font braquer en bas de leur immeuble du XVIème.

    ça s'appelle l'Être.

    Tof

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  7. Wendy bonjour.
    Très beau .
    Superbe récit.
    Merci.
    Cdlt.
    M.S.BLUEBERRY.

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  8. Comme on se sent bien à te lire .
    Merci
    JSP

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  9. C'est très beau et effectivement ta pureté et ton innocence confinaient à l'inconscience ; ou était-ce une autre époque?

    Aujourd'hui, tu serais kidnappée, voilée de la tête au pied, vendue sur le marché aux esclaves si tu corresponds à une valeur marchande, ou en tout cas négociée auprès de nos diplomates, voire peut être même égorgée. C'est l'envers du décor des mille et une nuits ou le sort désormais réservé aux mécréants.

    Tu ne seras jamais Jasmine même si tu aimes sentir l'odeur du jasmin. Personnellement , autant j'aime respirer l'odeur de la lavande de Provence (mais pas celle des usines chimiques de Grasse), autant l'odeur des jasmins m'insupporte et monte à la tête.

    Quand on lit ton histoire fort bien racontée, on comprend aussi que tu as une bonne étoile qui te protège. Mais c'était dans quel pays?


















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    1. La traite des blancs a duré + de 8 siècles, ils étaient enlevés sur les côtes d’Europe et esclavagisés partout en Afrique, puis vint le temps des croisades et qui a remit les pendules à l'heure...

      Non, l'islam, c'était pas mieux avant.

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  10. Oh Wendy ! C'est magnifique. Merci. J'ai vécu de ces instants uniques, là-bas, au désert. Même si ta vie privée ne me regarde pas, je garde ce trésor avec moi. La Paix sur toi.

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    1. Merci Rose,

      Je te réponds ici pour tous tes commentaires !

      Oui, quand on allait dans la paix du désert... toi et moi, pas ensemble mais unies dans les beaux souvenirs.

      Bonne journée Rose !

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  11. Texte qui mérite d'être lu de la part de Wendy, c'est très intéressant.

    Comme l'ano au dessus je pense que si tu avais tenté ça à notre époque, tu aurais finie violée et coupée en morceaux.

    On vit une époque qui va peu à peu vers le combat, la guerre, la destruction. L'époque n'est plus à ces moments improbables d'échanges sans rien demander en retour. Nous sommes à l'époque du manque, de la fin de l'ordre, de la guerre de tous contre tous.

    Cette expérience, selon moi, doit être prise comme l'idée de retrouver un monde disparu, celui de la fraternité humaine, et pas l'idée de se soumettre à l'envahisseur à cause d'une expérience antérieure positive.

    Je l'ai vécu aussi pour ma part. Suite à une randonnée de fou en Afrique, j'ai été accueilli par une institutrice. C'était ça ou la mort dehors. Elle m'a nourri, donné les médicament pour me relever et un lit pour dormir. Qu'elle soit bénie.

    On trouvera toujours de l'humanité au milieu des plus ignobles périodes. Et on en aura besoin bientôt.

    Merci pour ce billet petite fée. C'est un témoignage qui doit nous montrer ce vers quoi on doit retourner. C'est cyclique j'ai l'impression. A l'époque, tu étais une européenne décente allant visiter un peuple décent. Où en sommes-nous actuellement. Que devra-t-on traverser avant de retrouver à nouveau la paix ? Certainement la guerre...

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    1. PARIS aurait semblé être un paradis pour toute personne venant le visiter dans les années 80.

      Et je le sais j'y habitais !

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    2. Maintenant ce serait comme faire un safari de la visiter. A chaque fois que j'y passe je pleure...

      T'es un noir d'Afrique ou un frère français noir des DOM-TOM Lazare ?

      C'est pour savoir d'où tu parles comme disent les marxistes.

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    3. c'est plus original, je suis un blanc.

      a cette èpoque il y avait pas mal de noir, d'indien, de chinois mais pas encore trop de population musulmane mais surtout il y avait une harmonie entre les gens.

      Maintenant comme tu dis c'est la jungle !

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    4. Blanc des DOM-TOM ?

      Faudrait savoir mec !

