lundi 23 janvier 2017

L'Islam de France aux frères musulmans ?

La Grande Mosquée de Paris, une des principales fédérations de mosquées, dénonce « toute forme d’ingérence dans la gestion du culte musulman ».

Lors de la troisième « instance de dialogue avec l’islam » en décembre, le ministre de l’intérieur avait affiché sa volonté d’« aller vite » pour doter la deuxième religion de France d’instruments de financement « transparents »..... soutenir notamment la formation profane des imams et aumôniers.
Source


.....la Grande Mosquée, dont la fédération – liée à l’Algérie – rassemble 250 des 2 500 mosquées de France....se tourne vers les frères musulmans....

---- normal. 

1) la circulation des fonds dans les communautés est opaque. Il y a un flux entrant et un flux sortant. 
L'islam c'est aussi les finances islamiques. Parfois, dans les quartiers défavorisés, les fonds sont distribués mais....avec contrepartie, bien sur.

Ces pratiques de redistribution financière ne sont que très peu documentées... 

Elles soudent pourtant les communautés musulmanes....des fonds circulent à l'abri des silencieux tapis sans que nous puissions en connaître ni la provenance exacte, ni la destination finale....

Il serait temps de tracer les zeurollars. ....;)

2) on assiste à la montée en puissance des frères musulmans mais personne n'en parle. Les frères musulmans qui ont soumis l'Egypte de Nasser et tous les pays arabes qui voulaient protéger leurs peuples et leurs ressources, construire des écoles et développer un nationalisme ainsi qu'une entente entre pays. Jdcjdr. 
Quand passent les frères musulmans plus rien ne pousse, les rues deviennent sombres et les écoles sont uniquement coraniques. Pour les pauvres, bien sur. ...les autres vont en Europe ou aux USA pour étudier...

3) littéralement, l'islam est antinomique avec "l'islam de France" qui reste une simple vue de l'esprit pour gogos. L'islam ne sera jamais une organisation pyramidale. 
Je ne sais pas combien coûte ces réunions mais l'argent ainsi dépensé l'est en pure perte.