samedi 26 août 2017

New-York pourrait détruire la statue de Christophe Colomb.

Le maire de New York pourrait retirer la statue de Christophe Colomb de sa ville au nom de la lutte contre la haine.

Melissa Mark-Viverito, au conseil municipal et partisane de M. de Blasio, a déclaré: 

"Christophe Colomb est une figure controversée pour beaucoup d'entre nous, en particulier dans les Caraïbes, et je pense que cela mérite d'être pris en compte". Source

Le souvenir de C. Colomb pourrait être détruit "en raison du traitement brutal de l'explorateur sur les communautés autochtones."

La statue de 1892 pourrait être retirée aussi pour appuyer le mouvement de Charlottesville détruisant les vestiges confédérés.

De son côté la communauté juive demande à ce que l'on enlève toutes traces de Peter Stuyvesant, anti-sémite notoire.




Et ensuite, quand toutes les statues et les livres seront détruits.... ?

Ce sera notre tour.....nous serons détruits.....


Tic-tac-tic-tac.....

30 commentaires:

  1. C'est fou... on savait que tout ce qui se passe en ce moment allait se produire, c'était prophétisé dans la Bible, dans des romans célèbres (i.e. "1984"), et nous y sommes... mon grand père m'en parlait, puis mon père, et j'attendais ce moment depuis 40 ans. Et je vais le voir s'accomplir. Quelle époque incroyable... préparez vous, car ça va tanguer les amis...
    Et en guise d'avertissement (le dernier?) Dans 26 jours, ce sera le "Grand signe" dans le ciel... tic, tac, tic, tac...

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    1. Se préparer aux démons!
      Car il s'agit de cela dans l'apocalypse.
      Des milliers de démons sortant de l'abysse.
      Cherchez Dieu et Jésus (dans votre coeur) pendant qu'il est temps car ce sera l'enfer sur terre.

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  2. A Londres, on parle de déboulonner Nelson, en Australie les "aborigènes" veulent déboulonner Cook, en France le CRAN veut débaptiser des plaques de rue.

    La terreur islamo-gauchiste bientôt au pouvoir en France ?

    Le très roberspierriste Mélenchon en rêve.

    Rothschild aussi.

    Tof

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    1. C'est en cours.... chargement....juste une question de mois....

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  3. Faudra aussi interdire la marque de cigarette Peter Stuveysant "the man who fouded new York" jdcjdr. Je m'en fout j'irai vivre dans ma grotte si c'est encore permis, non ?

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    1. Plus rien n'est permis, seule la soumission totale est tolérée suite à une rééducation culturelle.

      Maoïstes nous tournons.... :)

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    2. Non, nouvel-ordre-du-mondistes plutôt, avec en guest star l'antichrist qui va bientôt commencer son chaud (comme l'endroit ou il finira).

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  4. C'est ça!! Super!!
    Nous irons tous bientôt dans un camps de rééducation!!

    George Orwell a écrit dans son livre 1984 : « Le moyen le plus efficace de détruire les gens est de nier ou d’effacer la compréhension qu’ils ont de leur histoire »

    Déboulonner des statues........prochaine étape brûler les livres........décapiter les acteurs qui prônent certaines oeuvres..........emprisonner ceux qui vont voir et écouter.....

    Heinrich Heine (1797-1856) "Là où l'on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes."

    En 1933 ce sont plus de 20 000 livres (Sigmund Freud, Heinrich Mann, Karl Marx, Kurt Tucholsky.....).....qui sont brûlés par les étudiants Nazis !!!

    Au cours de la "Nuit de Cristal", du 9 au 10 novembre 1938, ce sont les synagogues qui brûleront.

    Vous connaissez la suite!!!

    On assiste, où que l'on soit, à une "décapitation intellectuelle" des pays.

    L'histoire se raconte, délivre un message sur les faits du passé.
    Détruire les traces de l'histoire ne détruit pas l'histoire d'un pays. Elle ne fait que détruire un peuple car sans passé, point d'avenir!!