      Je te poserais une question : est-ce que s'il y avait des dizaine de millions d'immigrés pas blanc convertis à la chrétienté ce serait acceptable ? En sachant que dans les faits ils sont juste musulmans dans l'immense majorité des cas.

      Pendant ce temps, on se fait grandement remplacer. Rien à foutre que ce soit par des muzzs en particulier...

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    5. Hier il dit qu'il est noir, aujourd'hui il dit être blanc... demain il dira qu'il est un bougnoul, ou pire, un juif!

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    6. "est-ce que s'il y avait des dizaine de millions d'immigrés pas blanc convertis à la chrétienté ce serait acceptable ?"

      Eh, c'est raciste ça!!

      Bien sûr que c'est acceptable, nous sommes tous des être humains, qu'importe la couleurs, on peut bien tous être français, ou chinois, ou africain, y'a aucune différence. Même wikipédia le dit "la race humaine", LA race humaine, il n'existe qu'une seule race d'humain, alors que les humains soient chrétiens, ou musulmans, ou même transsexuels, qu'est-ce que ça change.

      PEACE AND LOVE MAN
      PEACE AND LOVE

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    7. J'veux être un papou transexuel puisqu'on peut choisir ! :D

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    8. C'est bien, les papous sont en voie de disparition en +, voilà du positif, voilà enfin la bonne attitude. Tu veux être un papou transsexuel, je t'encourage à faire ta transition au plus vite.

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    9. Merci bien !

      Même si devenir un transexuel papou n'est pas la meilleure solution pour permettre au groupe de survivre dans le temps. Je demanderai à la CAF de me subventionner une grossesse GPA ou quoi. Je pense que ça passera crème.

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    10. Inch Allah comme on dit !

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  12. Je suis né dans le Midi de la France si tu veux savoir.

    Mais je ne te parle plus sinon on m'a dit que serais un troll.

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    1. PTDR, maintenant tu crois que tonton H est derrière tous les commentaires anonymes.
      T'es vraiment stupide, même pour un noir.

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    2. Pourquoi tu dis tout le temps que je suis noir, j'ai pas bu pourtant ?

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    3. Pourquoi JE dis que tu es noir? Peut être parce ce que c'est ce que TU as dis sous un autre article...

      Lazare7 septembre 2018 à 20:49
      au fait t'a raison, je suis un noir genre chrétien evangelique.......

      http://www.wendy-leblog.com/2018/09/londres-sengage-pour-la-paix.html#comment-form

      Ensuite, wendy t’as pris au mot, tu ne l’as pas contredite.

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    4. Mais je ne l'ai pas affirmé c'est un autre qui l'a dit.

      ma reponse était à prendre au second degré.

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    5. Donc, tu prends wendy pour une conne si je comprend bien, excellent.

      Le problème est que comme tes réponses sont celles d'un nègre mental, ça change rien. Que tu sois blanc, c'est juste une insulte à la race blanche toute entière, fais toi une faveur, et ne te reproduits jamais surtout.

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    6. Wendy ne m’as pas pris au mot.

      Elle sait trés bien que je ne suis ni noir ni chrétien évangélique.

      pour l'histoire du nègre mental d'autres trouvent que c'est beau.

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    7. oui, c'est magnifique d'être un nègre mental.
      Plus un Blanc à une mentalité de nègre, et plus il est accompli et approche de la perfection, c'est évident, il n'y a que les racistes qui ne peuvent pas comprendre cela.

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    8. Je ne peux que plussoyer. Bravo Lazare !

      La noiritude c'est le Bien. C'est ce qui manquait au français raciste. Comme le disait la Martine, sans eux et les arabes on s'emmerderait. On s'emmerderait à construire. Au moins, eux, ils sont marrants, ils cassent tout et on doit reconstruire. Un vrai bonheur qu'il ne faut surtout pas critiquer. :)

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  13. @Wendy

    bonjour

    votre expérience est une bénédiction ,pour vous et pour nous

    GRACE á votre partage,le fruit chez moi fut un sourire

    et un moment de PAIX lá devant mon clavier les mots de beauté sont magiques tout comme le désert silencieux ,qui nous parle á travers vous traversant ainsi le temps tout comme le parfum

    des jasmins...

    ps MERCI

    thierry

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.