mardi 28 août 2018

Le coût des étudiants pour les contribuables.



(Coût différent selon les villes.. vu ici) 

Combien faut-il mettre de côté pour financer les études d'un enfant ? En France, près d'un parent sur deux (47 %) se dit incapable de répondre précisément à cette question.

C'est bien plus que la moyenne mondiale (28 %) dans l'ensemble des 15 pays analysés pour cette étude (Australie, Canada, Chine, France, Hong Kong, Inde, Indonésie, Malaisie, Mexique, Singapour, Taïwan, Turquie, Emirats Arabes Unis, Royaume-Uni et Etats-Unis) qui s'appuie sur un échantillon total de 10.000 parents et 1.500 étudiants.

« la crainte de ne pas disposer des ressources nécessaires pour financer les études supérieures des enfants, largement partagée dans le monde ». 50 % des parents dans le monde expriment cette crainte, dont 51 % pour la France. Source
Les parents français, qui déclarent en grande majorité financer les études supérieures de leurs enfants (à 89 %, contre 94 % en moyenne dans le monde), puisent en grande majorité dans leurs revenus du quotidien. Quitte à rogner sur leur budget loisirs et vacances et sur leurs hobbies personnels pour respectivement 45 %, 26 % et 37 % des parents.
Cette moindre anticipation en France peut s'expliquer par l'effort financier qui reste bien inférieur en France que dans les autres pays étudiés. Les parents français consacrent en moyenne 10.368 dollars pour financer l'ensemble des études d'un enfant, soit 40 % de moins que la moyenne mondiale, selon l'étude. 
—— si je met les chiffres du coût de la rentrée étudiante en parallèle avec le fait (vu plus bas) qu’il ne reste qu’aux plus riches moins de 1500 € après les dépenses contraintes, comment, y compris les plus riches financent-ils la rentrée de leurs aînés ?
Je ris, bien sûr ! Il y a la CAF, les APL, les bourses... mais... jusqu’à quand ?
Les études supérieures ne sont pas gratuites, elles ne l’ont jamais été.
Quand M en aura fini avec sa politique d’austérité, rares seront-ils les « étudiants ». 
Ça donne une idée de ce que coûte un BTS « force de vente » aux contribuables... 


2 commentaires:

  1. A ceci près que les APL étudiants ne prennent pas les revenus dans leurs calculs...
    A une époque (pas si lointaine...) les revenus des parents servaient au calcul, ce qui calmait la charge sur les contribuables mais ne permettaient pas autant d'études supérieures.
    Maintenant c'est le pays , ou plutôt les contribuables(ce qui n'est pas la même chose) qui aident cette vie étudiante.
    Ce sont des choix de société.
    Les études et leurs fonctionnements sont coûteuses mais la vraie question est de savoir si elles doivent être financées par la société ou par les intéressés.
    Devenir facteur avec un niveau bac +5 augmente considérablement le ....prix du timbre(sic)!!!!!

    ps: pas besoin d'avoir fait un BTS Force de Vente pour être vendeur de bagnole pendant 5 ans de carrière et ensuite travailler le reste de sa vie en intérim ou au tri sélectif de la déchetterie(constat encore assez fréquent).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce sont des choix politiques pour masquer aussi les disparités entre ce qu’ils mettent sous le vocable « étudiant ».

      Peut-être que le contribuable veut bien contribuer à un doctorat en biologie mais moins à un BTS x ou y qui ne sert plus à grand chose...

      Supprimer

Sans Modération.

------------

Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.