mardi 23 janvier 2018

Mesdames, ni serviettes, ni tampons....




Le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), publié ce mardi, évoque cinq cas de syndrome de choc toxique en Pays de la Loire... 

Ce qui ne va pas manquer de relancer la polémique sur le rôle des tampons hygiéniques dans le déclenchement de cet événement dramatique. Surtout après l'histoire de Lauren Wasser, ce mannequin connu pour avoir été amputé d’une jambe après avoir été victime du Syndrome du Choc Toxique (SCT). 

Ce syndrome est très rare, mais en augmentation

C’est un microbe, une bactérie qui s’appelle le staphylocoque, souvent présente chez l’homme sans conséquence, mais qui est parfois résistante aux traitements antibiotiques. 

Ce n’est donc probablement pas le tampon qui en est la cause, mais son intermédiaire dans la contamination… on a décrit des cas similaires avec des diaphragmes, des capes ou des éponges cervicales. La plupart de ces infections sont faciles à guérir sans séquelles à deux conditions : prendre rapidement des antibiotiques et espérer que ceux-ci ne soient pas face à un microbe résistant. Ce qui est heureusement particulièrement rare. 

Toutefois, depuis la fin des années 90, le SCT a réapparu et augmente chaque année : en France, 5 cas en 2014, 19 en 2011, 22 en 2014 ...


Pire ! Des serviettes hygiéniques radioactives sur le marché mondial.



Les douanes libanaises de l'aéroport de Beyrouth ont saisi plus de 500 kg de colis de 
serviettes hygiéniques provenant de Chine et ayant transité par Dubai 35 fois plus
 radioactives que les normes ne le consentent. 

Cette très inquiétante découverte jette le doute sur toute la ligne de production qui va 
des couches pour bébés aux serviettes hygiéniques haut de gamme de cette compagnie 
internationale de premier rang dont les produits sont achetés par des centaines 
de millions de personnes en Chine et dans le monde.

Dans l’attente que les autorités européennes et mondiales de surveillance de la radioactivité 
prennent la peine de contrôler cette marchandise et de la retirer si nécessaire des rayons ainsi 
que de nous informer de l’origine (japonaise ?) de cette radioactivité délétère 
délivrée ici directement sur les muqueuses, l’AIPRI invite à la plus haute 
circonspection et recommande de vérifier la provenance de ce genre de produits. 

Nous n'avons qu'une vie.

de l'ACRO, laquelle vient justement d'accomplir les analyses radiologiques de ces produits.
 L'Acro confirme l'ajout de nocive radioactivité naturelle renforcée dans les serviettes 
hygiéniques citées et rallonge hélas la liste des biens concernés (papiers peints, tissus.)



3 commentaires:

  1. Mais aussi dans la composition même du produit pour les serviettes et protèges machin :

    Voile de surface (au contact du corps) : non-tissé en polypropylène
    Cœur absorbant : mélange de pâte et de polymère et non-tissé airlaid
    Couche inférieure (au contact de la lingerie) : film en polyéthylène
    Adhésif : mélange de différents polymères et de résines synthétiques
    Parfums : composition non communiquée
    Visuels : composition des encres non communiquée
    Pochette : fil

    (pour chaque marque et chaque produit les composants varies)

    POur les "rouleaux de printemps" :

    Applicateur : carton composé de papier enroulé sur lui-même ou plastique
    Fibres absorbantes : rayonne (viscose)
    Voile au contact du corps : polyéthylène
    Cordon de retrait : coton ou polypropylène
    Fil d'ancrage du cordon : polyester enveloppé de coton ou polyester
    Parfum : composition non communiquée

    (pour chaque marque et chaque produit les composants varies)

    Source : "https://www.60millions-mag.com/2016/02/23/protections-feminines-de-quoi-sont-elles-constituees-10148

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    Cinq produits pointés du doigt. L'enquête de l'INC nous permet tout de même d'en savoir un peu plus, même si l'institut n'a pas pu avoir de données sur l'ensemble des produits du marché. Plusieurs substances sont tout de même pointées du doigt et ont été retrouvées dans cinq produits différents :

    1 - Dans les tampons "O.B. Original normal", fabriqués par Johnson & Johnson Santé Beauté France, ont été retrouvées des traces de "dioxines", des polluants industriels.

    2 - Dans les tampons "NETT - Procomfort smooth technology super", du même fabricant, ont été décelés les mêmes types de dioxines.

    3 - Dans les "Tampax - Compak Active régulier fresh", fabriqués par Procter & Gamble, l'INC a retrouvé des résidus de "dérivés halogénés", des produits pour nettoyer les matières premières.

    4 - Dans les protège-slips "Organyc - Flux léger coton biologique", fabriqués par Corman, l'INC a décelé des traces de "glyphosate", une substance active que l'on trouve par exemple dans… l’herbicide "Round up". Une découverte étonnante dans un produit qui s'affiche "bio".

    5 - Enfin, dans les serviettes hygiéniques "Always - Silk collection avec ailettes normal plus", fabriquées par Procter & Gamble, ont été retrouvés des "pesticides organochlorés et pyréthrinoïdes", une matière utilisée dans les insecticides.

    Les six autres produits analysés par l'INC n'ont donc pas éveillé les soupçons. Il s'agit

    1 - Des serviettes "Nana - Deo Fresh ultra normal plus"
    2 -"Natracare - Ultra pads Organic cotton cover normal"
    3 - "Vania - Extra finesse normal +"
    4 - Des protège-slips "Always - Dailies Fresh & protect normal"
    5 -"Nana -Légèrement parfumé Curve Fit Deo Fresh"
    6 - "Vania - Kotydia confort + normal fresh parfumé"

    source : http://www.europe1.fr/sante/tampons-serviettes-hygieniques-comment-sy-retrouver-pour-eviter-les-produits-toxiques-2675245:

    (la dernière liste c'est pour que nos nanas ne flippent pas trop quand même!!)

    Nous ajoutons à tout ça, tous les produits à base de plantes OGM ou à base de plantes parfumées au Roundup (genre le coton!)

    Tout ça fabriqué en chine ou ailleurs dans des usines où la fabrication du matos se fait dans les règles de l'art de l'hygiène! (ironie bien sûr!!)

    Bientôt pour nous messieurs, le préservatif fabriqué à base de chewing-gum pré-mâché, de plastique recyclé.....

    Autant que pour les médicaments (mais ça, c'était avant!!), ces produits devraient être fabriqués avec les mêmes procédés strict d'hygiène : il s'agit de la santé..............en même temps il ne s'agit QUE de la santé des femmes.............autant dire que c'est secondaire mon colonel!!:):):)

    Marmotte

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    1. Merci beaucoup Marmotte 😘

      Je pense que c’est Vraiment utile pour les femmes de réfléchir à ces produits.

      Quant aux préservatifs premachés...LOL !!!!!!!!!!!!

      😂😂😂

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  2. Cela doit se changer toutes les 3 heures environ. Maintenant Wendy dis moi si tu connais une nana qui n'a jamais gardé une protection toute la journée par pure faignantise. Ou alors zut j'ai oublié mon tampon de rechange au boulot.
    Et puis aussi se laver les mains avant de mettre tout cela allo quoi :)

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Sans Modération.

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