lundi 3 juillet 2017

Nourrir pour affamer.






Les zones mortes se multiplient dans les océans.

Réparties sur 245 000 km2, ces régions privées d’oxygène augmentent sur les côtes et en pleine mer en raison de l’utilisation de pesticides et du dérèglement climatique.

Au large de l’Inde, dans la baie du Bengale, la vie marine est en train de disparaître. Cette région de 60 000 km2, soit deux fois la superficie de la Belgique, est aujourd’hui une « zone morte ». « Aujourd’hui, la baie du Bengale est à un stade critique. La concentration d’oxygène est si faible qu’il suffirait d’un petit changement de conditions pour étouffer le système océanique ».

Les zones mortes, ou zones hypoxiques, sont des régions océaniques où le taux d’oxygène est au plus bas, provoquant ainsi l’asphyxie de la faune marine. « Tous les organismes qui ont besoin de dioxygène pour respirer fuient ces zones, les espèces immobiles comme les crustacés meurent et des bactéries méthanogènes se développent. »



La situation s’empire depuis les années 1980. En 2003, un rapport de l’ONU estimait à 150 le nombre de zones mortes dans les océans, cinq ans plus tard, une étude publiée par l’Institut de sciences marines de Virginie en dénombrait plus de 400. Réparties sur 245 000 km2, celles-ci se trouvent principalement dans le Pacifique du sud, la mer Baltique, les côtes de Namibie ou encore dans le golfe de Mexico.

« Le nombre de zones mortes est en train d’augmenter, aussi bien sur les côtes qu’en plein océans. Les zones hypoxiques côtières s’agrandissent principalement à cause de l’accumulation des nutriments issus de l’agriculture, comme les fertilisants. » En effet, la pollution industrielle et le déversement des phosphates et des nitrates issus des engrais dans les eaux de ruissellements provoquent une accumulation de matières organiques. Les algues prolifèrent alors et se décomposent ensuite en microbes qui consument l’oxygène. « Dans les régions où les populations explosent, comme l’Inde, on peut s’attendre à une augmentation de l’utilisation des fertilisants, et donc une diminution continue de l’oxygène dans les océans environnants »Source en français

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Enfin ! Les médias main stream s'emparent du sujet ! 



(Taper "algues, sargasses, apoxie ..." dans la barre de recherche pour les vieux articles ici).

En clair, par régions du monde, notamment en mer de Chine et dans le golfe du Mexique la chaîne alimentaire est rompue.

Par effet d'entraînement du à l'utilisation toujours plus intensive de pesticides et d'engrais l'eau des océans perdra de plus en plus son oxygène car il faut nourrir la population d'un Côté pour mieux l'affamer de l'autre, à terme.

De plus, les animaux (insectes, poissons, viandes...) OGM mélangent leurs gènes modifiés dans l'eau...... et oui nous avons aussi ce souci. Rien ne se perd rien ne se crée...

Quelles conséquences ? Quelles mutations induites ? Personne n'en sait rien ...tout le monde s'en moque.

Incroyable ! Mais vrai. Vers une planète affamée, vers les dictatures du manque.




3 commentaires:

  1. Heureusement qu'il y a eu sainte Veil, cela fait des bouches en moins à nourrir

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    1. Ben non, elle a remplacé les petits blancs par de la diversité qui se reproduit plus en France que les blancs.

      Ce qui sauve c'est que la diversité est plus éco-responsable. Ah non, en fait, cf. les bouches à incendie.

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    2. Si il y a remplacement c'est parce que les blancos ont bien voulu tuer leur progéniture grace à la loi de la ceinte Veil

      Y'en a qui congèlent les nouveaux nés ça c'est pas bien, y'en a d'autres qui tuent dans l'utérus ça c'est muy bien

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Modération en place !

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Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

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