lundi 27 mars 2017

Colocation : pour les vieux salariés.

Il y a désormais plus de salariés en colocation que d'étudiants.


La proportion des 18-25 est toujours très forte, mais elle recule rapidement sous la poussée des plus de 30 ans, voire plus de 40 ansSource


(Quand je vous disais ce matin que les USA et leurs statistiques restaient un bon indicateur ! ;)
D'après la dernière enquête du site Appartager, spécialiste de la colocation, la France compte pour la première fois plus de colocataires salariés que de colocataires étudiants.
ils représentent désormais 45% des colocataires en France, contre 40% pour les étudiants, et 1% pour les retraités.
 le budget prévisionnel des colocataires est en baisse. Mais le loyer moyen d'une colocation étant de 463 euros (stable par rapport à 2016), l'écart se ressert.
42% des colocataires admettant ne pas avoir les moyens d'habiter seuls.
 La part des CDD dans les embauches dépasse aujourd'hui les 80%, un record. En 2001, cette proportion était de l'ordre de 66%.
(Sur ce graphique on voit aussi que les parents ne peuvent plus payer une coloc à leurs enfants...)

---- en clair, des vieux fauchés et épuisés par leur travail précaire partagent la salle de bain, les lieux d'aisance et le réfrigérateur dans la promiscuité éreintante d'un appartement aux "proportions étudiées". 
Quelque chose de positif qui m'a beaucoup plu, pour finir. C'est l'aménagement de 20 mètres carrés, optimisés par les russes.

À mon sens c'est une réussite autrement plus fonctionnelle que "l'optimisation de l'espace" proposée par TouKaka.




Réellement, je conserve ce plan qui m'a séduite ! 

16 commentaires:

  1. Important:
    https://www.youtube.com/watch?v=Q-eW-_oK4i0

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  2. Plus rare ?

    Le gars de 65 ans et son bébé de 30 mois....

    ORTHO

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  3. attends, cela arrive....ra

    ORTHO

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  4. N'oublions pas qu'une des raisons de ce phènomène est le divorce.

    Habiter seul et non en famille ca pèse non seulement sur ses propres finances mais aussi sur le marché immobilier.

    Si les gens vivaient en couple comme la génération de nos grands parents il n'y aurait pas de crise d'offre des habitations disponibles.

    Le nombril est mauvais conseiller.

    Géocédille.

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    1. Oui, bien sur.

      Mais il y a aussi une "crise de la demande" faute de fonds.....

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    2. Au fait, tu appelles ça le nombril toi ?

      ;)

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    3. Oui, car c'est le centre de gravité entre la volupté et l'égoïsme. ;-)

      Côté fonds, deux salaires ça aide. Les aides sociales par exemple sont désormais saturées par les mères célibataires, qu'on devrait appeler mères divorcées.
      Et j'en connais quelques unes personnellement. En général leur histoire se passe en quelques phases typiques :

      1) Fin des études. Vie "dissolue" comme on disait dans le temps, changeant de mec comme de chemise. Pas de projet famillial, faire des enfants, c'est une "oppression patriarcale". Elle se persuade qu'elle manage sa vie : carrière en priorité, mariage à 30 ans, Gamins à 31,32, 33, poste de cadre sup, maison secondaire... Fantasme de carrière qui se fracasse sur la réalité : boulot alimentaire. 33 ans et pas de mariage en vue.

      2) La trentaine progresse, les mecs se font plus rares. Soit ils sont mariés, soit ils regardent les femmes plus jeunes. Tentatives de faire durer les relations mais ça ne passe pas les 6 mois : Quand on a pris l'habitude de ne pas faire de concessions et qu'on claque tout son fric en futilités, la cohabitation est difficile. Et puis les mecs dispos, ils gagnent moins qu'elle et dans sa tête il est supposé partager ses revenus (pas elle). Ça ne marche pas.

      3) Elle se rend compte que sa carrière ne rend pas heureuse. Le tic-tac de l'horloge biologique fait baisser les prétentions en terme de mecs. Elle fait un bébé dès les 6 mois passés, sans en avoir parlé avec le mec, qui tombe des nues (constaté plusieurs fois dans mon entourage). Le bébe devient un harpon, pas seulement pour éviter que le mec parte, c'est elle qui rompait, mais surtout pour s'empêcher elle-même de rompre.