    MArmotte

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  5. Colomb ils peuvent le virer, c'était un colonisateur.

    Ils pourraient aussi virer les pyramides, les obélisques, la statue de la liberté, faux porteur de lumière et de la connaissance (lucifer).

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    1. T'es super optimiste Hotchiwawa aujourd'hui ! :)

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  6. Concernant C Colomb, il se fait que par un heureux hasard, j'ai pu rencontrer l'exécuteur testamentaire d'une des dernières descendantes de CC qui vivait dans la région de Nice.

    En faisant l'inventaire de la succession, il est tombé sur l'original du livre de bord secret de CC de son premier voyage, jamais divulgué.

    Il l'a fait expertiser au CNRS en douce par les réseaux ad-hoc sous-marins, comprendre Rose Croix.

    C14 : fin 15ème, thermoluminescence aussi. L'écriture correspond tout à fait aux quelques originaux que nous avons de CC.

    Il m'en a confié une copie, et j'en ai fait une traduction.

    Il est écrit en anglais (le frère de CC était souvent à Londres) pour que personne ne puisse le lire, et surtout pas les frères Pinzon.

    Il est illustré et enluminé par l'auteur avec goût et talent.

    Je suis en mesure de confirmer que CC n'était intéressé que par l'or, une obsession, et son titre de vice Roi des Indes, pour lequel je possède aussi copie de l'acte officiel signé de la main d'Isabelle.

    Ce qui est très étonnant, outre certaines révélations passionnantes, comme la rencontre du père Iacobus aux Canaries, c'est que CC était capable de dessiner en 1492 l'exacte réplique des navires phéniciens "vieux de 2000 ans", dont il loue la qualité de marins formidables.

    Ces martins phéniciens ne doivent pas être aussi vieux que ça.

    CC est parti vers l'Amérique en pensant vraiment que la terre n'avait que 30 000 km de circonférence, comme attesté par un de ses dessins du globe terrestre.

    C'est très étonnant, pour ne pas dire improbable.

    C'était aussi un marin hors pair, il a été trahi par les Pinzon, le voyage a fini en tragédie, une tempête effroyable a ravagé les deux navires restant au retour, et un seul a pu échapper au naufrage, arrivé de justesse aux Açores, en lambeaux.

    Il y a aussi la première carte dressée par CC de la zone des Caraïbes.

    Son obsession pour l'or était maladive.

    Les premiers natifs rencontrés n'étaient pas hostiles. Cela a vite dégénéré quand ils se sont rendus compte que seul l'or intéressait les espagnols.

    La petite colonie qu'il a du laisser sur place suite à l'échouage de la Santa Maria n'a pas survécu plus de quelques mois.

    De son aveu, ses 3 navires étaient pourris jusqu'à l'os.

    La scène de son arrivée aux Caraïbes jouée par Depardieu est 100% exacte.

    Tof

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    1. Bien-sûr mais est-ce une raison pour déboulonner les statues???

      L'histoire s'explique et se raconte!

      A ce compte là dynamitons les Pyramides qui n'ont été construites qu'avec le sang des esclaves.....etc...etc....

      Il ne s'agit pas de faire une culte à tel ou tel. Elle fut érigée à une certaine époque!

      Mais c'est vrai!!
      Certains humains ont une vision binaire de la vie!!
      Déboulonner une statue c'est rien : ils arrivent même à construire leur super-big-méga supermarché sur un site sacré indien alors.....

      Mais où doit-on s'arrêter???

      Marmotte

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    2. Anonyme26 août 2017 à 06:11

      Il existe la branche principale COLON DE CARVAJAL en ESPAGNE, élveur de chevaux espagnols je crois bien.



      Il se trouve que sans descendre de Colon, ma faille est allièe , la femme de colon était une CARVAJAL.

      Sur mon blog il y a une, en fait il y a deux explication, j'en donne une : l'explication concernant les navires, navires des Pinzon et les banquiers des PINZON les CARVAJAL.

