dimanche 1 avril 2018

"Se méfier de ceux qui ne clôturent pas".

La France, terre d'accueil, ok...

En lisant les commentaires j'ai eu envie de revenir un peu sur le passé de la France rurale oublié.

La France accepte l'étranger. Ha ? c'est nouveau.

La France n'existe plus en tant que nation, la France suit les directives de Bruxelles. ça c'est le point essentiel à garder en tête.

Être français c'est simplement être assujetti à l’impôt maintenant. Comme déjà vu ici.

La culture française se meurt pour des raisons purement démographique.

Quand je me remémore le passé je revois les potagers de mes voisins en Périgord sans clôture, ni barrière...les champs de melons sans gardien, le blé moissonné laissé sécher dans les champs, les portes toujours ouvertes, jour et nuit, sans serrure.

Il n'était pas rare du tout de retrouver quelqu'un dans sa cuisine qui vous y attendait sagement. si, si !

Pourquoi ? pourquoi tant de laisser faire et laisser vivre ? Pourquoi tant de douceurs ?

Parce qu'il n'y en avait aucune !!!!

Le FDS bien DSouche n'a rien de riant sous la tonnelle, comme sous le chapeau !

Personne n'allait prendre une laitue sans l'avoir demandé ou y avoir été invité. C'était les meurs en vigueur et celui qui y dérogeait se voyait lourdement puni. Plus jamais il n'aurait un chou en cadeau !
Et un chou est un chou, tous les FDS le savent ! ;)

On allait chez la voisine très facilement demander du sel ou du thym, du laurier ou du persil mais jamais nous ne  prenions le persil de notre propre chef !!

C'était "le persil de Mme X ou de Mme Y". Et, de plus, nous donnions quelque chose en échange, toujours !!! pas de dérogation ! on donnait des œufs ou des prunes, ou des pommes, des haricots...

Car chacun avait son potager et son poulailler et son clapier.

Pas de cadeau dans la "douce France", le cadeau c'était de bien s'entendre avec ses voisins qui étaient une extension de sa propre famille.

Sa tribu élargie.

Et ceux qui volaient, par exemple ? On s'arrangeait tacitement pour qu'ils se marient avec une ou un "étranger". Comprendre avec quelqu'un d'un village situé au moins à 8 km.... ;)

Il y avait des alcooliques, des joueurs, des "maquignons", des usuriers, des marchants de sommeil qui logeaient les ouvriers des ateliers, des prostituées, bref, on avait toute la panoplie de la "faune", si, si !

Mais "chacun avait sa place" et était étroitement surveillé. Les petites villes avaient chacune leurs quartiers et leurs parcours obligés pour les uns comme pour les autres. Parcours jonchés de "saluts" et d'embrassades ou de mains serrées...

Imaginez-vous, des espaces totalement ouverts, sans aucune frontière matérialisée, sans serrure, sans bergers allemands ou autre chien de garde, seulement des chiens de chasse, et aucun vol, aucune incivilité, des gens qui se croisent et se sourient. Même quand ils vont mal...(il faudra un jour que je vous explique pourquoi...).

Derrière ce paysage "magniiifiique" et "tellleeemmmeent hummaaaniiiisste".... de la violence pure.

Ben, vi, ya pas de mystère ! Croyez-moi, j'en suis désolée !

D'une part, une violence sociale qui voulait que les pauvres et les riches ne vivent pas ensemble.
les riches à la messe, les pauvres au bistrot.
les femmes au jardin et à la cuisine, les hommes au boulot. (Je schématise.)

D'autre part... comment dire... "tu te tiens mal ?...ok, tu pars loin, le plus loin possible ou nous ferons de ta vie un enfer !".

On ne pouvait pas vivre dans ces conditions d'exclusion, quand on était ostracisé par les gens de son village ou de sa toute petite ville dans laquelle tout le monde connait tout le monde et parle à la veillée en cassant les noix.

Casser les noix (;) c'est comme broder, on fait ça en groupe et surtout, surtout, on parle des "uns et des autres"... ;)

Celui qui mettait la vie "ouverte" en danger était rejeté et c'était normal. Pas une larme n'était versée, ni un regret, ni même un remord...

Cela permettait de conserver l'équilibre vital qui consistait à vivre tranquille, même pauvre ou surtout pauvre !

Quand il n'y a pas de frontières matérielles, n'oublions jamais que les "immatérielles" sont toujours beaucoup plus cruelles.

Et ce, dans toutes les régions du globe !

Il n'y avait pas de laisser aller ou de laisser faire dans la culture du FDS. Il y avait des limites non écrites, qui font partie de ce que l'on nomme "la culture"....et le fusil à portée de main.

