jeudi 27 juillet 2017

Un sperme faible.

la revue Human Reproduction, étudiant  50 pays, vient de publier une nouvelle étude spécialement documentée et alarmante : se fondant sur 7.518 études, plusieurs équipes de chercheurs internationaux ont découvert que cette tendance continue à s’accentuer, principalement aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande, et en Europe.

  la concentration en spermatozoïdes du sperme a baissé de 52,4 % entre 1973 et 2011 chez les hommes occidentaux tandis que la quantité totale de sperme a chuté de 59,3 %. 

 le phénomène pourrait être lié : 

aux perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques, comme les pesticides, qui dérèglent le système hormonal.  source UPR

aux produits chimiques utilisés dans les plastiques et les cosmétiques

au mode d’alimentation (prolifération des fast-food et du triptyque viande-frites-sel) qui favorise l’obésité, 

à la sédentarité, 

au stress et au tabagisme.

 ---------------------- 

1) avant Fukushima, donc.
2) rien sur l’Asie et l'Afrique et le Moyen Orient ?

l'Asie et l'Afrique (moins à l'époque) sont extrêmement polluées. on ne respire pas dans les agglomérations chinoises ou indiennes....

quand au MO, sans parler de l'Afghanistan, on ne peut pas raisonnablement penser qu'il n'est pas pollué !

les effets de l'Uranium Appauvri  sur les nouveaux nés :






Afghanistan 2007.



vidéo Ajoutée le 19 déc. 2009
This documentary is the result of my trips to Afghanistan in 2005 and 2006, exposing the fraud "democracy" and the pain the uranium munitions have brought to Afghan people.
__source images et plus    

Rappel : UA en Irak et Syrie...



(sur le site source les liens ont été effacés... ou "interdits d'accès".... une piste.)

parce que si : "la concentration en spermatozoïdes du sperme a baissé de 52,4 % entre 1973 et 2011 chez les hommes occidentaux tandis que la quantité totale de sperme a chuté de 59,3 %. "

 alors ..... quid en Afghanistan, MO, Irak, Syrie et maintenant Yémen ?

je pense que nous somme tous contaminés. je rappelle que ces données sont parcellaires et ne prennent pas en compte ni la catastrophe de Fukushima ni les incendies "irradiants" canadiens de 2016 ! ni ceux de Sibérie avec des forages qui utilisent aussi des matières nucléaires...

l'AIPRI a produit un article sur le sujet mais je ne l'ai pas retrouvé. je cherche.

en conclusion :

le plus gros poison ne se trouve peut-être pas dans le vernis à ongles !