      On se trompe avec les adjectifs donnès par les Historiens, Phéniciens Touraniens, Celtes Grecs, encore une fois voir mon blog installation de Carthage.

      Pour le reste de vos questions, il faudrait que j écrive un livre, la technologie des anciens et sur les cartes maritimes et terrestres aussi. Il y a quelques cartes interessantes sur mon blog dont une déchiffrée.

      Désolé WENDY, je pouvais pas laisser passer, NON COLON n'était pas interessè par l OR, je vais dire plus et les COUSINS COLON DE CARVAJAL L ignorent COLON n'était pas pauvre, au moins aussi riche de la famille Espagnole au pouvoir à l époque, sinon plus riche...

      Mais ceci est une autre histoire, avec beaucoup de zones d ombres, volontairement Ombres

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  7. Une chose à comprendre, COLON avait besoin d'OR pour se financer il était coupé de compte courant.

    CARVAJAL

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    1. Outre un journal de bord secret, ce livre est aussi une autobiographie. CC y narre sa vie entière.

      Il avait 21 ans en 1767, quand pour la première fois il embarque depuis Bristol pour la haute mer. Il est donc né en 1746.

      Il est admis à la cour d'Isabelle en 1786.

      7 ans plus tard :

      "Le chagrin et la déception tourmentaient tant mon âme et si une longue année d’attente ne pouvait diminuer mon courage, la faim avait fini par faire de moi une misérable épave. Comme un pauvre diable qui n’aurait jamais couru le monde, avec mon petit garçon Diego, je frappais à la porte du Couvent de la Rabide près du rivage et quémandais lamentablement pour qu’ils me donnent un petit morceau de pain sec et une petite gorgée d’eau pour mon petit garçon."

      Alors qu'il s'apprêtait à partir pour la France pour tenter sa chance, il est rattrapé par un voilier porteur de sa lettre de mission signée d'Isabelle :

      "Donna Isabella par la grâce de Dieu Reine de Castille, Leon, etc., etc., …
      A Don Christopher Colombus de Genova.
      Noble Don ! Cela nous a grandement peiné que vous puissiez penser nous quitter si soudainement et secrètement à notre insu, alors que nous étions si favorablement enclin envers votre audacieux voyage et aussi à accéder à vos demandes. Pour échapper à l’opposition de notre Trésorier et des Cortés, Nous étions disposés à vous promettre les joyaux de notre couronne qui nous auraient donné les moyens que vous demandez. Mais notre Trésorier Don Luis de San Angelo déclara qu’il avait obtenu l’argent. Nous vous nommons par conséquent comme Notre Amiral Vice Roy et Gouverneur Général de toutes les îles et territoires à l’ouest des Açores et de leurs rivages et aussi pour vous et vos descendants un dixième des revenus des nouvelles lignes commerciales.
      Nous accordons ceci sous notre Royale main et Sceau."

      Les navires :

      "les trois navires, que sa Majesté d’Espagne a gracieusement concédés sont juste de pauvres épaves de navires et devraient au plus tôt servir comme embarcations pour les mousses dans quelques eaux calmes au lieu d’être portés sur les énormes vagues de l’océan pour découvrir une nouvelle ligne de commerce vers les trésors de l’Inde."

      Réparation de la Pinta abattue en carène après avarie de gouvernail aux Canaries, les portugais l'ayant reconnu, bouchaient volontairement les docks :

      "Nous avons abattu la Pinta en carène. Mais hélas ! Non seulement la barre est endommagée mais l’ensemble des bordées extérieures sont pires que rien. Les planches du poste de poupe sont si dépourvues de boulons qu’on pourrait les démonter avec un bon coup de marteau."

