vendredi 12 janvier 2018

zadistes, attention !



(Un stage d’architecture chez les roms serait le bienvenu.)

L’évacuation de la zone devrait se faire par une progression à pied, mais la gendarmerie n’exclut pas de mobiliser ses véhicules blindés – d’ordinaire employés pour des opérations de maintien de l’ordre outre-mer –, et de solliciter des moyens du génie de l’armée de terre pour détruire des obstacles tels que des barricades, déloger des opposants de leurs cabanes perchées ou rétablir la viabilité de certains axes.
L’hétérogénéité des opposants à l’évacuation de la ZAD, mêlant écologistes, black blocs, familles, riverains ou encore agriculteurs, est une complexité supplémentaire. Actuellement, entre 200 et 300 personnes seraient présentes sur place mais, selon la décision prise par le gouvernement, des centaines voire des milliers d’opposants peuvent vouloir les rejoindre. […]
—-–——————sur la ZAD de NDDL il y a de tout monde. 
Des gens tranquilles, des écolos « radicalisés » (de ceux qui mangent des radis), des gens qui s’opposent au capitalisme en vivant frugalement, des gens qui cultivent un petit potager ou qui font leur pain... des gens sympas... j’espère vraiment qu’ils seront épargnés.
Les black-blocks arriveront à un moment, ce sont des pestes, comme des sauterelles sans cervelle, les flics chargeront ...j’espère que les innocents n’auront rien...   
Nous vivons vraiment dans un monde de fous. On doit sans arrêt « trier ». Ceux qui trient pour nous nous ne leur accordons plus aucune confiance. 
Tout est mélangé, c’est chaotique, on perd le sens...de la marche, commun, des faits, de la fuite...


Dangereux terroristes attendant les blindés de pelles fermes.