dimanche 21 mai 2017

Afrique : de plus en plus de grossesses enfantines.

Des fillettes qui sont à peine âgées de 9 à 14 ans. 
Elles représentent le quart des 4471 cas de grossesses de moins de 25 ans enregistrées depuis la rentrée scolaire de septembre 2016 dans les écoles de Côte d’Ivoire.

Ces abus sont commis en partie par les éducateurs, c'est-à-dire les professeurs et par des élèves. Mais la grande partie est le fait de personnes extérieures au milieu scolaire. Des gens de la ville qui exercent de petits métiers et qui font miroiter des biens matériels ou de l’argent contre des rapports sexuels.

Des jeunes filles de neuf, dix, onze, treize ans. La tentation est trop grande, surtout quand les parents ne leur apportent pas de moyens de subsistance. Des personnes mal intentionnées leur proposent souvent des miettes pour abuser d’elles. Elles finissent par tomber enceintes et abandonnent leurs études.

«Généralement, les filles qui sont concernées rentrent à peine dans l’adolescence. Leurs organes reproductifs ne répondent pas facilement à l’accouchement, ce qui entraîne souvent des complications, voire la mort de certaines d'entre elles lors de l’accouchement. Elles ne peuvent pas accoucher normalement parce qu’elles sont très jeunes. Elles tombent enceintes au moment où elles entrent à peine dans leur puberté. Les complications sont inévitables.»

«Les parents ont tendance à abandonner très tôt les jeunes filles à leur sort en prétextant le manque de moyens. Elles sont obligés de se débrouiller toutes seules. Parce qu'une famille qui n’assume pas ses responsabilités, qui abandonne sa jeune fille de douze ans, de treize ans à son sort, sans lui donner de moyens, c’est une manière de l’exposer à ce milieu de violence et d’abus. Et il faut aussi des sanctions sévères pour dissuader les auteurs de ces abus».

Source  



La solution ? Enfermer les filles. car la grossesse c'est la fille.