      Tof

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    2. Les phéniciens (passage agrémenté du dessin exact d'un navire phénicien d'époque) :

      "Je dois me réconforter quand je pense au brave peuple de la mer des anciens temps : les Phéniciens. Quels grands et puissants marins sont-ils devenus. Ils n’avaient ni boussole, ni Astrolabe et encore aujourd’hui il n’y a pas le plus petit point sur la terre qu’ils n’aient pas découvert et exploré. Où que j’aille en Islande et en Sierra Leone à Madère et au Cap Vert, partout les traces de ce peuple agité peuvent être trouvées. Ils ont même compris comment parer les plus terribles tempêtes de l’océan sauvage dans leurs petits navires. Leur hardiesse les amena de plus en plus loin vers l’Ouest. Mais très bientôt je dois être à la frontière de leur territoire à Madère et alors je devrais naviguer jusqu’à ce qu’enfin mes yeux puisse voir les pâturages des Indes."

      Découverte de la variabilité de la déclinaison du nord magnétique :

      "J’ai fait une étrange découverte aujourd’hui qui m’a causée beaucoup d’anxiété. Le fait est que l’aiguille magnétique de mon compas de route a changé. Les autres ne l’ont pas remarqué. Mais j’ai observé très attentivement et je ne me suis pas trompé moi même. Je ne peux penser que l’Etoile Polaire a bougé. Je dois donc en conclure que la force magnétique n’est pas aussi forte partout. S’il en est ainsi les marins doivent être très attentifs à savoir de combien l’aiguille bougera en différents points de l’océan."

      22 septembre 1492 :

      "Nous sommes maintenant en vérité à quatre cents quatre vingt quinze miles de Ferro et toujours sur le trente neuvième degré au dessus de l’équateur. La côte Est des Indes est encore plus loin que Pline ne pensait. En conséquence la circonférence du Globe doit être plus importante que je pensais."

      Première rencontre avec les natifs, le 13 octobre, à peine débarqué :

      "Ils étaient de taille moyenne avec une peau rougeâtre, de longs cheveux noirs et plutôt de hautes pommettes. Ils étaient presque tous entièrement nus. Ils portaient des anneaux dans les oreilles et le nez, et leur chevelure étaient ornée de plumes. Leurs armes étaient des arcs et des flèches et certains avaient de longues lances. Quand ils virent que nous n’avions pas l’intention de leur faire mal, ils vinrent plus près d’une manière totalement amicale et comme nous leur présentions de petits coquillages et d’autres choses, ils furent très amicaux. Mais ils semblaient très pauvres et le seul or que je vis était de toutes petits morceaux."

      Le 20 octobre :

      "Encore plus d’îles découvertes. Les indiens se montrent timides et n’osent pas nous attaquer. J’ai donné des ordres de ne pas leur montrer quelque amitié. Or et Diamants sont trouvés nulle part. Les indiens pointent vers le sud quand nous demandons après l’or."

      Le 15 novembre, à Cuba :

      "Les hommes que j’avais envoyés sont revenus. Entre temps mes espoirs ont été grandement trompés. L’intérieur du pays, qui est aussi une île, est envahi d’épaisses forêts et est donc très fertile, mais inapproprié pour une colonie et il n’y a pas trace nulle part d’or qui peut être trouvé. Les natifs pointent toujours vers le sud."

      Le 22 décembre, Hayti :

      "C’est vrai, la terre de l’or est trouvée. Aujourd’hui, un grand nombre de plat d’or et de pièces d’or nous ont été apportés par les Indiens pour être échangés contre d’autres présents comme des vêtements, des couteaux et autres choses semblables. Aussi la richesse en or du pays est maintenant découverte. Cela provient de tous les compte-rendus qui nous parviennent de l’intérieur par le biais des Indiens. C’est peut-être l’île de Cypangu de Marco Polo car les Indiens appellent la terre de l’intérieur Cibao. Nous devons par conséquent fonder une colonie ici."

