samedi 9 septembre 2017

Les bandes de loups urbains.

Pour comprendre le phénomène "des loups" il faut sortir de la vision communautariste et raciale qui décrivait si bien nos agglomérations jusqu'à ce que je passe entre Gare du Nord et Barbès jeudi matin vers 10h.

Nous sommes passés à autre chose, une autre dimension.

Dans tous les pays du tiers monde, les Pays "sans rien", les Pays misérables, il y a des "bandes de loups". Ce sont des gars qui hantent les rues à la recherche d'un billet, d'un paquet de coke ou d'héro, d'une barrette, d'une agression, d'une femme ou de quelque chose d'approchant. Toujours une bière à la main et une arme dans la poche.

En Colombie, au Mexique, par exemple, les traffics de drogue et de femmes se sont appuyés sur ces bandes. Tuer quelqu'un c'est payé de 50 à 150$. Ces gars font le job et sont nombreux.

Ils viennent des bidon-villes, ils s'assemblent aussi vite qu'ils peuvent se séparer. Rien à voir avec une quelconque amitié. Les bandes se forment par opportunisme. Heure à près heure. Le jour est une notion de temps trop long.

Ces bandes de loups sont le loumpen prolétariat des gangs us ou canadiens. Les irrécupérables, les non-inscrit de la vie, les inconnus non-comptabilisés.

Jeudi matin, une bande de 5 loups à la sortie de Métro Barbès. Je vous demande de me croire sur parole. Mon sang n'a fait qu'un tour. Je les ai reconnu.

Ils formaient, et pour les connaître je sais qu'ils n'en avaient pas conscience, ils formaient, donc, un arc de cercle "sécurisant" la sortie qui se trouve sous le Métro aérien vers La Chapelle.

Chaque personne sortant du Métro passait par la barrière qu'ils formaient. Ils ne sont pas directement agressifs. Ils attendent leur proie. Tranquilles, une 8-6 à la main, ils regardent ce qui vient et "bougent" quand nécessaire. Leur attaque est toujours violente et précise.

Rien à voir avec le malheureux toxico ou le migrant désorienté, mais alors, rien !

Dans la bande, de visu, je dirais 2 algériens, 2 Pays de l'est et un rom. Un rom minuscule les yeux dans tous les coins, 2 algériens de ceux qui ont une allonge redoutable, deux Pays de l'est plus trappus. Alliance de circonstance, d'une heure, d'un jour, de deux...

Le lendemain, les loups auront pu agréger un jeune FdS comme il en pleut sur les trottoirs et un malien. Ces loups ne sont ni religieux communautaires, ni racistes.

Pas lavés depuis 3 mois mais pas SDF, bien réveillés. Le SDF n'est pas devant le Métro à 10h le matin. Le toxico dort, le migrant se dirige déjà vers les points de distribution de repas pour faire la queue.

Ce n'est pas telle ou telle religion ou telle ou telle race qui produit ce phénomène des loups.
C'est la grande misère sociale et affective.

La bande de loup à Paris est un phénomène transversal et absolument non-contrôlable.

Ils sont hors Ecole, hors famille, hors mosquées, hors église.
Ils seront utilisés ici comme ailleurs pour les mêmes tâches.

La France est vraiment foutue. La France est vraiment un Pays du tiers monde.

N'oubliez pas qu'il y a des riches dans les Pays du tiers monde ! Et même des tres très riches.

Les loups signent la césure française. Ces loups nous les avons formés nous mêmes !


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Quant à Saint Martin, navrée, mais les blancs se sont mal comportés. Quand on va chez les gens on y va pour les aimer pas pour les exploiter.

Et les riches de St Barth en payant correctement leurs employés se sont mieux tenus.

Je sais que je vais me faire injurier en disant cela. Mais je maintiens. Je ne défendrai pas l'indéfendable.










16 commentaires:

  1. Alala Wendy nous fait une rechute de gauchisme !

    Tes loups du métro ce sont des clandestins qui se sont imposés ici. Donc on ne leur doit rien à part un bon coup de latte au cul.

    Quand aux îles St Barth c'est 99 % européen voilà la raison. Après le terrible tsunami les japonais se sont débrouillés entre eux pendant plusieurs jours.

    Encore et toujours la même populace conne comme un balai incapable de se prendre en main.

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    1. Bonne chance pour la remigration !

