vendredi 20 juillet 2018

Les vieux justifient les migrants comme l’abandon.







1) Les maisons de retraite allemandes ont du mal à trouver des infirmières gériatriques. Pour résoudre le problème, ils cherchent des aides soignants à l'étranger, en élargissant récemment cette recherche à l'Afrique.


Chaque tunisien intéressé a pris des cours d'allemand à l'Institut Goethe de Tunis, payés par son futur employeur, la Croix-Rouge bavaroise (BRK). Il a seulement reçu son billet d'avion après avoir passé le test à la fin du cours.


Il en coûte au moins 6 500 euros au BRK pour recruter de nouveaux soignants en Tunisie. Leur permis de résidence en Allemagne est directement lié à leur travail et les candidats doivent d'abord signer un contrat avec la Société allemande de coopération internationale (GIZ), une organisation de développement qui travaille directement avec le gouvernement allemand.
Au total, chaque Tunisien recruté avec l'aide de la GIZ coûte 
aux entreprises participantes plus de 100 000 euros. 
Des contrats triplement gagnants !
1) La Tunisie y gagne parce que cela signifie qu'il y a moins de jeunes 
qui ont besoin d'un emploi, compte tenu du taux de chômage des jeunes de 35%. 
2) L'Allemagne y gagne parce que l'afflux procure un peu de 
répit étant donné la pénurie de personnel soignant
3) Et les aides soignants en formation gériatrique 
d'Afrique du Nord y gagne parce qu'ils peuvent légalement 
migrer vers l'UE et occuper un emploi sur le marché du travail allemand. 
C'est un rêve que des millions d'autres ne pourront jamais réaliser. Source
Le seul souci ? Religieux !
....il y a un revers. Le Ramadan, le mois musulman du jeûne, en conflit avec le travail pendant 18 heures d'affilée. Certains collègues voient cela d’un mauvais œil.
Les soignants tunisiens sont parfois accusés de ne plus laver les femmes pendant le ramadan et de ne pas répondre à l’appel d'un résident lorsqu'il brise son jeûne le soir.

2) les familles d’accueil pour les vieux ! en France.

Source

Les maisons de retraite manquent de places et de personnel, 
alors pourquoi ne pas faire appel aux accueillants familiaux ? 
(ben c’est vrai ! Quoi ??!! Les vieux à la DDASS !) 

Le coût varie en fonction du confort du domicile et du niveau de dépendance. 

Au total, « l’assistante de vie » gagne 3 700 euros net par mois 
pour trois vieillesaccueillies. 

Les cotisations à l’Urssaf, les frais d’entretien 
(eau, électricité, linge…) et le loyer sont à la charge des pensionnaires.

Contrôlées par qui ???

... le vieux c’est l’alibi des migrations et des dérives sanitaires...