      Tof

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    3. Le 24 décembre :

      "Aujourd’hui, j’ai du faire face à une terrible calamité. La Pinta m’a été déjà été prise par la déloyauté de Alonzo Pinzon et aujourd’hui, j’ai perdu la Santa Maria, mon navire amiral. Le timonier, que Dieu le pardonne, a confié la barre à un marin complètement inexpérimenté, contre mon ordre spécial, parce le temps était beau et toujours calme. Mais cela ne dura pas et le navire couru sur les bancs de sable, et comme la Santa Maria était vieille et pourrie, une large voie d’eau s’est déclarée. Elle ne pouvait plus être sauvée."

      Le 26 décembre :

      "Dans notre malheur, les Indiens se sont montrés très amicaux. Le plus puisant de leur chef « cazic » comme les Indiens l’appellent est venu vers moi et me promis son aide à cause de notre malheur. Beaucoup d’Indiens sont venus en canoës qui étaient fait du tronc des arbres. Ils apportèrent une quantité d’or et voulurent en échange des cloches de faucon. Si nous entrions dans ce commerce, ils dirent que beaucoup plus d’Indiens voudront bientôt venir avec de l’or. Devant cela, nous furent tout à fait satisfaits. Le « Razika » a promis d’apporter une grande quantité de métal jaune de Cibao comme nous voulons de l’or. Les Indiens ont aussi entendu le son de nos armes à feu et pensent que nous transportons les éclairs et le tonnerre avec nous. Ils se jetèrent au sol comme s’ils étaient morts de terreur. Mais aussitôt après, ils revinrent et nous implorèrent de les aider avec nos armes à feu contre leurs ennemis les Caribéens, ce que nous promîmes de faire. Comme je remarquai la bonne volonté de ce peuple et aussi d’avoir trouvé une telle preuve de richesses en or, j’essayais de me réconforter de la perte de mes navires. Cela peut avoir été la volonté de Dieu que des chrétiens durent rester ici pour fonder une colonie dans le pays et d’apprendre le langage pour que nous ramenions avec nous ceux qui connaissaient déjà très bien les conditions de ce pays. Beaucoup d’entre eux offrirent de leur propre volonté de rester dans le pays et d’y vivre jusqu’à notre retour."

      Le 30 décembre :

      J’ai ordonné qu’une tour soit construite avec le bois de l’épave du navire qui servira de protection pour ceux laissés derrière. Diego de Arano, Pedro Guiterrez et Rodrigo de Eribao restent ici comme gouverneurs pour diriger les autres. Nous leur laissons aussi beaucoup d’affaires, des provisions, des armes, un canon et le canot de la Santa Maria, aussi des charpentiers et d’autres gens utiles à une colonie, par exemple un docteur, un tailleur et autres pour satisfaire à tous leurs besoins. Il reste derrière en tout trente cinq hommes."

      Tof

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    4. Le 6 janvier, chemin du retour :

      "Rencontre encore une fois de la Pinta. Martin Alonzo Pinzon a aussi navigué le long de la côte et a ouvert un bon commerce de l’or avec les Indiens. Il s’excusa auprès de moi avec toutes sortes d’excuses. Je les acceptais car je ne voulus pas, à dater de ce jour, susciter un esprit hostile parmi l’équipage qui pourrait provoquer une catastrophe lors de notre voyage de retour.
      Aujourd’hui nous avons du nous battre avec les Indiens. Alors que nous négocions avec eux dans des termes tout à fait amicaux, ils nous ont tous soudainement attaqué manifestement en comptant sur leur plus grand nombre, mais comme nous nous défendîmes vigoureusement, ils s’enfuirent. J’avais donné l’ordre d’épargner les Indiens autant que possible, car je pensais à nos propres hommes laissés derrière nous à Hispaniola. Et ainsi, un assez bon sentiment amical fut restaurer entre nous."

      Fin du voyage :

      "Le neuf Février

      La plus violente tempête nous malmène et nous devons nous préparer au pire.

      X Février

      Un terrible ouragan a éclaté au-dessus de nous. Nous voyons notre fin devant nous. La Pinta est déjà naufragée et nous sommes sur de périr. Nous sommes au plus à quatre jours des Açores. Si près de notre but. Oh Dieu, comment pouvez vous me châtier sévèrement.