Quand ma grand-mère me réveillait pour aller "aux champignons" à potron minet, elle avait le fusil.

-"Pourquoi tu prends le fusil ?"
-"Parce qu'il y a des gens méchants dans les bois."

Ce qui un jour s'est avéré exact et ma grand-mère a mis en joue. Fin de l'histoire. Ça suffit en général la vue d'une dame bien déterminée pour reprendre ses esprits. Le monsieur a rebroussé chemin tranquille...

Je vous raconte ça pour vous dire aussi qu'en France il y a toujours eu des viols, des meurtriers en série, des dingos comme ce Lelandais ou d'autres. Ben, vi, on n'a jamais eu besoin d'un coup de main pour donner dans le n'importe quoi.

D'où, très certainement, l'apparition très tôt dans notre histoire de notre gendarmerie, très en pointe.

Le FDS est tout sauf gentil. C'est bien pour ça qu'il ne clôturait RIEN.

Quand je vois les migrants d'aujourd'hui ... Je me demande parfois s'il ne serait pas d'utilité publique de remettre une frontière pour les protéger de nous....

Rendons-leur service, érigeons un mur entre eux et nous, pour leur sécurité !

J'rigole, bien sur...

Le FDS vieillit et clôture son petit jardin...  gazon et gravier... .... il s'adoucit...





Autrefois, il ne fallait jamais que la pendule s’arrête... le balancier est hypnotique et son retour inéluctable, toute une philosophie dans un objet...


32 commentaires:

  1. On dirait que tout cela c'est fracassé avec la contraception et l'autonomisation de la femme ?

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    1. (annulé pour "fôtes" d'orthographe... et zut je m’aperçois que j'en ai encore oubliées... Tant pis !)

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  3. Ce que tu écris est exactement ce que j'ai connu en Savoie... mais aussi à Paris... Si, si !

    A Paris, il y avait une vie de quartier. Le terrain de jeu des enfants était la rue. Les garçons jouaient aux billes dans les caniveaux soigneusement balayés et chaque jour inondés d'eau. Les filles jouaient à la balle contre les murs, à la marelle sur les trottoirs et faisaient du patin à roulettes sur la chaussée dès que la cloche de l'école avait annoncé la fin de la journée. Les mémés de la rue veillaient, pendues aux fenêtres que bonnes mœurs soient respectées et faisaient de redoutables rapports aux parents... Une époque où la jeunesse des ruisseaux n'avait à craindre ni viols ni agressions d'individus endogènes.

    Je ne me rappelle pas avoir vu un seul enfant ne pas savoir lire et écrire en fin de CP.

    Je partais à l'école avec le chant des milliers de moineaux qui faisaient le charme de Paris et le bonheur des "môme piaf" et dont il ne reste qu'un silence assourdissant.

    Les paroisses chaque année organisaient dans les rues leurs défilés d'enfants en tenues de communiant (robes longues blanches pour les filles, brassards pour les garçons) et nous allions offrir dans nos écoles de la République en robes blanches de communiantes, une image religieuse soigneusement dédicacée pour l'occasion à notre institutrice laïque émue.

    En colonie de vacances de nos mairies de la République, un moniteur était chargé si on le souhaitait de nous accompagner à la messe.

    C'était en 1969/1965. C'était ma France.

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    1. Les classes moyennes respectaient leur employeur et il y avait réciprocité, mais jalousaient plutôt le voisin s'il avait une voiture plus belle. L'employeur ne pratiquait pas l'évasion fiscale et réinvestissait les bénéfices dans sa structure. Après 1968, tout a volé en éclats à cause d'individus subversifs qui ont pollué notre société avec leur libéralisation des mœurs, du féminisme, de l'avortement, du divorce, leur combat anticlérical et contre la famille. Puis après le plein emploi, la progression du chômage a entraîné la flexibilité de l'emploi et l'obligation de se déplacer et quitter les foyers provoquant l'éclatement des cellules familiales.

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    2. Pour ajouter à vos témoignages, je parlerais de tontons et tontonnes qui ont bossé dans une vieille entreprise de la région. Avec la """crise""" bien sûr le chômage a commencé à pointer le bout de son nez. D'une certaine façon, une partie de ma famille s'est battue pour maintenir l'emploi, dont leurs emplois, au côté du patron. Un jour ce dernier a vendu à un iranien (cela ne s'invente pas lol), et le dernier carré composé de ma tante secrétaire de direction et mon oncle qui s'occupait de l'inventaire/chargement/expédition a convaincu l'iranien de ne pas juste fermer et démanteler l'entreprise comme un Bernard Tapis. Des français travailleurs bien loin de l'image de feignants qu'on nous vend. Du genre les immigrés font le travail que les français ne veulent pas, ces fines bouches. En attendant, mes tontons/tontonnes sont arrivés à la retraite et tout est fermé. La région a résisté pendant des années. Région traditionnellement industrieuse avec des ouvriers et des patrons de qualité. Là tout est sinistré.

