mardi 9 mai 2017

"Ingouvernables".

Le nouveau président risque de ne pas avoir de majorité à la chambre des députés.
En avant pour des ordonnances et des 49-3 !


Une grosse abstention qui se fera sentir d'une façon ou d'une autre dans les urnes.
Paris votera pour une "majorité présidentielle", c'est très possible, mais Paris comporte aussi des votes FdG et LR.

La RP qui a élu le président, aidée en cela par toutes les grosses agglomérations, est divisée, voir clivée politiquement.


On retrouve ci-dessus, les tous petits 15-16% qui ont permis l'élection du candidat.
Aux élections législatives il n'y aura pas de vote de barrage anti-FN.
On peut espérer que les votes seront davantage d'adhésion.

À suivre...


3 commentaires:

  1. Bon, je ne tenais pas particulièrement à plomber l'ambiance mais puisque c'est le sujet du jour :

    "Le candidat élu à la présidence de la République française est « ouvert » à l'idée de la dissolution de l'Assemblée nationale, affirme Daniel Cohn-Bendit, l'un des fidèles soutiens d'Emmanuel Macron.

    « Je peux le dire, on en a discuté ensemble », a indiqué l'ancien eurodéputé sur Europe 1 avant d'évoquer une possible dissolution de la chambre basse du parlement."

    No comment.

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    1. Un précédent historique : "En refusant le verdict des urnes en 1830, Charles X impose une vision autoritaire du système né en 1814, où la dissolution perd son caractère parlementaire, pour n'être plus qu'un outil de domination sur la chambre basse.

      Un véritable blocage constitutionnel naît ici, qui sera tranché, in fine, par la révolution des Trois Glorieuses ou révolution de Juillet qui est la deuxième révolution française après la révolution française de 1789."

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  2. Les soutiens anti-peuple, soutiens qui ont négocié leurs mesures directement avant les élections avec EM passent à la caisse. La mise à mort du peuple commence alors que le pharaon n'est pas encore installé.

    Les dirigeants du Medef, de l'AFEP (Association française des entreprises privées), du Groupe des fédérations industrielles (GFI) et du Cercle de l'industrie, association réunissant des dirigeants de grands groupes français, ont envoyé un courrier au futur président lui proposant un «Pacte européen», à l'occasion de la Journée de l'Europe.  Le document appelle tout d'abord à renforcer «la visibilité et la gouvernance du projet européen», en réconciliant le Parlement européen, les parlements nationaux et les régions.Par ailleurs, les signataires demandent d'arrêter les limites de l'Union «pour éviter le caractère anxiogène de l'élargissement permanent», et d'affirmer l'UE comme une grande puissance économique en la dotant d'un «arsenal de défense commerciale réellement dissuasif».Ils plaident aussi pour la mise en place d'un Parlement de la zone euro et la «convergence budgétaire, fiscale et sociale» et appellent enfin à «renforcer le mécanisme européen de stabilité (MES)» pour «être prêt à assumer les conséquences d'une éventuelle crise».

    https://francais.rt.com/economie/38167-plusieurs-grands-patrons-soumettent-a-emmanuel-macron-un-pacte-europeen

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