lundi 27 août 2018

« Mange tes morts » ou t’es mort.

...on en est là.

Et ça, à mon avis c’est sans les « impondérables ». Tels les séismes ou éruptions volcaniques ou inondations ou incendies, etc...marées noires, Fukushima 2 et 3, pluie de sauterelles... nappes phréatiques pourries ou vides ...(M.O. Extreme Orient. ...)

Bref, si tout va bien, s’il reste des morts à consommer...s’il ne sont pas atomisés par un docteur Follamour quelconque ! 




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Uranus en Taureau


Une fois de plus nos chères amies les planètes et notamment Uranus nous avait avertis bien avant le début de son transit en Taureau le 16 mai dernier, le signe de l'alimentaire que les denrées de base et produits de première nécessité vaudraient bientôt de l'or.

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l’augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 pourrait entraînerl’appauvrissement d’un grand nombre de cultures de base en protéines, en fer et en zinc, avec des effets délétères sur la santé humaine.

 « Il existe aujourd’hui un très large consensus scientifique, étayé par des dizaines de publications et des milliers de données, sur le fait que cet impact est massif et global : il touche la majorité des espèces végétales, partout dans le monde. »

« une réduction de 10 % à 20 % de la teneur en protéines, une baisse de moindre importance des taux de minéraux comme le fer, le zinc, le magnésium ou le calcium, mais aussi, plus récemment, une diminution de 20 % à 40 % pour les vitamines ».

la quantité de protéines, de fer et de zinc est globalement réduite de 3 % à 17 %, pour beaucoup de végétaux.

Pour les régions les plus pauvres : le 1,4 milliard d’enfants de moins de 5 ans et de femmes en âge de procréer vivant dans des régions où le taux d’anémie est déjà supérieur à 20 %, la perte d’apport en fer serait de plus de 4 %.

Les végétaux fournissant aujourd’hui 63 % des protéines consommées sur la planète, ainsi que 81 % des rations de fer et 68 % de celles de zinc, le danger est celui d’une extension de la malnutrition, entraînant troubles de la croissance, du métabolisme, du système 
immunitaire ou du développement cognitif. Cela, alors que plus de 2 milliards d’humains présentent déjà une carence en nutriments.

« un phénomène dont l’ampleur n’avait pas été anticipé. ( sans blague ??! Ben si, ici même et souvent !) Les pays développés sont eux aussi concernés. D’une part parce que la diminution de la teneur en protéines et minéraux des végétaux s’accompagne d’une augmentation de leur teneur en sucres, ce qui peut provoquer des déséquilibres alimentaires. D’autre part parce que des régions déjà déficitaires en protéines végétales pour l’alimentation animale, comme l’Europe, vont le devenir encore plus. »

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