      A quand le retour du franc et la fermeture des frontières ?

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    3. Je suis pour qu on fasse savoir: 1 quele Franc Français éxiste toujours légalement, entre pays et entre organismes financiers et la dette en euro est un LEURE nos dettes si nous en avons sont en Francs Français ensuite converties en fausse monnaie soit disant UNIQUE.
      2 Que seul le Franc Français à cours légalement en France.

      Autre chose je suis pour un retour au plein emploi et création de richesses, pas de fortunes anonymes.

      Dernièrement. Une frontière cela se surveille et une frontière efficace est POREUSE AUX CHOSES LÉGALES et impénétrable aux choses illicites ou dangereuses.

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  4. On ne peut mieux dire Wendy.

    Rien à ajouter.

    Tof

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  5. Notre famille était moitié nordiste, moitié sudiste, du côté paternel, pieds noirs rapatriés de tunisie/algérie, ou comment mon géniteur venu du sud a eu l'idée saugrenue d'épouser une femme picarde et de se retrouver coincé sa vie durant dans le nord alors que sa famille est revenue s'installer sur la cote d'azur après avoir laissé leurs biens en Tunisie suite à l'indépendance.

    Nous habitions une HLM appelée les "immigrés" réservée aux pieds noirs où régnait une ambiance bon enfant et où s'échangeaient les recettes de couscous entre femmes, pendant que les hommes buvaient le pastis. Les enfants jouaient dehors sans surveillance et sans crainte d'enlèvement. La mère faisait le catéchisme, et le dimanche on enfilait la belle robe pour se rendre à la messe. Durant les week-ends et les vacances, c'était à la campagne dans un bled au milieu des champs de betterave, chez la grand-mère où se réunissaient les enfants, les petits enfants au milieu des éclats de rire, des cerisiers en fleurs, des oiseaux et des dahlias. Il n'y avait pas de clôture.Le grand-père directeur d'école et secrétaire de mairie était respecté et un homme droit. On dormait dans des beaux draps blancs épais qui sentaient bon, on savourait les bons plats de la grand-mère nordiste; et tous les week-ends une visite au cimetière car on respectait les morts.

    Et pour les grandes vacances, nous partions sous la chaleur sur la route nationale7 pour un trajet de deux jours et c'était la route du bonheur. 3 semaines passées chaque année à Cannes à se baigner dans la belle bleue; la famille du sud ruminait toujours son passé, comme s'ils avaient laissé là-bas dans les colonies un morceau de leur vie, et leur mode de vie était totalement différent de la famille nordiste. Ils étaient plus forts en gueule,plus joyeux et leur cuisine était épicée. La grand-mère sudiste riait tout le temps et chantait ou encore tirait les lignes de la main. Une autre époque, un autre monde...

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    1. Beau témoignage. :)

      J'espère que tu as échappé aux épinards au sucre ! :(((

      La France et les français, c'est ça. Une vraie histoire. Personne ne devrait se permettre de nous la voler ou de la subvertir.

      Si seulement tout le monde arrivait à s'en rappeler...

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  6. Puis est venu la haine du travail, la haine des travailleurs et cela venait de très haut. Le travailleur n'était pas encore un nanti, quand est ce qu'un mécano ou un employè pouvait se considérer "nanti" ? Jamais. Mais les classes moyennes arrivaient avec la conscience fugace qu'ils étaient maltraitès, et donc grosse divergence avec la réalité, le travailleur, l'employè devenaient énnemis de classe et surtout le verbiage en faisaient déjà des asociaux...

    Les gentils banquiers et les méchants artisans, et croyez le ou pas, cela continue et vos enfants n'ont pas l instruction qu'ils méritent à cause de cela aussi, et il y a tout le reste que j'imagine peut être pas.

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  7. Joli exposé mais tu es juste en train de parler de la différence entre un petit village et une grande ville ce qui n'a rien à voir.

    Oui c'était mieux avant la phrase favorites des vieux, c'est peut-être simplement le regard et l'expérience qui nous fait voir les choses différemment mais au fond je pense que la vie a toujours été pareil.

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    1. L'avantage d'avoir traversé le temps, c'est d'avoir des points de comparaison pour juger de l'évolution de la société ; avantage que n'ont pas ceux qui n'ont pas le recul nécessaire et qui ne peuvent que supputer ce qu'ils ne connaissent pas.