      Ceci dit, non, désolée ces bandes hors radar sont présentes dans tous les Pays miséreux indépendamment de soucis migratoires.

      Tu fais une erreur. Il y a l'immigration clandestine d'une part avec ses débordements connus et répertoriés depuis 30 ans et ces bandes de fauves d'autre part.

      J'insiste. Ensuite, tu verras par toi même...

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    2. Rhôôôô les méchants faufauves ... :)

      Les miséreux dans les pays de l'est je les ai croisés ils osaient même pas faire un pet sur une toile cirée...à ton avis pourquoi ?

      Cela commence à se savoir dans le monde entier que c'est open bar en europe de l'ouest et que l'autochtone n'a que le droit de fermer sa gueule et payer pour qu'on l'emmerde.

      Si par bonheur le vent tourne tes louveteaux vont tracer vite fait, la queue entre les jambes.

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  2. Ça veut dire quoi un "8-6"? Désolé, je dois être trop vieux probablement...

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    1. Ce sont des longues canettes de bière qui chiffrent davantage en alcool. :)

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  3. Salut !

    La "8-6" est apparue au début des années 90. Une décennie où les "clandés" commençaient à faire concurrence aux "sdf" dans les centres nocturnes d'accueil. Cette même décennie a vu l'"explosion" de la présence de "zonards" (ces "loups urbains").
    Porte de la Chapelle, sdf, zonards, prostituées (venues de Roumanie pour l'essentiel)...tout ce monde se mélangeait. J'en ai été témoin (un peu acteur, de part certaines fréquentations). C'est à ce moment là où j'ai vraiment compris que rien ne serait fait pour que les choses ne s'empirent.

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    1. Et bien là ça a empiré bien comme il faut. Je savais que peu ferait la différence entre les "traffics et débordements" bien connus et les "loups".

      Forcément, peu connaissent ces types, peu connaissent la zone des Pays du tiers monde ...

      Mais, je reste sur ce que je dis, c'est "autre chose" qui ne peut se résumer à une religion, une nationalité, ce genre de choses qui expliquent beaucoup de notre société ces derniers temps.

      C'est de la violence pure, sans espoir de survivre plus avant que l'heure qui suit. C'est le fond d'une société sans règle.

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    2. Et je suis d'accord, la 8-6 a marqué un tournant.

      L'autre tournant extrêmement intéressant c'est la formation du quart Monde blanc américain dans les années 70-85 qui a suivi les "enfants fleurs" des années 50-60.

      Quand les blancs us sont tombés dans leur bars de bord de route et leur trailers-parks, nous tous, occidentaux aurions du comprendre...

      Les loups c'est la fin du processus.

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    3. Intéressant.
      Surtout si tu as grandi en "cité" (au nord de Paname, par exemple); que tu auras vu l'émergence d'une "bande-son" (le rap) accompagnant la violence, comme une mauvaise série aux saisons qui n'en finissent pas !
      Peu importe, après tout: les "loups" ne sont pas mélomanes.

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  4. Wendy , merci beaucoup !

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    1. De rien je vous parlerai des pauvres blancs us et de leur vie...quand je dis "vie".... c'est un abus de langage.

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  5. Message sympa avec de jolie photos :

    https://www.facebook.com/emilie.ledee/posts/1443875632356786

    "Je suis catastrophée de voir autant de commentaires négatifs envers st barth, nombreux sont ceux qui sont contre le fait d'aider et porter secours aux st barths alors qu'ils vivent un grand moment de détresse, car ils considèrent que des "réfugiés fiscaux" comme nous n'ont pas besoin de l'aide de l'état, nous accusant de "profiteurs" ou de "fraudeurs", pour certains notre sort serait même "mérité"!! Même si celà était vrai, ce n'est pas tant la violence de ces propos qui sont douloureux, mais l'ignorance et l'égoïsme de ceux-ci. (...)"



    Quant aux noirs qui font des pillages, ils font comme tous les noirs partout dans le monde qu'il y ait des blancs dans l'affaire ou pas. Tout ceux qui ont vécu avec des noirs, dont moi, savent qu'à un moment ou un autre ils se lancent dans le "chimpout" et veulent tuer du blanc. Il n'y a pas un noir là-bas qui soit plus légitime qu'un blanc pourtant.

