samedi 26 novembre 2016

quelques mots sur les gaulois

La richesse agricole de la Gaule, décrite par Strabon vers l'an 0 :


...À l'exception du soc à déversoir de la charrue, tous les outils qui ont servi jusqu'à la fin du 19ème siècle auraient été créés à l'époque Gauloise.

 «Dès le 3ème siècle avant JC, les Gaulois traitaient avec Rome d'égal à égal au plan de la civilisation matérielle.» (Goudineau) (qui est-ce ?)

 «La race entière des Gaulois-Celtes est possédée de Mars le dieu de la guerre. Ces possédés de Mars ne vivent que pour combattre.» (Strabon) (cet auteur sur la Gaule)

Les mœurs guerrières des fiers Gaulois, chez qui le désir de se battre était déclaré atavique, impressionnaient les Romains :


Souvenir de la prise de Rome par les Gaulois, en 390 avavt JC, et de l'humiliation de Rome par le Gaulois Brennus. (une petite source au hasard)

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L'histoire a toujours été écrite par les vainqueurs. les vaincus gaulois n'ayant pas d'écriture, nous ne les connaissons que par les vainqueurs.


calendrier gaulois.
 
un site dédié aux gaulois. encore une autre vision de nos ancêtres.



« La religion gauloise était insérée dans les circonstances de la vie individuelle et collective. Les croyances n’avaient pas un caractère intellectuel mais au contraire pragmatique. Elles avaient pour origine et pour objet tout à la fois ce qui touchait aux circonstances de l’existence. Ces hommes qui se mouvaient dans le quotidien, avaient les yeux tournés vers le ciel. C’est pourquoi le cycle solaire rythmait leurs activités qu’ils transcendaient dans une perspective cosmique. L’existence de chaque individu constituait un cycle qui s’inscrivait dans le mouvement général du monde. Ses différentes phases aussi bien que chacun de ses actes s’intégraient dans l’ensemble des réalités que son esprit, ou, pour mieux dire, son âme, élevait au niveau d’une mystique. Intégration dans le temps et dans l’infini.
Intégration également dans l’espace. Les croyances étaient enracinées dans des lieux. Ces derniers servaient de cadre à la vie quotidienne. Certains d’entre eux étaient choisis comme temples, c’est à dire emplacement de pratiques, de rencontres entre l’homme et le surnaturel. Ils étaient des signes, c’est à dire des sacrements, capables de réaliser mystérieusement ce qu’ils représentent de façon visible. Ils servaient enfin de lien entre les forces naturelles et celles des hommes. Ceux-ci domestiquaient celle-là montrant ainsi qu’ils n’attendaient pas avec passivité les bienfaits célestes mais que par l’union entre la nature et leur travail, ce dernier était en quelque sorte sanctifié. »

Etienne Renardet, Vie et croyances des Gaulois avant la conquête romaine. Picard. sur Persée