      Le douze Février

      Cette fois tout est terminé. Depuis deux jours et deux nuits je n’ai pas fermé l’œil et toujours sur le pont. Je dois enfermer le livre de bord dans la boite car le terrible moment est arrivé. Si la tempête n’a pas diminué ce matin, je devrais jeter la boite à la mer car nous ne survivrons pas à la nuit."

      Le livre se termine de façon abrupte, le dernier navire est arrivé en vrac.

      Le manuscrit a visiblement pris l'eau (nombreuses marques).

      Tof

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    5. 13 octobre, arrivée à San Salvador, pour "l'histoire" :

      La troisième heure du matin étirait la nuit et la lumière du jour commença à apparaître, quand nous vîmes dans le lointain une étroite bande grise qui pouvait être distinguée des vagues de l’océan le plus près que nous puissions aller vers elle.
      Et quand à quatre heures du matin la lumière du soleil surmonta d’un éclat vif les bords des nuages, nous vîmes devant nous une côte à l’air éclatant. tombant dans la mer, sans montagnes, couvertes d’arbres verts.

      Notre joie ne connu alors aucune limite. Les marins tombèrent dans les bras les uns des autres. J’étais aussi Tellement transporté par le plaisir que j’étreignais le premier marin qui était debout près de moi. Certains ne savaient pas ce qu’ils devaient faire pour manifester leur joie. Ils escaladèrent le grand mât pour lancer à haute voix leurs jubilantes exultations dans l’air du matin clair. D’autres tirèrent de joie des coups de leur arquebuse et d’autres de la hauteur de leur joie faisant même des roulades le long de toute la longueur du pont.

      Nous pouvons naviguer presque près de la côte. Les navires se déhalèrent trop et nous mouillons l’ancre à une distance de deux lancers de pierre de la terre et alors

      j’ordonnai à tout l’équipage de s’habiller avec leurs meilleurs vêtements et de revêtir leur uniforme complet. Cet ordre, ils y obéirent avec la meilleure volonté et plaisir.

      Je m’habillai avec mon meilleur uniforme de parade et avec toutes mes décorations d’Amiral et de Vice Roy afin que je puisse prendre possession des plus proches terres découvertes solennellement et officiellement au nom de la Couronne d’Espagne. Quand tous furent apprêtés, je fis déployer le drapeau espagnol et mettre les canots à la mer et abaisser la passerelle.

      Tous embarquèrent dans les canots exceptés quelques uns qui restèrent derrière comme gardes pour prendre soin des navires.
      Je restais debout dans le canot avec le drapeau en main et alors donnais le signal pour le débarquement.

      Doucement les quilles des canots poussèrent le gravier sablonneux de la plage et je bondis en premier rempli de joie et sautai sur la terre et comme le représentant de la Couronne Espagnole et dans le même temps comme Vice Roy pour moi même et pour mes descendants, pris possession de la terre avec l’observance de toutes les formalités susmentionnées.

      Don Pedro Guiterrez et les autres officiers de Haute Cour qui ont voyagé avec moi prirent part dans cette importante procédure comme témoins. Je nommai le pays San Salvador en mémoire de notre sauveur, comme nous avons été sauvés après un long voyage de terrible et imprévisibles incertitudes.
      J’embrassai alors le sol qui a été depuis tant et tant d’années l’objet de mes convoitises et la plupart de mes compagnons suivirent mon exemple. Car eux aussi ont aspiré à notre grand désir qui au final nous fus gratifié. Aussitôt après plusieurs des marins s’approchèrent de moi et demandèrent mon pardon car ils m’avaient insulté et tourmenté par leur abattement et leur manque de courage durant notre voyage. J’étais prêt, dans ma grande joie, à leur pardonner."

      A ma connaissance, ce livre de bord secret n'a pas du être lu par plus de quelques âmes.

      Tof

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    6. Merde, 1467, et pas 1747 !

