lundi 2 janvier 2017

La partition du territoire français a débuté

Les travaux de mise en sécurité ont été faits. On n’en est plus là au Clos des roses. C’est une impasse !  » Le jugement émis par ce cadre de l’OPAC, le principal bailleur social de ce quartier populaire de Compiègne, est sans appel. Trois cages d’escalier situées square Baudelaire, soit une quarantaine de logements, vont être vidées de ses locataires. La raison d’une action aussi radicale ? Le trafic de drogues.
Ce commerce illégal perdure depuis plus de quatre ans, est visible dans les halls et les caves, mais aussi au pied de l’immeuble.

Avril et novembre 2015, avril et mai 2016…, les descentes de police s’enchaînent ; les perquisitions conduisent à des saisies de cannabis surtout, mais aussi du crack et de l’héroïne ; sont interpellés des guetteurs, payés 25 euros la journée, des locataires, plus ou moins contraints, de jouer les nourrices, des mineurs, avec dans leur poche plusieurs téléphones portables et des liasses de billets, jusqu’à 1 300 euros pour l’un d’eux…
Le chiffre d’affaires de ce point de vente est alors estimé entre 50 000 et 70 000 euros par mois. 
Fournisseurs et revendeurs sont condamnés à de la prison ferme. Mandats de dépôt, mesures d’éloignement…, tout l’arsenal judiciaire est utilisé. Rien n’y fait.


Les portes de sécurité installées par le bailleur sont démontées, les caméras détruites… Voici neuf mois, les trafiquants signent une véritable stratégie de guerre en ouvrant deux fronts la même nuit : l’incendie du centre technique municipal, au nord de la ville, et l’attaque frontale des vigiles engagés par l’OPAC pour protéger ce square Baudelaire. Les agents de sécurité n’ont pas depuis remis les pieds dans le secteur.
«  C’est l’échec de l’opération de reconquête de ce patrimoine, en raison d’une insuffisance d’effectifs de police  », fait savoir, hier, l’OPAC. Pourtant, son président, Arnaud Dumontier (LR), avait obtenu, en mai, la promesse du ministère de l’Intérieur d’une mobilisation des moyens policiers et douaniers, mais depuis la situation s’est encore dégradée. «  Les trafiquants sont dans les sous-sols, ils ont même installé des ateliers de conditionnement pour les produits stupéfiants. Plus grave encore, ils se livrent sans vergogne à la manipulation des vannes de gaz, faisant courir aux habitants le risque d’une explosion.  »

(Vraiment, J.L.?" 
Des locataires qui fuient l’immeuble. Actuellement, 30 % des logements sont déjà vacants et trois nouvelles mutations ont été demandées pour ce début 2017. Aussi, le bailleur a pris la décision d’organiser le départ de ceux encore présents sur les trois cages d’escalier les plus touchées, square Baudelaire. «  Nous allons cesser d’exploiter ce patrimoine, fait savoir la direction de l’OPAC, jusqu’à ce que la situation permette à nouveau de gérer ces lieux dans des conditions normales pour les résidants et pour le personnel  . »
Source 1, Seconde source le parisien offerte par "anonyme"., merci Anonyme.

Une rénovation de 9,6 M€ a été menée à bien entre 2010 et 2015.

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Ça doit faire environ 30 ans que ce genre de pratiques ont lieu et prennent de l'ampleur.

En 2017 elles deviennent simplement ingérables. 30 ans de paroles lénifiantes pour en arriver à des No-Go-Zones à grands renforts d'argent public.

La France tombe en miettes, façon puzzle. Je suis défaite. Le plan des frères musulmans relayé par Holland se met en place. Que dis-je ? Est déjà en place. 

La République "une et indivisible" n'est plus. Un fait est un fait. La réalité reste incontournable. 






14 commentaires:

  1. C'est effrayant et témoigne d'une démission de l'Etat. Il est inadmissible qu'on se cache derrière une insuffisance d'effectifs pour laisser prospérer la grande délinquance dans les cités.Il faut que l'OPAC engage une procédure pour mettre en jeu la responsabilité de l'Etat pour que les gouvernants prennent conscience de la gravité de leur incurie. Laisser faire créera un précédent et d'autres cités suivront.Ce week-end à Marseille dans une cité, on a atteint l'horreur puisque un gamin de 19 ans, étudiant en BTS, a été abattu par 15 balles d'une arme de guerre, à savoir une kalachnikov. La France ne doit pas ressembler à Chicago et il faut agir d'urgence pour rétablir l'ordre. Que font Cazeneuve et Leroux? Dans la cité des tarterêts à Corbeil, une partie des logements a été vendue à des propriétaires privés, anciens locataires. Pour surveiller les véhicules garés sur le parking en sous sol, ils payent un gardien privé avec un chien d'attaque qui assure la surveillance 24H/24.

