mercredi 8 février 2017

"Affrontements sporadiques" en banlieue

Compliqué. Affrontements sporadiques ? Sont-ce des ....Échauffourées ? Batailles rangées ?

Luttes racialisées de la France périphérique ?




Shuttttt....

Aulnay, le Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay....93 et 92...Une source

Combien pour cette photo ? C'est la seule question.








Il est venu éteindre le feu "sporadique" ? Clairement les médias compatissent sans remettre en cause la version du viol du jeune Théo. Le message est clair :  la police est en faute, lourde.









On touche la limite de l'analyse de Guilluy Une source

.... France d’en bas, boutée hors des nouvelles citadelles que sont devenues les métropoles. Pendant ce temps, dans la France périphérique, les classes populaires coupent les ponts avec la classe politique, les syndicats et les médias. Leurs nouvelles solidarités, leur souverainisme n’intéressent personne. Le grand marronnage des classes populaires, comme avant elles celui des esclaves qui fuyaient les plantations, a commencé. On croyait la lutte des classes enterrée, voici son grand retour…

La France d'en bas, périphérique, est africaine et bi-nationale. La lutte des classes se change en lutte racialisée ou raciale. 

À modéliser....car la pensée et l'analyse Marxiste ne s'applique pas à ce qu'on nomme "le racisme institutionnel", par exemple.

La "lutte des classes" ne s'adresse qu'aux prolétaires. Sans moyen de production, pas de lutte des classes. Comprendre : on commence à avoir un souci quand le chômage s'étend à cause des délocalisations, par exemple. Le prolétaire se transforme en loumpen prolétariat et à ce titre n'est plus apte à une révolution.

Quand aux différences raciales imposées par le Kapital, elles n'existent pas dans la pensée de Marx ou fort peu. En effet l'Afrique en général, à l'époque des écrits marxistes, ne produisait pas de façon industrielle, pas de machines outil, pas d'aliénation par le travail.

Les races n'étaient pas le souci de Marx, d'Engels, ou de Trotsky qui s'adressaient aux prolétaires de tous les pays européens et russes.

Cette "France d'en bas" africaine n'est pas politiquement ou idéologiquement modélisée.

Sauf à penser qu'il y a formation d'un loupen prolétariat à la solde du Kapital. Sous éduqué, victime d'un racisme institutionnel, africain en petite couronne de toutes les grosses agglomérations et blanc européen en seconde couronne.

Quelle porosité entre les deux ? Quel mot d'ordre fédérateur ? 

Le petit blanc de la seconde couronne topologique est lui aussi victime d'un racisme institutionnel.

..... À suivre....




21 commentaires:

  1. TOUT CELA EST DE LA SUBVERTION ORGANISEEE PAR FIFI POUR LES ELECTIONS.COMME LE PARTI SOCIALISTE A FAIT EN ALGERIE OU IL FIT MASSACRER AVEC AMOUR 3 MILLIONS DE PERSONNES .IL REPETE A L INFINI.ET IL CONTINUE A MASSACRER.

    RépondreSupprimer
  2. Un article du Yeti :

    Le viol de Théo par des policiers et la colère des quartiers populaires

    http://yetiblog.org/index.php?post/2236

    extraits :

    À Aulnay-sous-Bois quatre policiers ont violé Théo, 22 ans, à l’aide d’une matraque. Une blessure de dix centimètres de longueur dans l’anus. La requalification de “viol” en “violence” a provoqué l’indignation des habitants.

    La pénétration de la matraque dans l’anus de Théo était “involontaire” ? Même le maire (Les Républicains et ex-policier), très mécontent, s’est senti obligé de dire que “La police est là pour protéger et non HUMILIER nos concitoyens”.

    Aux dernières nouvelles UN SEUL policier serait vraiment tracassé par la justice. Les autres buvaient une bière pendant que leur collègue jouait de la matraque ?

    Brûler une médiathèque ou une école n’est pas un acte de vandalisme décérébré mais le geste politique de gens désespérés. De gens qui ont, à raison, le sentiment d’être humiliés, méprisés, rejetés. De gens qui détruisent ce qu’ils regardent comme des symboles de l’oppression subie.

    Faudra-t-il une fois encore foutre le feu aux autobus, aux écoles et aux médiathèques pour que l’on entende enfin la COLERE de ceux qui n’en peuvent plus du MEPRIS et de la VIOLENCE ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En tant que citoyenne je peux t'assurer que brûler une médiathèque payée par les contribuables au profit de tous n'est PAS un acte politique.

      Anarchiste ? Même pas.

      Le bien commun , détruire le bien commun ? De quelle politique s'agit-il là ?

      Les autodafés comme actes politiques, on connaît.

      Supprimer
    2. En es tu sûre ?

      Les jeunes de 68 ? Pourtant, ça a bien cassé et brûlé...
      Une différence de couleurs peut être ?

