samedi 17 décembre 2016

Quelques précaires énergétiques

Selon l’Insee, 5,9 millions de Français sont en situation de "précarité énergétique". Derrière cette expression aux accents technocratiques se cachent des expériences humaines très diverses. Des locataires ou des propriétaires qui vivent sans électricité ou chauffage colmatent leurs fenêtres avec du linge, subissent l’humidité qui imprègne leurs murs… La photographe Stéphanie Lacombe et le sociologue Bruno Maresca nous emmènent derrière le pas de leur porte. Source et plus


"En 2011, j’ai acheté cette maison à retaper. Je comptais sur mon fils pour les travaux, mais il est parti avec mes 15.000 euros d’économies pour payer ses dettes. Je n’ai pas d’électricité, pas d’eau et pas de toilettes. Je m’éclaire avec des bougies, je colmate les fenêtres avec du linge, me chauffe avec un poêle à pétrole. J’ai 50 euros par mois pour vivre. Dormir l’hiver ici est difficile." Françoise, 56 ans, divorcée, mère de trois enfants, aide-soignante à la retraite, propriétaire d’une maison à Ganges (Hérault).
"Le seul point chauffé dans cette maison est la salle à manger. J’ai un poêle à pétrole posé devant la cheminée. Je refuse les invitations car je ne peux pas les rendre. Il fait trop froid." Nadine, 71 ans, veuve, mère de 2 enfants, employée de commerce à la retraite. Propriétaire dans le Vexin (Val-d’Oise).

2 commentaires:

  1. C'est bien ce que décrit Patrick Reymond sur son blog. A force, on retrouvera la vie de famille, plusieurs générations cohabitant en un seul foyer. Pourquoi cela s'appelle foyer d'ailleurs ? ;)

    Tant mieux ?

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    1. Bien dit. D'ailleurs l'ancien mot c'était "feu". Un village comptait 200 feux, 300 feux. Cela veut tout dire.

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Modération en place !

En attente de clandestinité ! Loolilol !
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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.