jeudi 11 janvier 2018

Un point négationnisme.

Avant tout je dois vous dire que je ne suis pas négationniste et je vous rappelle que ceux qui le sont sont susceptibles d'être poursuivis en justice.

Par contre, et je ne sais même pas si je le droit de l'écrire, je pense qu'il serait plus judicieux de laisser s'exprimer ceux qui le sont ou ont une autre analyse ou un autre point de vue historiques.

Pour le moment c'est interdit.

Quand j'étais une petite fille cet holocauste a vraiment hanté mes pensées.

Comment était-ce possible ? Qui faisait quoi ? pourquoi ? Comment les allemands n'avaient-ils rien vu ? Comment et pourquoi les juifs n'étaient pas tous partis à temps ? Comment les peuples justifient-ils la barbarie ? Pourquoi les chefs d'états et les nations collaborent par cécité ou volonté ? Etc...

Vous savez tous qu'il n'y a pas de réponse à ces questions. J'ai interrogé tous mes amis juifs sur ces sujets.

J'ai interrogé des amis dont les parents étaient allés dans les camps. Ces amis n'avaient rien à me dire. Les parents se taisaient et sont morts sans parler.

Je sais que certains ne sont pas d'accord sur les "chiffres", j'aurais aimé en vieillissant connaitre leur point de vue. En dehors de toute idéologie. Mais je pense que cela sera toujours impossible de mon vivant.
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Un ami juif historien m'a raconté une histoire exemplaire, je trouve, au sujet de "la sortie des camps nazis".

Des années 50 aux années 70 l'Europe avait des images. Ces images circulaient pour prouver l'état épouvantable des malheureux survivants des camps de la mort.

Sur un film russe on voyait, gravée sur la pellicule en noir et blanc, une longue file indienne de gens tellement maigres qu'ils ne tenaient pas debout, squelettiques, en haillons, hagards qui avançaient sur un chemin poussiéreux. C'était horrible. Vraiment terrifiant.

Tous les enfants, ou presque, d'après guerre ont vu ce film, filmé par les russes.
D'autres films et photos de sorties des camps ont été produits par les anglais.



Je vous parle ici du film russe.

Dans les années 60/70, un jour, un étudiant et chercheur cinéaste s'est aperçu que quelque chose "ne collait" pas. 

En effet, tel que c'était filmé, il avait fallu monter une tour pour y fixer la caméra. Les plans, les champs/contre champs avaient nécessité une sorte de mise en scène.

Donc, le cinéaste a déclaré que loin d'avoir été réalisé en temps réel, le film russe en question avait été joué et que c'était un outil de propagande.

Laquelle ? une propagande plus certainement en direction de la gloire de l'URSS que pour nier l'existence des camps nazis.

Toujours est-il que "ça la fout mal".



Que cette histoire ne soit pas l'occasion de débordements stupides.

Je n'ai pas retrouvé la "source" (le film en question), ce qui ne m’étonne pas, mais je fais entièrement confiance à cet historien juif, un ami cher, qui me l'a racontée.

Vous en tirerez les conclusions que vous voulez. En ce qui me concerne, trop d'horreurs, trop de souffrances, trop de tout.

Pour moi l'assassinat des juifs parce que juifs, qui a eu lieu aussi en Pologne, qui a été perpétré aussi par les russes, est de l'ordre du satanisme à grande échelle.

(Je pourrais me laisser aller à enchaîner avec le sionisme mais le terrain est glissant...une chose après l'autre.)

Il n'empêche que laisser ceux qui ne pensent pas comme moi s'exprimer serait bienvenu pour l'édification de tous. 

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J'ajoute au sujet ce qui suit.

On réédite des écrits très mineurs de Céline. Peu m'importe ! Mais alors, vraiment !

Céline anti-sémite sévère, où est la nouveauté ? Céline n'est pas un auteur maudit, contrairement à ce qu'on veut nous faire croire.

Je vous donne à lire un véritable auteur maudit, si vous voulez. Dont la littérature est de qualité, antisémite de son état. De mon point de vue, un grand écrivain. Jamais étudié, peu connu.

Ses mots, pour vous mettre dans l'ambiance :


« Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu'était l'Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l'admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j'eus honte soudain de n'être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés […].

Je note encore qu'au centre du tourbillon qui précède — et enveloppe presque — l'instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelquefois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m'était offerte par un beau soldat allemand en costume noir de tankiste.

On me dit que l'officier allemand qui commanda le massacre d'Oradour avait un visage assez doux, plutôt sympathique. Il a fait ce qu'il a pu - beaucoup - pour la poésie. Il a bien mérité d'elle […]. J'aime et respecte cet officier. » wikipédia


Déjà l’assassin force mon respect. Non seulement parce qu’il a connu une expérience rare, mais qu’il s’érige en dieu, soudain, sur un autel, qu’il soit de planches basculantes ou d’air azuré. Je parle, bien entendu, de l’assassin conscient, voire cynique, qui ose prendre sur soi de donner la mort sans en vouloir référer à quel-que puissance, d’aucun ordre, car le soldat qui tue n’engage pas sa responsabilité, ni le fou, ni le jaloux, ni celui qui sait qu’il aura le pardon : mais bien celui que l’on dit réprouvé, qui, en face que de soi-même, hésite encore à regarder au fond d’un puits où, pieds joints, en un bond d’une risible audace, il s’est, curieux prospecteur, lancé. Un homme perdu. 


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bonne lecture ! ;)