      Supprimer
    3. Selon les archives en 68 personne n'a brûler de bibliothèques ni cassé n'importe comment le bien commun.

      À confirmer. Les incendies de voitures volontaires c'est neuf dans la culture : 20 ans ?

      Supprimer
    4. c'est beau google ... tapes mai 68 dégats... et hop artcle de vsd par ex :
      http://www.vsd.fr/les-indiscrets/mai-68-vu-par-la-police-10216

      extrait :
      Les témoins de l’époque ont tous été marqués par la violence qui émanait de ces journées d’émeutes. Françoise Russo-Pelosi, rédactrice à la direction de la circulation des transports et du commerce, 22 ans en 1968 : « Je me trouvais à mon bureau lorsque des projectiles ont traversé les vitres. De gros boulons de chantier, des boîtes de conserve pleines et des pierres ont atterri dans la pièce. J’ai été blessée à la tête et ai immédiatement perdu connaissance […] Je suis restée quarante-huit heures en observation. » Jacques Vidal, gardien de la paix dans les compagnies de circulation, 29 ans en 1968 : « Ce qui m’a marqué, ce sont les embuscades tendues par les étudiants. Un jour, ils ont bloqué un car de police secours. Par la porte, ils ont balancé un cocktail Molotov sur un collègue. Son visage a été brûlé. »

      No comment...

      Supprimer
    5. Qu'on leur construise des mosquées et des murs autour des cités puisque c'est ce qu'il désirent.

      Supprimer
  3. Le truc c'est qu'ici on racialise la violence policière en faisant croire que les blancs ne la connaissent/subissent pas.
    Rien ne dit que theo a été violenté parce que de couleur noire, malgré que tout le monde le pense...
    Les flics n'aiment pas les grandes gueules, que tu sois blanc ou noir.
    Je ne dis pas que theo l'était je ne le connais pas, mais il y a une pléthore de possibilités autres que la couleur des gens...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. 100% d'accord.

      Ils "racialisent" le débat car tout le monde reconnaît les siens en qlq sorte.

      C'est le plus petit dénominateur commun.

      En cela c'est une manipulation des masses laborieuses ou pas.

      Supprimer
    2. Theo n'est pas le 1er noir à subir de telles violences, un autre jeune noir en est mort il y a plusieurs mois.

      Supprimer
  4. La famille de Remi Fraisse, ou les gens de la manif contre la loi travail ou la manif pour tous peuvent en temoigner, le pouvoir se fout de notre couleur ou religion, ils veulent juste garder la main

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui.

      Mais les ghettos c'est du racisme institutionnel.

      Et les zadistes ne comportent que peu voire pas de noirs.

      Supprimer
    2. Les guettos ce sont eux qui les fabriquent. Tu n'es pas obligé de chier dans les escaliers, ni de pisser dans les cages d'ascenseurs (choses vécues).

      Je suis retourné voir les logements sociaux de mon enfance, 30 ans après, toujours peuplés que de petits blancs. Et bien c'est toujours les mêmes volets, tout est à l'identique, nickel. Marrant hein ?

      Supprimer
  5. C'est un viol, un acte sadique.
    Les policiers doivent être jugés comme tel "des sadiques", ils ont agi en bande organisée.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Heureusement qu'ils sont en garde à vue sinon ils se feraient lyncher....

      Supprimer
    2. Non pas lynchés Wendy :)

      Juste la réciprocité... pour rigoler...

      T'as pas fais un article sur le porno avec des ... 4 in 1 ass in a 'girl'...

      4 matraques dans un Fion (mot à la mode) de Policier...

      La réciprocité des amabilités :)

      Supprimer
  6. Sans savoir le fin mot de cette histoire clivante, acte odieux ou montage médiatique, je rappelle les manifestations des policiers il n'y a pas si longtemps.

    Je rappelle aussi que si l'armée est autant envoyée à l'étranger, c'est que pendant ce temps """on""" a moins peur d'un coup d'Etat.

    just sayin'

    RépondreSupprimer
  7. Rassurez-vous, quand la bulle immobilière en France éclatera, ce sera la fin des ghettos. Chacun pourra s'installer où bon lui semble dans la joie et allégresse du vivre-ensemble. On a de belles années à vivre quand on y pense. :D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. juste 100 000 indigènes proprio qui dégage de France et l'immo se prend un -50% dans la gueule.

      Et on dira en plus que c'est de leur faute après si l'immo a baissé...

      Supprimer
  8. "Les races n'étaient pas le souci de Marx, d'Engels, ou de Trotsky " la race était le premier soucis de ces gents idiote ! tous suprématiste juif .

    Trotski voulait transformer la Russie en une tyrannie peuplé de négre blanc selon ses propres mots.

    les bolchéviques très majoritairement juif (même poutine la dit) vouaient une haine raciale sans précèdent a l'égard des slaves ! qu'ils ont écorchaient vive .

    RépondreSupprimer

Modération en place !

En attente de clandestinité ! Loolilol !
------------

Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.