mercredi 17 mai 2017

Une famille française, exemple.

Surannée et exotique aujourd'hui.

C'est le grand père, à la fin, qui donne la perspective et les clefs.



(Twitter a fini par supprimer le compte de Mr Lesquen qui est revenu immédiatement :)

Je ne suis pas pour la censure, je le répète. La censure est un acte violent. Maintenant, parfois...bref...:) 

24 commentaires:

  1. Ben oui, le bon de Lesquen est polytechnicien. Parmi les personnes les plus intelligentes de France. Ça donne à réfléchir ! :)

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  2. Réponses
    1. Plus sérieusement, si il n'y a pas la famille pour aider et pousser aux études, les gamins sont voués à l'echec. L'égalité des chances s'est muée en égalité des malchances. Les profs issus des IUFM n'ont ni le niveau ni la probité de ceux de ma jeunesse. Et je ne parles pas des contenus pédagogiques douteux qui confinent à l'endoctrinement.

      Les outils d'aide disponible ne vallent pas mieux. J'ai acheté les annales de chez Nathan pour faire réviser mon fiston.

      Les énoncés sont triffés de coquilles (par exemple les camemberts des figures sont inversés) et les corrigés sont truffés d'erreurs. On y apprends que 1/37e c'est pareil que 37%.

      À ce niveau là ce n'est pas des erreurs ça relève du sabotage.

      Géocédille


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    2. Sérieusement cette famille reproduisait de génération en génération une "excellence".

      L'X ce n'est pas à la portée de tous, désolée.

      Pour réussir ce genre d'études la famille doit être et stable, et aimante, et rigoureuse.

      Je n'ai jamais rencontré un "X" issu d'une famille monoparentale sous emprise de l'héroïne.

      Pas de mystère. Navrée, je semble très réactionnaire mais réussir ses études dépend aussi de la famille.

      Il existe des exceptions certes, mais elles confirment la règle.

      En ce qui concerne les IUFM qui ont remplacé les "écoles normales" d'antan....

      Le niveau à baissé baissé baissé et le niveau fait boule de neige dans le sens négatif.

      Par exemple, demande à un instit quelqconque de te faire une division genre :

      1342,67/45,32.... LOL !!!!!!

      Quand nos aïeux passaient le certificat d'études ils les faisaient , les divisions !!!!!!

      Quand aux problèmes n'en parlons pas'!

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    3. Ouais, comme ça on sert les intérêts d'Israël, on defonce des innocents, puisque les meilleurs servent l'industrie militaire ou sont des militaires de carrière...si ça sa s'appelle de l'intelligence alors moi je suis oum le dauphin....

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    4. Il faut le dire17 mai 2017 à 08:05

      Bien parlé galaktus!...

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    5. De tête je dirais 29,6264...

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    6. J'ai connu ce genre de type qu'est ce tu crois...très brillant en effet, du moins dans sa branche mais dangereusement naïf aussi...

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    7. En fait complètement à l'ouest...comme cette bonne femme...

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    8. Yo !

      Ch'uis pas Xard, je suis «juste» aux Ponts (mais j'ai pas redoublé ma prépa contrairement à 40% des élèves de l'X) et je peux vous dire comment on intègre une GE en France.

      Déjà, à part en ayant un parent chercheur, la famille ne peut pas vous aider pour ce que vous étudiez en classe préparatoire. En revanche, ils vous poussent à bosser, ils vous y forcent. C'est ça la différence, des parents qui ont à coeur la réussite de leurs enfants.

      Les maths ce n'est pas si dur (enfin je parle pour ceux qui sont en prépa), un peu d'intuition que l'on acquiert et des exos qu'on apprend. La physique, ce n'est que du par coeur, QUE du par coeur. Et oui et oui.

      Mais comment les gens intègrent vraiment l'X ou Centrale ou Mines/Ponts de nos jours en tout cas, depuis les dix dernières années ?
      Hum ?
      Grâce au Français et à l'Anglais.

      Avoir 10 en maths à une épreuve Mines/Ponts c'est dur. Et c'est une épreuve coeff 7. Mais un épreuve d'Anglais c'est coeff 5, l'épreuve de Français de coeff 4. Un 17 dans chacune de ces matière - qui nécessitent un investissement faible - vous garantit l'admissibilité. 50% des gens qui passent aux Ponts réussissent par ces matières (et certainement pas grâce aux maths je vous le garanti). Et les coefficients sont plus abusés à l'X.