      Bon, le lecteur aura corrigé.

      Ces extraits : un petit cadeau que je te fais Wendy, en fond de commentaires, juste pour le plaisir, loin du populo.

      Je constate par ailleurs que j'ai tjrs des pbs avec le passé simple.

      Probablement car il est plus compliqué.

      Une tragédie.

      Tof

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  8. C'est bizarre..vont ils supprimé Hitler des programmes scolaires pour cause de haine ?

    Hum pas demain la veille.

    Jdcjdr

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  9. Désolé tof, c'est un FAUX.

    Ceci dit les navires étaient bons pour le service qu'ils effectuaient mais insuffisants pour une double traversée océanique.

    CARVAJAL

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  10. Le fait est que le livre est surement authentique Mais ne se refere pas à Cristobal COLON.
    Il y a plusieurs raisons à cela et je ne l'écrirai pas ici.

    Il serait bon de se pencher un peu plus sur ce CC, colombo est un Patronyme courant en Italie, il existe d'ailleurs au moins un document chiffè mais réel qui parle de la niña, la pinta et la santa maria, qui ne sont pas ce qu'on imagine.

    Il y a donc eut au moins un, sinon eux autres programmes re découverte des "amériques....

    CARVAJAL

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  11. Le manuscrit porte la signature de CC, savoir :

    S

    .S. A .S.

    .X. M Y

    XPOFERENS'Z

    En anglais, il se dénomme lui même "Christopher Colombus".

    L'ouvrage a été rendu à sa dernière descendante aux USA, Floride.

    Il a fait l'objet d'une datation au C14 et d'une thermoluminescence.

    La personne qui m'en a confié copie est un homme d'honneur au-dessus de tout soupçon.

    Mais je suis d'accord avec toi : il y a encore d'autres couches dans ce dossier qui ne manquent pas d'étonner.

    Tof

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  12. Les navires :

    "Donc, il arriva que je fus en mesure de me mettre en route au douzième jour de May MCDXCII comme Amiral, de Granada pour Palos. J’ai choisi ce port car j’ai fait la connaissance, durant mon séjour au Couvent de la Rabide, de pas mal d’habitants de Palos, officiellement les trois frères Pinzon qui appartenaient à une des plus agréables familles de la ville. La ville était obligée de placer chaque année deux navires aux ordres de la couronne. Pour la recherche du troisième navire les susmentionnés frères Pinzon donnèrent une part du coût. Les équipages consistaient partie des habitants de Palos, partie de mes amis qui avaient navigué avec moi avant et partie d’aventuriers. J’avais encore des difficultés à surmonter avant que j’ai finalement ma nouvelle flottille armée et prête pour la navigation.
    Je remis mon fils Diego au soin du fidèle Don Perez au Couvent. Maintenant établi comme Vice Roy, Amiral et Gouverneur, je fais route depuis le Port de Palos au milieu des cris de bons vœux des spectateurs dont les vœux pieux nous accompagnèrent."

    et

    "Deux d’entre eux, la Pinta et la Nina sont des navires à deux mâts, de petits navires de commerce, tel qu’on les appelle Caravelles en Espagne, et le troisième, la Santa Maria est une goélette gréée en phare carré sur le mât de misaine et avec une grand-voile pointue sur le grand-mât. Le chouquet du grand-mât entre le bas mât et le grand hunier de la Nina est seulement constitué par un monceau de chaînes. Le bout-dehors de beaupré de la Santa Maria est tellement pourri qu’il pourrait casser à côté de la proue et du pont du poste d’équipage. J’ai déjà signalé à propos de la barre de la Pinta que nous devions réparer les dommages aux îles Canaries ce qui va aussi nous causer un mauvais retard. Seule la Santa Maria est complètement pontée, les deux autres navires ont seulement un poste d’équipage et une dunette. Par conséquent la Santa Maria porte mon pavillon Amiral. La Pinta est commandée par Alonzo Pinzon pendant que je confiais à Viarente Yanez Pinzon le commandement de la Nina. Chaque navire porte un canon à son bord et les cuisines sont fournies avec des provisions pour quatre semaines et plus."

