mercredi 30 mai 2018

#FreeTommy, c’est #FreeNousTous.

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Nous en sommes là et ensuite ? Un accident est vite arrivé. À gauche, à droite et même au centre. La liberté d’expression est un bien commun quelques soient nos opinions.

Allô, Voltaire ??! 


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Outre-Manche, la polémique n’en finit pas d’enfler. La condamnation à 13 mois de prison du militant nationaliste britannique et journaliste indépendant, Tommy Robinson, arrêté alors qu’il filmait en direct sur Internet devant le tribunal de Leeds, où se tenait un procès supposé de prédateurs sexuels indo-pakistanais, suscite une avalanche de critiques.

« C'est ridicule ! Je n'ai pas dit un mot, je n'ai rien fait ! » Sur une vidéo virale, diffusée sur Facebook et visionnée plus de trois millions de fois, on peut voir Tommy Robinson demander les raisons de son arrestation, réclamer plusieurs fois la présence d’un avocat et déclarer aux policiers : « C’est la liberté d’expression, voilà où on en est ! »


Le même jour, le militant de 35 ans, déjà condamné avec sursis pour « outrage au tribunal » en 2017, écopait de 13 mois de prison ferme et était envoyé directement en détention, a rapporté Fox News. Dans son jugement, le juge a même interdit aux médias britanniques de couvrir l’affaire pour éviter de compromettre le procès des pédophiles présumés.
Selon une source, contactée par la chaîne américaine, l’avocat de l’activiste s’inquiète que la sentence, compte tenu de la présence de membres de gangs musulmans en prison, ne soit une condamnation à mort : « L’avocat de Tommy a dit qu’il mourrait probablement en prison étant donné son profil et de précédentes menaces crédibles, et le juge a dit qu’il s’en moquait. »
« Il n’y a aucune identité à protéger, aucun trouble à l’ordre public et les faits sont déjà connus. Il s’agit d’une arrestation politique »
Tommy Robinson est la dernière figure de droite, victime de l’intolérance des autorités britanniques. Avant lui, l’activiste canadienne Lauren Southern s’était vu refuser l’entrée du pays, en mars, tout comme deux militants identitaires, l’animateur de radio américain Michael Savage et la blogueuse américaine Pamela Geller, ouvertement critiques de l’islam radical.