      Ca vaut plus le coup de bosser l'anglais et le français que les maths en prépa.

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    9. Je confirme tous tes propos. Tous.
      À un moment donné on s'est aperçu que les élèves des grandes écoles ne connaissaient que les maths et la physique et que leur niveau était bon.

      Donc, on a fait une sélection sur les "matières littéraires".

      Certaines copies de l'X étaient truffées de fautes d'orthographe... :)

      Oui, tu as raison les parents "forcent" le plus souvent et tu as raison aussi la majorité des élèves de l'X redoublent leur prépa.

      Scipion, "les Ponts" c'est très bien !!!!! Vraiment !!!!!

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  3. DE NOTRE CORRESPONDANT PERMANENT AU PÉNITENCIER
    EXTORSION DE REGRETS

    En dix-huit ans de prison, c’est toujours la même question qui revient sur les lèvres de l’ordre carcéral : « Regrettez-vous ? » Sans repentir, pas de libération conditionnelle. Sans soumission à leur chantage, pas d’espoir que les portes s’entrouvrent. Mais cette extorsion ne vise qu’une catégorie de taulards bien spécifique.
    Fresnes, 2e division Nord, 1er étage. Voilà déjà cinq mois que l’administration me bloque dans les maisons d’arrêt de la région parisienne. Et aucune nouvelle d’un éventuel transfert vers un centre pour peine. Au moins ce séjour m’aura permis de constater une fois encore combien, à l’époque du néo-conservatisme triomphant, la détention des prisonniers politiques repose sur deux piliers fondamentaux : la sécurité militarisée et l’incessante exigence de repentir. Pour la première, ils ont leurs escadrons de cagoulés et les fusils des miradors. Pour la seconde, la règle a développé ses ordres séculiers : assistantes sociales, juges d’application des peines (JAP), directeurs, journalistes judiciaires et bons pensants. À peine me croisent-ils que la question leur brûle les lèvres : « Regrettez-vous ?… Monsieur Rouillan, si vous exprimez des regrets, votre demande de conditionnelle sera examinée d’un tout autre œil… » À chaque instant, malgré les ans, l’interrogation revient sur le tapis. Leur morale instaure le chantage permanent (à sa suite pointent les représailles du prochain transfert, celles des conditions de détention et la libération repoussée) et proscrit tout questionnement sur le questionnement lui- même. Jusqu’à présent, je gardais une position de principe, la même réponse qu’aux juges et autres condés. Invariablement : « Je refuse de répondre à la question. »

    Car qu’est-ce que c’est que cette notion tyrannique, si ce n’est une contrition judéo-chrétienne ? Bien évidemment, le « regrettez-vous ? » ne s’adresse pas aux auteurs des actes les plus graves, mais bien à ceux qui ont lutté contre le système. Imaginez-vous Mitterrand exiger des regrets des généraux putschistes algérois avant de les amnistier ? Avez-vous entendu parler d’un juge ou d’un journaliste ayant osé poser la question à Papon et à Aussaresse, sinon aux tueurs de l’OAS ? Ou aux cadres de Luchaires et de Giat ayant approvisionné en matériels de guerre et fusées de feu d’artifice les massacres de la guerre Irak/Iran ? Jamais ! Et aux dirigeants de Protec ayant livré clés en main une usine de gaz chimique à Saddam Hussein ? Pas plus ! Non, aujourd’hui, il faut se repentir de s’être opposé et demander grâce pour s’être rebellé. L’apothéose réactionnaire est telle qu’après deux décennies de prison - et quelle prison : isolement total, restrictions en tout genre, violences… - ils aimeraient en sus une mortification publique, tenue en laisse, la tête couverte de cendres.

    Socialo ou carrément de droite, ce n’est pas un problème de camp politique. En effet, la semaine où ils m’ont posé la question pour la énième fois, à Madrid est apparue une polémique à peine née que déjà étouffée. Le gouvernement de Zapatero a invité des vétérans de la Division Azul à défiler le jour de la fête nationale, qu’ils considèrent comme le jour de la « célébration de la race » (blanche). Pour les plus jeunes, je rappellerai qu’il s’agit des volontaires fascistes engagés dans les SS pour combattre sur le front de l’Est. Ils furent responsables de massacres non seulement sur le champ de bataille, mais aussi de retour au pays dans les pelotons de fusilleurs d’opposants. Leur a-t-on demandé s’ils regrettaient avant d’affirmer qu’une page était tournée et que jamais il n’y aurait de dénazification de l’Espagne ? [1] Il est clair que la page se tourne, mais toujours au profit des mêmes. Car pour être reconnus, les combattants anti-franquistes doivent montrer patte blanche. La mode de l’époque est à la rouverture de procès tendant à démontrer leur innocence [2]

