vendredi 21 avril 2017

Taux de fécondité en Europe.

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Blabla les retraites, blabla faire des enfants pour la "croissance", etc...

Quand on est au seuil de pauvreté, que les femmes travaillent pour améliorer le quotidien pourquoi faire des enfants qui finiront en garderie, puis dans des structures scolaires et de santé défaillantes ?

Le Japon a toujours un bien meilleur niveau de vie que la France et pourtant il vieillit toujours plus sans se reproduire davantage.

Les richesses créées sont certainement plus liées aux investissements dans la recherche qu'aux nombres de gamins qui traînent dans la rue.

La France reste un bon pays pour les lapins. Les lapins français pour la plupart sont pauvres (cf : le nombre de ceux qui ne sont pas assujettis aux taxes locales calculées sur leurs revenus fiscaux).

Les pauvres font des pauvres. (La Reproduction. Bourdieu).

Et en ce moment les pauvres ne produisent que des esclaves.

Source

En dépit d'une reprise du marché boursier,  EurActiv rapporte que la proportion d'enfants vivant en dessous du seuil de pauvreté en Espagne a augmenté de 9 % entre 2008 et 2014 pour .......atteindre près de 40%.

Les espagnols ne font plus de enfants. Logique.



Français ? Non, espagnol ! Oufff ! Tout va bien !


Quel rapport avec les profits des entreprises ? 


6 commentaires:

  1. Au Japon on robotise et on ne fait pas venir une immigration d'esclaves pour payer, soit disant, les retraites mais servir la bobocratie à moindre frais.
    Cette immigration coute tellement chère à mener vers les standard européens que ça bouffe le bénéfice que cela serait censé nous apporter.
    Elle en a de la chance la France, plein les banlieues si tu en veux on t en donne.
    Tetsuo

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  2. Notre taux de fécondité menacé par les perturbateurs endocriniens.

    Sommes-nous encore un des pays à lutter contre cet état de fait??

    Je réponds, c'est un peu long mais très édifiant.
    En résumé :

    TOUS les enfants de l'étude vivant en milieu rural ou en ville sont contaminés.

    Un article de 60 million de consommateurs

    Cocktail de produits toxiques dans les cheveux de nos enfants
    Tous les enfants de notre étude sont contaminés par des dizaines de perturbateurs endocriniens. Pas étonnant : ces substances sont utilisées partout !

    Des dizaines de perturbateurs endocriniens nous contaminent dès l’enfance. C’est ce qui ressort de nos analyses réalisées sur un panel de 43 filles et garçons âgés de 10 à 15 ans, vivant en milieu urbain ou rural. Phtalates, bisphénol A (ou S, l’un de ses substituts), pesticides… L’organisme de bon nombre d’enfants contient non pas une, ni deux, mais un véritable cocktail de ces substances.
    Une traque sans relâche
    Depuis plusieurs années, 60 Millions traque sans relâche les perturbateurs endocriniens, suspectés ou avérés, présents dans les aliments, les cosmétiques et produits d’hygiène (maquillage pour enfants, couches-culottes, lingettes pour bébé, tampons et protections féminines) et beaucoup d’autres produits du quotidien (couettes, vêtements…).

    Cette fois-ci, nous avons eu recours à un protocole qui consiste à détecter les contaminants dans les cheveux. Parce que le cheveu est irrigué à la racine par des vaisseaux sanguins, il se charge de composés auxquels le corps est exposé.
    Jusqu’à 54 contaminants différents chez un même enfant
    Tous les enfants de notre étude sont contaminés. Nous avons retrouvé jusqu’à 54 perturbateurs endocriniens différents chez un même enfant. Et en moyenne, nous avons détecté et quantifié 34 contaminants chez les jeunes participants à notre étude.
    À noter que, pour cette étude d’ampleur, nous avons recherché 254 molécules appartenant à sept grandes familles de perturbateurs endocriniens : bisphénols, phtalates, pesticides, métaux lourds, polychlorobiphényles (PCB), hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et retardateurs de flamme bromés (PBDE).
    Protéger les enfants en priorité
    Les perturbateurs endocriniens sont suspectés, même à faible dose, de pouvoir perturber le développement normal de l’organisme, y compris durant la vie in utero. C’est pourquoi les enfants et les femmes enceintes sont les populations à protéger en priorité. Leurs effets peuvent survenir à la naissance ou plus tardivement dans la vie. Ils peuvent même sauter des générations.

    Chez l’enfant, on rend les perturbateurs endocriniens responsables notamment de prématurité, de malformations congénitales, ou encore de puberté précoce. Chez l’adulte, ils sont incriminés dans la survenue de cancers, d’infertilité, de maladies dites métaboliques comme le diabète…

    Omniprésents dans nos logements
    À l’image du bisphénol A, désormais interdit dans les biberons vendus au sein de l’Union européenne, la toxicité intrinsèque de bon nombre de perturbateurs endocriniens ne fait plus débat. Mais le fait de trouver autant de molécules de ce type chez un même enfant pose en plus la question des effets « cocktail ».

    Du sol au plafond, de la cuisine à la chambre à coucher, les perturbateurs endocriniens sont omniprésents dans nos logements. Il paraît urgent qu’un cadre réglementaire contraigne les industriels à les supprimer de leurs chaînes de fabrication.
    À quand une interdiction ?
    Hélas, les discussions n’en finissent plus. Attendue depuis 2012, une proposition fixant les critères de définition des perturbateurs a été présentée par la Commission européenne en juin 2016. Depuis, les débats vont bon train.


    Si des pays comme la France, le Danemark et la Suède plaident pour une définition qui aboutirait à l’interdiction des perturbateurs endocriniens considérés comme les plus dangereux, cette position est évidemment combattue par l’industrie chimique… Faudra-t-il se résigner à vivre avec ces molécules ?


    Marmotte

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  3. http://www.medias-presse.info/la-bombe-demographique-qui-fait-pschitt/72416/

    "Sur les 225 pays ou entités du monde, 118 sont sous la barre des 2,1, dont plusieurs pays musulmans jadis prolifiques : la Turquie, l’Iran notamment, ne renouvellent plus leurs générations. La Palestine, qui était encore à un taux de 7 enfants par femmes il y a 15 ans est maintenant à 2,76 pour la Cisjordanie et à 4,08 pour Gaza. En Europe, la Pologne est au 216e rang mondial avec un taux de 1,33 et seules les Iles Féroé (2,37) dépasse le taux fatidique de renouvellement, la France s’en approchant (2,08) et ayant même un taux supérieur à la Turquie (2,05) ! Sur les 40 premiers pays du monde, tous ayant plus de 4 enfants par femmes (sauf le 40e, le Yémen, qui est à 3,91), on compte 35 pays africains et 5 pays asiatiques, la plupart musulmans."

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    1. Si c'est vrai, faut serrer les fesses pendant trente ans, construire un gros mur et parachuter de la bouffe et des pilules chez les autres...

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Sans modération.....
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