      4) 2 gosses. Constat qu'elle n'est pas la wonder woman décrite par la presse féminine : On ne peut pas tout faire de front, mère, carrière, loisirs. Elle se dépeint de plus en plus en victime. Son mec ne fait pas assez. Ne gagne pas assez.

      5) Elle divorce, avec une volonté de faire mal à ce type qui n'a pas été à la hauteur de ses ambitions. Il ne verra plus les enfants et payera un max même s'il est smicard ou chômeur.

      6) Les avocats ont bouffé tout ce qu'elle a fait cracher à son ex. et sa situation financière est catastrophique. Elle se fait expulser, cherche l'aide sociale, obtient un hlm. Dans une zone évidemment. Les gamins, paumés, sont en echec scolaire.

      7) Remariage avec le premier type venu, lui aussi divorcé mais avec ses propres enfants à charge en temps alternance. Les ados cohabitent à mi temps dans des chambres trop petites. Problèmes de promiscuité entre fratries.

      Et là encore je parle d'amies qui s'en sortent. Il y a celles qui sombrent dans la depression et les drogues ou antidepresseurs, voire le suicide.

      C'est pourquoi je parles du nombril. La sexualité n'est qu'un des aspects de cette errance. Le principal souci est l'auto-illusion sur ce qui comble une femme dans sa vie.

      On a convaincu les femmes que ce qui les comblerait c'est de mener une vie d'homme. Faire carrière, ignorer l'horloge biologique, mener tout de front, coucher à droite et à gauche sans complexe.

      Le resultat est une frustration croissante au fur et à mesure que l'insatisfaction et l'âge contredisent la réalité : Les femmes n'ont pas une vie mais des âges. La nymphe, la femme, la mère, la grand-mère. L'illusion du jeunisme et l'incapacité à comprendre les hommes et faire les concession nécessaires à un mariage transforment la frustration en echec.

      Les couples que je connais qui s'en sortent bien sont ceux qui se sont connus jeunes et ont un fontionnement 'traditionnel'.

      Mais c'est pas politiquement correct de le dire. Le réalisme est une oppression...

      Géocédille

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    4. Excellente analyse, j'y souscris complètement !

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    5. Eh oui, passé un certain âge elles se prennent le "mur". Elles sont cassées comme la société. Maintenant, qui a fait la promotion de ce mode de vie et remplacé le père par papa Etat, et pourquoi ? Indice : un de ces enfoirés est mort il y a peu de temps...

      Le féminisme est cent fois plus dangereux que l'Islam. Il en est d'ailleurs la porte d'entrée en Occident. Il vaudrait mieux revenir à une gentille patriarchie chrétienne plutôt que de glisser vers une dure patriarchie musulmane telle qu'elle nous est promise ? Non ?

      http://www.zupimages.net/up/17/13/difc.jpg

      En revanche, il est sûr qu'on ne trouve pas une bonne personne à marier sur Tinder, beetic, un bar ou une boîte. Qui se ressemble s'assemble, n'est pas ? Les femmes ne sont pas les seules responsables...

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    6. http://www.zupimages.net/up/17/13/bdqz.jpg

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    7. http://www.zupimages.net/up/17/13/a2pw.png

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    8. Ce n'est pas extrapolable à la France. Jusqu'en 1981, les femmes votaient significativement plus à droite que les hommes.
      Depuis c'est kif kif.
      C'est le rapport extrêmes/centre qui différencie le vote masculin et féminin, les femmes votant plus volontier pour les partis au centre qu'aux bords du spectre politique.

      Géocédille

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    9. Je parle du graph sur la correlation entre le vote des femmes, le vote democrate et la dette pubique aux USA.
      Géocédille

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    10. Paradoxalement, maintenant que c'est une femme à la tête du parti supposé extrême, le parti se gauchise et veut préserver les gibsmedat. :o)

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    11. La dette pubique...

      Les lapsus sont révélateurs. Ce n'est plus la falaise de la dette, c'est le mont de Vénus.

      :-)

      Géocédille

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Sans Modération.

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