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  4. Quelle mascarade pitoyable ! Et dire que des communistes et des anarchistes collaborent à ces caricatures judiciaires, laissant aux juges, souvent des anciens fascistes ou formatés au néo-franquisme, le soin de trancher la question. Ces camarades trahissent l’engagement de ceux qu’ils prétendent défendre. Qui sont les vrais coupables ? Ceux qui ont combattu le fascisme à la vie à la mort ou ceux qui les ont froidement assassinés, les juges militaires, les policiers, les bourreaux, les responsables du parti unique ? Mais peut-être ces histoires sont-elles trop anciennes pour les jeunes d’aujourd’hui ? Qu’importe, car les exemples ne manquent pas. Les mêmes socialistes espagnols montrent qu’ils ne regrettent rien de leur implication dans la création des escadrons de la mort des GAL ayant sur le seul territoire de l’État français causé la mort de vingt-trois militants et habitants du pays basque. Justement, cette affaire date de l’époque des faits qu’on nous reproche. Au mois d’octobre dernier, après seulement six ans, le gouvernement a libéré le général Galindo, pourtant condamné à soixante-quinze ans de réclusion. Pensez-vous qu’on ait demandé à ce Garde Civil s’il regrettait d’avoir enlevé deux réfugiés à Bayonne, de les avoir conduits dans une caserne désaffectée, de les avoir sauvagement torturés des jours et des nuits jusqu’à ce que mort s’ensuive, et de les avoir enterrés en catimini sous la chaux vive à mille kilomètres de là ? Comme les faits de rapt suivi d’assassinat se sont déroulés en France, que des complices impliqués dans les dossiers sont toujours en poste dans la police française, à quoi bon s’interroger si quelqu’un lui a demandé « regrettez-vous ? » Bien sûr que non ! La question ne viendrait pas à l’esprit d’un juge ou d’un journaliste ou de quiconque d’honnête, bon catholique et respectueux des lois. Parce que, comme il se doit, la mise en avant des credo apostoliques remet à l’usage quotidien les pires tartuferies. Et chaque fois que les représentants de l’ordre moral, religieux, judiciaire, militaire et policier exigent de moi cette repentance, je comprends que le pourquoi ayant motivé ma lutte depuis le combat contre Franco demeure d’actualité. Pourtant, ne croyez point que je ne regrette rien. Après dix-huit ans de prison, je regrette par exemple les parfums d’une forêt de pins après la pluie d’orage, les rues désertes à certaines heures crues de la nuit, les rires des camarades, ceux qui n’en reviendront plus et qui ne quittent jamais nos souvenirs, les cavalcades insurgées sous les grenades lacrymogènes et les balles sifflantes comme des guêpes… Enfin, pour vous dire que je regrette mille choses.Et décidément, « on peut regretter les meilleurs temps mais non fuir aux présents ». Ce n’est pas de moi mais de Montaigne.

    [1] Durant les vingt ans où ils ont dirigé la mairie de Madrid, les socialistes du PSOE n’ont pas débaptisé la rue de la Division Azul ni les autres rues portant un nom tiré du panthéon fasciste. Comme a dit un ministre, s’il fallait jeter dehors tous les fascistes et ceux qui ont collaboré avec le fascisme, il ne resterait pas grand monde dans le pays. Je lui donne raison là dessus. Mais le cas était identique en Allemagne, cela a-t-il empêché la tenue du procès de Nuremberg ?

    [2] Par exemple, le procès de Puig Antich, dernier garrotté de l’époque franquiste en mars 74, sera rouvert prochainement, comme celui de Delgado y Granado, militants anarchistes assassinés dix ans plus tôt.

    Auteur : Jann-Marc Rouillan.

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  5. Tintin en RPDCongo17 mai 2017 à 07:50

    Excellence ça?...plutôt fin de race oui!...

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    1. La famille fayot...

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    2. D'ailleurs, le 3/06 on va encore rire avec une victoire du Real et 3 buts de Benzema...

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    3. QS ? Lesquen me demande si tu t'es renseigné pour ta rémigration ? :D

      La rémigration ? Un ticket pour un match gagnant-gagnant ! o/

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  7. Rico Blanco vous encule bien17 mai 2017 à 09:11

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