mardi 6 février 2018

Ces comprimmés d'opiacés qui fixent ton prix !

 1) au Gabon, le KOBOLO :

"Ça commence dès la 6e, dès 12-13 ans, on voit les enfants littéralement changer de peau, devenir agressifs et violents sous les effets de ce kobolo, qu'on trouve régulièrement en fouillant dans les cartables. Le pire c'est que les élèves ne font pas que consommer, ils vendent", se navre la jeune femme.
"L'administration a connaissance du problème, mais c'est comme si elle était débordée", s'interroge-t-elle, alors que les syndicats d'enseignants ne cessent de tirer la sonnette d'alarme ces derniers mois sur "l'insécurité grandissante" en milieu scolaire. source

chaque semaine, la presse relate une agression au couteau entre écoliers, que beaucoup lient à la consommation de cette nouvelle drogue. Les journaux rendent comptent régulièrement d'arrestations de trafiquants - souvent venus du Cameroun ou liés à la filière pharmaceutique -, et s'alarment "des ravages chez les jeunes" de cet "inquiétant" trafic.



Le kobolo, mot d'argot venu des quartiers populaires de Libreville, désigne en fait l'usage du Tramadol, un anti-inflammatoire, proche de la codéine et de la morphine, prescrit en cas de traumatisme ou après une opération.

"Le kobolo est une association à base d'anti-douleurs agissant directement sur le cerveau. Il apporte une sensation de bien-être par la sécrétion de la dopamine, l'hormone du plaisir", détaille le docteur Marie-Louise Rondi, présidente de l'Ordre national des pharmaciens du Gabon.
"Ce qui explique l'addiction et la tendance à augmenter les doses journalières, jusqu'à faire sauter tous les verrous de sécurité du cerveau", avec un risque de "mort par étouffement" en cas de surdose.
Utilisé de façon récréative, le Tramadol se consomme tel quel à forte dose, ou associé à divers jus et alcool.

Né aux Etats Unis vers 2014, ce phénomène mondial a touché l'Afrique un peu plus tardivement. Au Gabon, où la consommation de chanvre et autres drogues reste très limitée, son usage s'est vraiment popularisé en 2017.

2) aux USA, achetons le Fentanyl sur internet, livré par FedEx ou Amazon :


une nation en Overdose !

L'épidémie d'opioïdes en Amérique tue un million de travailleurs : le triomphe du Kapital !

-Big Pharma a réduit les coûts de production et limité l'accès à des soins de santé de qualité pour augmenter les profits. Aux États-Unis, cela a conduit des millions de travailleurs à dépendre de stupéfiants bon marché et disponibles  sur ordonnance.

- Les compagnies d'assurance fournies par les employeurs refusent systématiquement les traitements non narcotiques plus coûteux pour les travailleurs blessés et insistent pour prescrire des opioïdes bon marché afin de remettre les travailleurs au travail.

- les entreprises licencient librement les travailleurs qui sont blessés au travail et exigent un traitement, forçant les travailleurs à éviter les congés maladie et à compter encore davantage sur les opioïdes, comme Oxy-Contin, que «Big Pharma» commercialise faussement comme non addictif.

- les capitalistes profitent énormément des décès prématurés par surdose parmi les travailleurs âgés parce que cela réduit les coûts de pension et les paiements d'assurance maladie.  
Wall Street a célébré effrontément les milliards de dollars de passif de retraite et de soins de santé épargnés par l'espérance de vie réduite des travailleurs américains.  

La baisse de l'espérance de vie et l'augmentation des décès prématurés aux États-Unis ressemblent à la tendance observée en Russie au cours des premières décennies après la dissolution de l'Union soviétique et le pillage effréné des oligarques mafieux soutenus par les États-Unis sous Boris Eltsine.

-pour ajouter une insulte morbide à l'affront, l'épidémie de morbidité opioïde a été une aubaine pour l'industrie des greffes de tissus et d'organes, où les «matériaux» récoltés chez les jeunes victimes d'overdose incluant : les os, la peau, la cornée, les tendons, et les vaisseaux sanguins valent des dizaines de milliers de dollars par cadavre. Les organes prélevés sur des victimes d'overdose cérébrales sont évalués à des centaines de milliers de dollars.

source et plus

3) en Europe, en France ? schutttt.....




4 commentaires:

  1. j ai déjà pris du tramadol pour des douleurs , et je ne l ai pas supporté , ça m a donné l envie de "gigoter" sans arret et une envie de hurler sur mon fils qui ne faisait rien de mal , je n en ai plus pris .... avant pour les douleurs il y avait un "bon" médicament mais retiré parce que des abrutis s en serrait servi pour se suicider ...
    isa

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    1. Mon vieux en prenait pour de violentes douleurs dorsales. Suite à une rage de dents, il m'en avait passé une boite car le paracétamol n'était pas suffisant. J'ai pris ma dose et j'ai fini cassé au lit toute la journée à ne rien pouvoir faire. Mais au moins, je n'avais plus mal aux dents. Ni nulle-part ailleurs remarquez... :o) (la boîte dort toujours dans un placard depuis)

      Mon vieux les gobaient comme des bonbons... Et puis un jour, il a essayé le safran, juste un peu de macérat de pistils de qualité chaque jour, ça remplace le tramadol avantageusement comme bien d'autres cochonneries pharmaceutiques. ;)

      En plus, on sait bien que le tramadol est utilisé pour se suicider. On en donne en masse aux gens. C'est une euthanasie déguisée des plus faibles laissés en situation de désespoir par cette société monstrueuse...

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  2. Plus smart ... mais aussi dangereux les coupe faim, barres souvent chocolatès avec neurotransmetteurs existent depuis 40 ans sur les marchès Français.. avec ou sans noisettes, avec ou sans noix de coco, gaufrette ou pas .. epiphédrine ou éphedrine et bien sûr la si garre ettte bio tragique...

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  3. Le Tramadol que je bénis a permis à mon adorée de Laïka d'y passer dans trop de douleur, et il me permet de survivre. Je carbure avec depuis 2 mois, et sans honte ! Bon, je t'ai mis un SMS, ma belle, et tu ne m'as pas répondu...

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