mercredi 9 août 2017

Terrorisme : nouveaux éléments de langage.


(Bien nourri pour un "désintegré")

"Des individus désintégrés". "Un djihadisme low cost". ..."il ne suffit pas de bombarder la Syrie"...

La dernière phrase, me laisse un peu perplexe.... devrais-je comprendre qu'il faille vitrifier Bezons et
Franconville ?


(À un "r" près et l'affaire prenait une autre dimension.)

"L'état d'urgence ne sert à rien sauf à rassurer les français". ...(C'est déjà ça).

"Risque terroriste maximal" : vieux blabla.

"On a une idéologie qui prospère dans les quartiers". ... depuis Mohamed Merah, ça commence à faire du temps pour aboutir la réflexion et nommer les choses.

alors, quelle serait donc cette idéologie ? On ne sait pas. On ne dit rien...

Par contre le CCIF a gagné le droit de voiler les femmes qui travaillent dans les hôpitaux...Source



Laïcité.  Les symboles sont des instruments de pouvoir.

L'idéologie que tous nous soupçonnons est donc appuyée par la loi.

Donc, j'estime unilatéralement que les zootorités nous rendent fous à l'aide d'un double discours :
"C'est pas ça l'islam mais l'islam tue".

Cela se nomme une double contrainte. Dans un univers Orwellien où le vrai est le faux et inversement.

Pas le mot "islam", pas le mot "musulman". .... un langage "dépouillé", un vocabulaire vide de sens.

Par contre, certains ont bien "les mots pour le dire" :




Quelqu'un l'a réveillé pour lui demander son avis éclairé (à la bougie) ?

Le langage est aussi un instrument de pouvoir.

Les désintégrés ne sont peut-être pas ceux que l'on pensent.