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    1. C'est de la petite délinquance.
      Et il y en a partout. Depuis si longtemps.
      On laisse aller...

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    2. En parlant de Chicago, ça me fait penser que la majorité des morts de noirs est due aux noirs eux-mêmes. Il y a peut-être une volonté en France de laisser les divers se "réguler" entre-eux. Un de perdu, dix de retrouvés.

      Ca sent la partition, oui. Avec les fds en périphérie de plus en plus fans de chasse au sanglier. Je rappelle que la France est le troisième pays le plus armé au monde par tête de pipe, sans compter les vieilles pétoires à papi qui trainent par ci par là... Le moindre vieux chez moi à un fusil. Et ce n'est pas un fusil à plomb mais plutôt niveau arme de guerre sans compter le stand de tir... ;)

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    3. Avec un taux de fécondité de 2,8 ils se régulent... :)
      À mon avis c'est plus 3 que 2,8...

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  2. Rhooo. Il y a pourtant une solution évidente : supprimer tous les postes de policiers et de gendarmes oppresseurs. Cela fera baisser le budget de l'Etat, donc les impôts et l'économie repartira comme jamais ! Et là toutes ces pauvres victimes de la société trouveront un boulot à 800€ par mois à l'usine ! La solution c'est plus de libéralisme bien évidemment ! Non ?

    Ou sinon, au pire :
    http://images05.military.com/media/veteran-jobs/content-images/charles_bronson.jpg

    Après tout, si mode de vie à l'américaine, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout...

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    1. C'est ce qui était prévu et finalement.... Le capitalisme à créé les mafias... Ce qui était prévisible aussi :)

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    2. les usa investissent dans l armement la guerre et tout ses derives .dans le meme temps c est plus de 100 millions de pauvres dont ils ne s occupent pas ou font semblant.de plus sans vouloir contrarier personne ça va de plus en plus pire et personne n a de remede pour ça?sauf plus pire.quelque chose m a choque en afrique du sud il y a des guetto noirs et blancs et bien meme la il ne se melange pas.donc c est de mieux en mieux.

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  3. la vignette rouge en haut provient de quelle film stp ?

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    1. Je pense que ce est un texte d'Orwel en extrait

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    2. Après une recherche gogole image, je trouve : texte de prologue du film running man.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Running_Man_(film)

      Ca vient du livre de Stephen King donc. Marche ou crève. Fillon 2017 ! o/

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Running_Man#Intertextualit.C3.A9

      "Certains aspects évoquent 1984 de George Orwell :

      - Le libertel, une télévision que chaque foyer doit posséder, diffuse des jeux en continu (Moulin de la fortune, Grande Traque, etc.). Le libertel, contrairement à ce que son nom semble indiquer est un outil d'aliénation utilisé par « Le réseau » (État autoritaire du livre) pour endoctriner les gens, les détourner de leurs vrais problèmes (dictature, pollution) et leur désigner des boucs émissaires. Le libertel fait évidemment penser au télécran dans 1984 de George Orwell. Le choix même du mot de libertel prouve l'influence d'Orwell. En effet, dans 1984, les mots perdent leur sens (novlangue), cela amène à des contresens acceptés par tous. Le mot libertel désignant un outil d'asservissement rejoint cette volonté totalitaire.
      - La « Grande Traque » désigne des boucs émissaires remarquables aux citoyens de cet état totalitaire et les candidats sont autant haïs qu’Emmanuel Goldstein dans 1984.
      - Dans le roman d'Orwell, l'Angsoc utilise le Novlangue comme outil de domination, dans Running Man, le « Réseau » utilise les jeux télévisés.
      - L'avion que prend Richards dans la dernière partie du roman porte le numéro C1984."

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  4. Très bonne chose.
    Pourquoi investir de l'argent dans des bâtiments infestés d'islamistes ?
    Des maires ( de gauche ha ha ) avaient tenté de réhabiliter des bâtiments salis par ces gens, il n'a pas suffit de deux mois pour qu'ils redeviennent insalubres. Même eux ont arrêté.

    Ca s'est passé dans une ville voisine de chez moi : Champigny.

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