    Sur les "loups", je suis d'accord avec JP, j'en vois depuis pas mal de temps quand je vais dans les zones perdues. Quand on est seul, on marche vite, on répond pas et on est prêt à se défendre sans pitié. Un pays sain se serait occupé d'eux depuis longtemps. Que ce soit l'existence de cette racaille ou l'incompétence de l'Etat aux Antilles procède de la même chose effectivement.

    D'ailleurs, en voyant certaines personnes sinistrées de saint-martin/saint-Barth à la tv, je voyais déjà leur future pauvreté s'ils continuaient à vivre dans les îles. Ils finiront créoles, mélangés et pauvres. J'ai vu les mêmes partout. Le processus de "disparition" individuelle du blanc. La brézilianisation du blanc sous couvert d'anti-racisme allant de pair avec un complexe de supériorité malaisant et surtout faux.

    Il n'y a jamais eu autant de gens sur Terre. Jamais eu autant de blancs. Qui plus est la pauvreté a toujours été la norme tout autant pour les blancs. Qui dit pauvreté ne dit pas perte de dignité pour autant. Ce n'est que question d'énergie et de ressources après tout.

    Oui, on vit un effondrement, et il y aura beaucoup d'appelés et peu d'élus comme on dit. Ce qui est sûr, c'est qu'il vaut mieux désormais compter sur soi et ses voisins que sur l'Etat.

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    1. Démographiquement les blancs sont "morts".....
      Sauf événement inattendu...

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  6. Une soirée au « Paradise » de St Anne, sans doute la meilleure boite de toute la Guadeloupe.
    La piste de danse, donnant sur une terrasse extérieure avec piscine, composait une ambiance géniale. Je savais que les plus belles vendeuses de la plage de St Anne, viendraient toutes s’éclater dans cet endroit après leur travail. En me dirigeant vers l’entrée, je croisais un pote noir antillais, qui s’était installé avec sa glacière devant la boite de nuit, pour vendre du « ti punch », un cocktail local à base de Rhum et de citron. J’échangeais amicalement quelques mots avec lui pendant qu'il fourguait ses boissons pour financer ses études (et accessoirement son herbe). Il était étudiant à l'école de commerce et il se faisait un peu d'argent de poche de cette manière pour survivre. Le patron du « Paradise », « Métro » blanc, était arrivé en Guadeloupe deux ans auparavant avec toutes ses économies. Bien décidé à faire fortune, il tenait son commerce d'une poigne de fer, avec la mentalité française. Son videur l’avait prévenu qu’un individu, tentait de vendre de l’alcool devant la boite. Furieux, il sortit en courant et il donna un coup de pied dans la glacière du jeune antillais sans réellement réfléchir aux conséquences de son geste. Ensuite, il retourna tranquillement à l’intérieur, afin de servir ses clients. La réaction ne se fit pas attendre. A peine un quart d’heure plus tard, un géant noir se présenta au bar. Il cherchait le tôlier de la boite, bien déterminé à en découdre avec lui et venger son ami sur le champ.
    - Arwha, p’tit mâle ! Cé twa ka shooté la glacièr’ ?
    - Ton ami n’a pas le droit de vendre du Rhum à mes clients !
    Le géant ne voulut pas en entendre davantage. En moins d’une seconde, il attrapa une bouteille qui se trouvait sur le comptoir, la cassa contre son bord et l’enfonça dans la figure du pauvre diable. Pendant que le malheureux était emmené d’urgence à l’hôpital de « Boissard », tous les amis du géant étaient venus lui prêter main forte. Équipés de jerrycans d’essence, ils mirent le feu à la boite. Le « Paradise » brûlait comme un feu de paille. Au matin, il n’en restait plus rien. Je n’en croyais pas mes yeux. En une nuit, le fabuleux « Paradise » avait été détruit à cause d’une glacière ! Les videurs de la boite de nuit n’avaient rien pu, ni voulu faire pour l’en empêcher. Quelques gendarmes étaient bien venus sur les lieux, mais par crainte de représailles, personne ne donna l’identité des agresseurs. Après avoir été recousu, son propriétaire fut prudemment rapatrié en Métropole. L'affaire quant à elle fut classée sans suite

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    1. Wahouuuu !!!!! Merci pour le témoignage !!!

      Et bien ! Tout est dit !

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    2. Ben oui. Depuis quand les noirs seraient des faibles. C'est pour ça que je reste toujours circonspect quand je vois des blanblancs ou pire des petites blanches vouloir les aider, les tirer de leur soi-disant triste condition. Ça finit toujours mal.

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.