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  8. Qui parle ? Suite à quelle réponse ?

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    1. Réponse à l'article

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    2. Carvajal, je t'ai répondu à 11:33 au-dessus et je ne comprends pas pourquoi cela s'affiche comme cela. un loupé de la machine?

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    3. Et oui, cher anonyme. Un mystère de plus !

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  9. "Quand je vois les migrants d'aujourd'hui ... Je me demande parfois s'il ne serait pas d'utilité publique de remettre une frontière pour les protéger de nous...."

    C'est exactement ça. On est patients jusqu'au moment où on ne le sera plus. Et quand le diable sort de sa boîte chez les gaulois ça donne du vilain.

    Hier, allez savoir pourquoi, mon vieux père a sorti des photos de famille que je n'avais jamais vues (?!?). Dont une de mon grand-père quand il était bidasse à Verdun avec ses camarades. Engagé bien avant l'âge légal. Un portrait craché de mon père jeune. Et de moi. Il a survécu. Il a perdu deux de ses frères là-bas. Ils étaient motivés, c'était un match à domicile. Saloperies de boches destructeurs de civilisations et de la race européenne. Il a ensuite eu presque dix enfants. Son sang coule dans mes veines. Je travaille notre terre sur laquelle le sang de nos ancêtres a coulé depuis des millénaires.

    A ceux qui veulent cette terre : venez la prendre juste pour voir. Qui s'y frotte s'y pique. En attendant, vous êtes parqués comme des esclaves dans des villes moisies. Et pour les non-assimilés, soit la majorité, l'avenir sera le retour au bled, n'en doutez pas.

    Au delà, très beau billet Wendy, même si je ne suis pas forcément d'accord sur tout.

    On est chez nous, la France aux français, et ce n'est pas près de changer. Que les bobos crèvent sans enfants, tant mieux. Dans ma famille, on est plus nombreux que jamais. Grace à Dieu.

    Viendez !

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  10. Au vu des témoignages, on pourrait s'unir pour écrire un livre "c'était ma France" chacun décrivant quelques flash que sa mémoire a conservés, comme des photos anecdotiques des milieux divers qui composaient notre société. Bonne idée, non ?!

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    1. Bonsoir Jo zecat.
      C'est une bonne idée. D'ailleurs je dis souvent à Wendy d'écrire un livre.
      Édition à compte d auteurs et envois anonyme avec litterature porno depuis l étranger pour tromper les gabelous.

      Pas de X à gabelous.


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  11. Allah Akbar oups je voulais dire À la v'là l'bar

    https://youtu.be/xR-CEAGJNJc

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    1. @ Anonyme1 avril 2018 à 14:01 : arrêtez la pleurniche et commencez avant tout à respecter la France et les français qui vous nourrissent. Ou cassez-vous.

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    2. Le jour où tu auras une autorité pour me faire dégager tu pourras l'ouvrir en attendant tu n'es qu'un français avec une grande gueule.

      Va dans ta campagne et regarde des Louis de Funès ça te redonnera le moral

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    3. J'ai un concept à valider : Le Bar d'Urgence !
      Avec astreinte des barmaids, de 21 H à 05 H ...

      Qui vote ou s'abstient POUR?
      Qui n'est pas contre ?

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    4. Où as-tu vu que les Arabes pleurnichait c'est vous les Français qui pleurez tout le temps nous ça va on mange on dort et ont baise.
      Pour ce qui est de me nourrir nourri plutôt ta truie.

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    5. Agneu agneu agneugneu

      C'est toi le troll avenger ?

      A quand un bon couscous ensemble avec les gens du blog ?

      Alors je sais que ça va clasher entre la recette algérienne et la recette marocaine...

      Ayaaaa !

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    6. Un jour peut-être ....

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  12. Je confirme tout ce que tu as écris Wendy,c'était exactement ça !
    J'ajouterai deux choses que tu as oubliées :

    - il était d'usage que les jeunes filles "mères célibataires" montent à Paris pour trouver du travail,

    - le souci de l'hygiène était bien moins important : 60 % des logements avec juste une chiotte à la turque à l'étage, toilette dans le lavabo, 90 % des bonhommes avec la sans filtre au bec , le président de la république en premier avec son inséparable mégot lol, pas de ceinture dans les bagnoles ni d'alcootests non plus, quand au siège enfant ça aurait fait rire tout le monde...


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  13. Bien dit. Une société fermée sans clôture.Idyllisme de façade finalement, rassurant pour les uns, étouffant pour les autres ... A quand une société faite pour les hommes ?

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.