mercredi 28 février 2018

Frexit ou SICA(*).

(* : société internationale des chemins de fer allemands.)







Ça ne veut rien dire. 









Ça commence à bien faire !

Les médias font semblant de discuter, comme le gouvernement et, pire, comme les syndicats de l’opportunité de « privatiser »la SNCF !!!!

Mais quelle blague ! Sauf un Frexit, nous sommes obligés de démanteler les restes de notre SNCF !!!!

Il n’y a aucun choix là dedans ! Unisquement l’application des directives européennes ! 

En 2019 il ne doit plus y avoir de SNCF ! Et les syndicats qui ont appelé à voter M sont responsables du mensonge comme ce gouvernement et ses médias.

——-Une source


Il est ici important de rappeler que d’ici la fin de l’année 2018 la Commission Européenne impose la libéralisation du transport ferroviaire de voyageurs.
  • supprimer massivement des lignes et gares, afin de transformer la SNCF service public de transport dédié à l’ensemble du territoire en machine à profit. Avec l’ouverture à la concurrence du transport de passagers imposé par l’Union Européenne, la SNCF ne sera plus en mesure de desservir les campagnes et villes moyennes en France, ces lignes essentielles pour les territoires ruraux où vivent près de 20 millions de Français, n’étant évidemment pas rentables.
  • privatiser la SNCF – actuellement établissement public – en société anonyme pour permettre sa privatisation en ouvrant son capital à des intérêts privés ; C’est un ordre explicite de la Commission Européenne en application des directives des trois paquets ferroviaires. En effet, en tant qu’EPIC propriété de tout les français la SNCF bénéficie d’une garantie financière par l’Etat ce qui lui permet de se financer à moindre coût. Au delà de la privatisation, la transformation en société anonyme induira nécessairement un renchérissement des coûts financiers de fonctionnement de la SNCF et donc une augmentation des tarifs
  • supprimer le statut des cheminots. Demain ceux ci seront sans aucun doute alignés sur le dumping social européen en vigueur pour les chauffeurs routiers, à coup de travailleurs détachés et de délocalisation. Tirant toujours plus vers le bas, salaires, droits et condition de travail des travailleurs en France et en Europe.