vendredi 27 avril 2018

Le Canada face à la « crise migratoire ».

Là où arrivent les migrants, les États disparaissent.
Je note, c’est tout. Calais, Paris, et ailleurs en France, les migrants ont furieusement besoin d’hébergements, de soins, de repas, de vêture, d’éducation... mais à chaque fois, hop ! Curieusement il n’y a plus de structures d’état ! 
Idem au Canada, pays bien plus riche que le nôtre :
L'arrivée d'un grand nombre de demandeurs d'asile À Toronto exerce des pressions énormes sur des services d'hébergement qui sont déjà à plein rendement.
Le nombre de demandeurs d'asile dans les refuges d'urgence de la Ville de Toronto est passé de 459 à 2351 en moins de deux ans.
Mais ce qui inquiète le directeur des services d'hébergement c'est l'augmentation soudaine des arrivées en provenance de Montréal.
Cette augmentation est directement liée à l'annonce du gouvernement du Québec il y a quelques semaines.
Le ministre québécois de l'Immigration a annoncé récemment que la province n'accepterait plus les nouveaux demandeurs d'asile dans ses refuges.
Toronto veut continuer à accueillir les réfugiés, dit le maire, mais nous avons atteint nos limites.
Le fédéral doit intervenir. Le statu quo n'est plus acceptable.



 Il veut être remboursé pour tous les frais additionnels encourus par la Ville pour répondre aux besoins des demandeurs d'asile.


En Ontario la misère a augmenté comme ici. Certains refusent les migrants. Même cause même effet.

Le maire de Toronto s’inquiete mais pour le maire de ma ville il n’y a pas de migrants...et pour mon gouvernement ce n’est pas un souci... 

La « crise migratoire » nous dit beaucoup de nous-mêmes et de l'état de nos états et dès septembre de l'état de nos impôts locaux et taxes...

On vit dans un monde de mots vides de sens. Les migrants auront signé la fin des états et de leurs structures, sauf des structures de levées fiscales. C’est tout ce qui reste pour nous signifier les présences décadentes de nos nations respectives.