    Tof

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  13. Bonjour.

    Il faut se situer en un endroit afinde dire, je parle d ici en tant que ..

    Je parle depuis chez moi en qualité de gars qui a appris l Histoire des Espagnes, non pas ESPAGNE, ESPAGNES + S
    C'est donc un point de vue Ibérique.

    Je ne juge pas des gens, des documents oui et j'ai dis pourquoi.
    D'autant qu'il y a peu je suis tombé sur uun second mystère conernant la Pinta, la Niña, la santa Maria, mystère documenté, pas une rumeur.

    Vous parlez de Documents concernant christoforo colombus employé par le couronne Espagnole. Des choses me f ont penser qu'il ne s'agit pas de cristobal COLON connu de tous les Ibériques.

    Il y a des mystères et je vous livre LA SOLUTION d'un autre mystère.
    MAGELLAN, ne s appellait pas Magellan, il s appellait : fils de celtes MAG comme "Mac" GAHALLAES, qui se travduit en viel anglais en Wauxhall.



    Je parle de cristobal COLON, celui qui est aussi parti avec les Pinzon des navigateurs Espagnols.

    Je ne cherche qu'a determiner qui est ce second ou premier colon/colombus.

    Car il semble évident que le COLON "espagnol" en fait qui servait le royaume d Espagne n'est pas colombus.

    Il reste des archives sur COLON et des descendants, vivants en espagne et France et belgique.

    Il y a donc un original ou deux "anonymes" Homonymes .

    C'est un gros dossier, qui n'en finit pas de diviser Italiens et Espagnols.

    Bien j'arrete llà, si vous trouvez interet à partager documents et autres, contactez moi.

    CARVAJAL

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    1. Et c'est d'autan plus curieux, que le livre de bord commence comme ça (j'ai gardé le meilleur pour la fin) :

      "Depuis votre majestueuse goélette La Nina, sous le commandement de Christopher Colombus, Amiral et Vice Roy des Indes, cette boite et ce livre ont été plongés dans la mer le douzième jour de février de l’année de notre Seigneur mille quatre cent quatre vingt treize au trente quatrième degré au dessus de l’équateur et cent deux miles espagnols des Açores aux environs de minuit.


      Puisse Dieu aie pitié de nos âmes


      Qui que tu sois, ô Chrétien, qui sauve ce coffre à navires des vagues de la mer et en sortira ce petit livre te marques du signe de la Sainte Croix et dises une prière pour les pauvres âmes des marins espagnols qui ont maintenant été engloutis dans la haute mer par les vagues sauvages. Si ce livre devait atteindre la côte / Le navire de sa Majesté Isabelle la Catholique reposant, et la goélette La Nina gisant sur le fond sableux du vaste océan."

      Cela a visiblement été ajouté entre la page de garde et l'introduction.

      Ce qui sous-entend que tous les navires ont coulé, que jamais ce Christopher Colombus n'a atteint les Açores, et que le livre enfermé dans une boite a été trouvé sur une côte.

      Il parle de son père Dominico en bien (ses études à Pavie) et de son frère Bartholomé, vivant à Londres et négociant avec le Roy Henry. Il comptait négocier avec le Roy Charles en France au moment où il part d'Espagne avant d'être rattrapé par une missive d'Isabelle.

      Il évoque aussi le germain Michael Benhaim, célèbre pour son intégration de l'astrolabe à la navigation hauturière.

      Autre hypothèse : CC a attaché la boite au canot de fortune se croyant perdu et malgré tout ils sont arrivés à bon port.

      Ce livre de bord secret ouvre encore plus de questions qu'il n'apporte de réponses.

      Le fait qu'il soit écrit dans un anglais scolaire mais correct et lisible pour notre époque aussi.

      L'original est en peau de porc.

      Tof

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Sans Modération.

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