mardi 11 septembre 2018

B comme barbouzes.

Maroine Benalla est ingérable.

Il a lui-même demandé à être auditionné par la commission du Sénat. Ce sera fait.

Le ministre de la Justice a du monter au créneau pour s’y opposer mais rien n’y a fait.

Nous comprenons mieux pourquoi M veut se débarrasser du Sénat via sa « réforme institutionnelle ».

Est-ce que Benalla aura l’intelligence suffisante pour faire face aux questions de la commission d’enquête ?

Est-ce qu’il va se laisser aller ?

Est-ce qu’il comparaîtra avec ses avocats qui lui intimeront le silence total ?

Est-ce que ses camarades barbouzes le réduiront au mutisme ?

Un autre état est dans l’état, il ne faut pas que cela se sache même si cela se voit. Noyautage ? Entrisme ?

(Européennes 2019, fin de M ?)

11 commentaires:

  1. J'espère qu'ils ne va pas tabasser 2, 3 sénateurs, le nerveux.

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  2. le guer mandchou

    salut ma vieille wendy !!
    ( cela faisait longtemps que je ne t avais point vu !)

    bon tu tiens le coup !

    je regarde souvent sur le net ce type ( alexis cossette trudel )et recement il a mis une video ( l empire contre attaque ) , d apres lui ce gros fumier de mac-cain a bien ete executé par les services de Q anon .

    Bon a plus ma vieille !

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  3. Il a beaucoup de défauts mais il n'a pas l'air con. Ils lui ont déjà préparé les armes pour le réduire au silence et il répondra par oui ou non. les armes : secret de l'instruction, secret professionnel, secret de la défense.

    Mon ressenti est que ce gars a envie de passer à table mais c'est le gouvernement qui surveille de près ses révélations car il pourrait faire tomber quelques têtes.

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  4. Benalla attaque verbalement le Sénat, interrogé par France Inter:

    "On me contraint. On m'explique qu'on va m'envoyer des gendarmes et des policiers. Alors, je vais venir à la convocation. Parce qu'on me menace, d'une manière directe. Je vais venir m'expliquer devant la commission d'enquête. Mais elle n'a aucun droit. Elle bafoue notre démocratie".

    Alexandre Benalla prévient en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, il ne répondra devant les sénateurs à aucune des questions "que se pose la justice" : "C'est-à-dire toutes les questions sur quel était mon rôle à l'Élysée. Qu'est-ce que j'y faisais exactement. Pourquoi j'étais place de la Contrescarpe. Quel était mon rôle dans la sécurité du président. Ça ce sont des questions, aujourd'hui, que se pose la justice, donc auxquelles je ne pourrai pas répondre, mais j'irai."

    "Moi j'ai servi l'uniforme pendant neuf ans, madame. J'étais avec un uniforme de gendarme, réserviste, certes, j'ai fait 290 jours de réserve. J'ai interpellé plusieurs personnes qui étaient auteures de délits, de crimes, flagrants, etc."

    Les sénateurs en prennent pour leur grade : "Ce sont des petites personnes. Qui n'ont aucun droit, et aucun respect pour la République française et la démocratie", "bafouent le principe de notre démocratie fondé sur la séparation des pouvoirs." "Ces gens-là [les sénateurs] veulent s'attribuer des prérogatives. Mais ils sont pas juges ! Ils sont quoi ces gens-là ? Ils sont des politiques. Qui font de la "po-pol", de la petite politique. Ce sont des petites gens, qui n'ont jamais existé dans le paysage politique français et qui aujourd'hui, à travers Benalla, veulent essayer d'avoir le président Macron. Mais ils n'y arriveront pas !" "Le Sénat français, qui bafoue les règles constitutionnelles de notre pays, très sincèrement, je vous le dis franchement, j'ai aucun respect pour eux."

    Philippe Bas, le président de la commission sénatoriale, n'est lui non plus pas épargné : "(...) Ce petit marquis m'impose aujourd'hui de venir devant lui, sinon il m'envoie la police ou la gendarmerie. Je viendrai devant Monsieur Philippe Bas. Il a aujourd'hui la possibilité d'exister médiatiquement. Monsieur Philippe Bas me convoque. Je vais venir. Et je dirai ce que j'ai à lui dire."

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    1. Un employé (officiellement), nervi maghrébin de l'Élysée qui méprise bien tranquillement des élus de la République. Comment se fait-il qu'il se sente si fort ?

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    2. Peut être n'est-ce pas lui qui est fort.
      Peut être est-ce la République qui s'est inféodée.
      Quand on n'est pas souverain, on est vassal.

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    3. La Maroc fait la loi dans les mosquées, les grosses villes françaises sont inféodées au Maroc de par le fait.

      C’est le Maroc qui décide ou pas de la « paix sociale » ...

      Jusqu’à quand ?

      L’europe S’effrite, son champion désigné est nul, Merkel reprend la main comme elle peut...

      Tout ça est bien bien faible...

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    4. Derrière le Maroc où la France a délocalisé beaucoup, qui ?

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  5. Incroyable tournure, violation des institutions et de la séparation des pouvoirs : Macron a téléphoné à Larcher , le président du Sénat, pour critiquer la commission et tenter de s'opposer à l'audition de son porteur de valise. Le Sénat est révolté et fait corps.

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/09/13/25001-20180913ARTFIG00071-affaire-benalla-larcher-confirme-avoir-ete-appele-par-macron.php

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  6. Est-ce qu'il couche encore avec M ? Faut pas que ça se voie... la tâche est ardue !

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Sans Modération.

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