jeudi 22 février 2018

« La fin des romans de Gare ».

Source. Et plus.

Gare vient de « garer » :
(Ve siècle) De l'occitan garar : mettre à l'abri , être sur ses gardes.

parce que les mots ont un sens et les œuvres périssables humaines ont toujours leur utilité ou nécessité, quoique, sans nul doute, datée.

Détruire une gare c’est détruire un abri. Puisque de moins en moins de locuteurs parlent ou comprennent le français, détruire est facilité. 

Le progrès n’est donc plus de faciliter les déplacements fertiles dans des conditions sécures mais de faire payer à prix d’or des voyages insécures et stériles.

Autant il était agréable de tourner les pages d’un roman policier le temps suspendu d’un voyage sur rail comme de faire parfois des rencontres souriantes au détour d’un guichet...autant il sera judicieux de se munir d’une bonne tablette en car M ! 

Ma gare se meurt.




Une aïeule paternelle vivait là...