dimanche 29 avril 2018

Immobilier, la spoliation par les taxes.

80% des occupants seront exonérés de la taxe d’habitation ? 

Donc, pour pallier le « manque à gagner » on ... va augmenter les taxes foncières. Hop hop hop !

Vous vous souvenez du « tous propriétaires » ? On passe au « tous locataires ».



Il y a une grande spoliation en marche pour une grosse concentration du Kapital immobilier dans les mains des « institutionnels » fonciers, banques et fonds de pensions.

Si on ajoute les taxes « écologiques » pour des bâtiments non rénovés énergétiquement... ou qu’on ôte le coût des travaux ou des taxes sur des retraites de 800 euros, la mort en Ephad s'avère nécessaire pour ne pas mourir de faim...l’euthanasie sociale faute d’euros 

A part ça, le prix moyen de l’immobilier va encore baisser dans certaines zones... tout sera racheté par les mêmes à vil prix.. bref, comme prévu...

Attention propriétaires bailleurs... les locataires ont moins d’argent disponible, comme vous...jdcjdr... mais la « Belle Époque » est finie et ce, où que soient implantés vos biens...

La « crise » ce sont des réactions en chaînes... 
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Source 1,   Source 2

les maires pourraient-ils lever d’autres impôts ? 

... oui. Ils ont d’ailleurs déjà commencé à préparer le terrain, en fabriquant de toutes pièces de nouveaux prélèvements. A commencer par la fameuse taxe sur les inondations (bizarrement appelée Gemapi), que plus de 200 communautés de communes ont instaurée cette année. Elle n’est pour l’instant pas très élevée (elle ne dépasse pas souvent quelques euros par habitant), mais ce n’est sans doute qu’un début, car le plafond est fixé à 40 euros. 
Autre idée de génie de nos élus locaux, la taxe sur les abris de jardin, qui s’applique en réalité à toutes les opérations d’aménagement ou de construction nécessitant une autorisation d’urbanisme depuis 2012 : elle a encore augmenté cette année de 3%, et on peut être sûr que ce n’est pas la dernière fois. Et que dire de la surtaxe sur les résidences secondaires, une sorte de super-taxe d’habitation, apparue dans la capitale en 2015 avec un taux de 20%, et adoptée par une centaine de communes touristiques ! Depuis que Paris a obtenu, fin 2016, qu’elle puisse grimper à 60%, elle a été portée à 40% à Saint-Jean-de-Luz, 60% à Saint- Nazaire ou Nice et elle devrait atteindre 50% l’an prochain à Bordeaux. 
Mais le plus douloureux à venir se joue probablement du côté de la taxe foncière. La métropole Nice Côte d’Azur vient d’ailleurs tout juste d’annoncer une hausse comprise entre 13 et 17% selon les communes. 
Et il y a pire : à Bouzonville (Moselle) par exemple, suite à la fusion avec l’agglomération de Sierck-les-Bains, les propriétaires ont vu la part intercommunale de la leur flamber cette année de plus de… 460%
Au final, les grands perdants de la réforme seront les propriétaires !